LES
SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS
Cette version électronique de « LES SERPENTS ET LES DRAGONS VOLANTS » de R.A. Boulay fut initialement une publication privée de "Galaxy Books" de Clearwater, Floride, en 1990. La première édition n’est plus disponible maintenant, et cette version électronique n’est d’aucune manière une tentative d’enfreindre sur les droits d’auteur de M Boulay; la présente est tout simplement une tentative de conserver cette première version importante pour la postérité, et elle est accompagnée de mes commentaires personnels. Un nouvelle édition révisée et plus détaillée de FLYING SERPENTS AND DRAGONS (en Anglais) fut republiée sous forme de livre vers la fin de 1997 et est disponible à l’adresse suivante : THE BOOK TREE, P.O. Box 724, Escondido, California, 92033 (Tél.+800-700-8733). Voici l’adresse de leur site sur l’Internet:
http://www.thebooktree.com/default.htm
Polo Delsalles de Montréal, Québec, prépara la superbe traduction française de ce travail passionnant, et sa traduction n’est que disponible à ce site Internet.
Roberto Solàrion
Dallas, Texas,
Le 1er février, 2001
La littérature et la mythologie des anciennes cultures sont remplies avec des comptes de dragons, de serpents volants et autres lézards ailés. Qui étaient ces créatures volantes crachant le feu qui paraît avoir coexisté avec l’homme, quelquefois comme son bienfaiteur mais plus souvent comme son bourreau ?
Elles étaient peut-être seulement que des créatures fabuleuses, le produit de l’imagination fertile de l’homme. D’un autre côté, il est possible qu’elles fussent la manifestation de quelque chose d’autre d’événements si traumatisants et profondément enracinés dans son passé, que la connaissance de leur vraie nature a été inconsciemment supprimée et il n’en reste seulement qu’un souvenir allégorique.
Plusieurs civilisations de ce monde tracent leurs racines ancestrales à de tels dragons, lézards ou serpents volants. Dans la plupart des cas, ils sont crédités d’avoir apporté les avantages de la civilisation à l’espèce humaine. De plus, ils sont souvent décrits comme son créateur réel.
L’homme ancien a décrit ces créatures comme des êtres supérieurs ou des dieux qui pouvaient facilement se déplacer dans les cieux dans leurs "chariots de feu" ou "bateaux du ciel." Ils vivaient habituellement dans une "demeure céleste" et sont souvent descendus pour perturber les affaires de l’homme.
La culture la plus ancienne et importante, celle de Mésopotamie, a probablement été fondée par ces dieux serpents. La colonisation de cette planète par ces créatures est décrite dans un des anciens documents le plus dramatique et significatif la "Liste des Rois Sumériens."
Daté du troisième millénaire avant J.-C., ce document fournit la succession des Rois de Sumer et leurs successeurs, la longueur de leurs règnes depuis, ce qui était pour les Sumériens, le commencement du temps quand leurs ancêtres sont venus ici et "descendirent" pour établir plusieurs villes sur la plaine alluviale de la Mésopotamie. S’appelant "Anounnaki," ces Proto-Sumériens sont crédités avec l’établissement de la civilisation occidentale sinon, celle du Monde.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, il existe beaucoup d’informations sur ces civilisations les Sumériens, qui furent plus tard remplacés par les Akkadiens et les cultures Babyloniennes. Des nombreux monuments, objets fabriqués et tablettes cunéiformes qui ont été déterrés récemment, il est possible de reconstruire les événements qui se sont déroulés au début de l’espèce humaine.
Il y a aussi plusieurs preuves qui ont été originairement dérivées de la même source mais auxquelles on a donné une interprétation religieuse en étant transmise à travers des canaux sacerdotaux ou religieux. C’est de ce réservoir de sources anciennes que les histoires de l’Ancien Testament furent dérivées.
D’une combinaison de ces anciennes sources séculières et religieuses, il est donc possible de rapiécer ensemble l’histoire de notre descendance qui se trouve dans la venue des dieux serpents étrangers ou des astronautes qui ont colonisé la Terre il y a de cela plusieurs millénaires.
On y découvre que nos ancêtres commencèrent une colonie sur la Terre pour obtenir des métaux pour leur planète. Dans le but de transformer et de transporter ces métaux par vaisseau cargo au vaisseau mère orbitant, ils construisirent cinq villes opérationnelles en Mésopotamie. Une de celle-ci servie comme plate-forme de lancement spatial.
Les Sumériens appelaient ces "dieux" les Anounnaki, littéralement les fils d’Anou, leur dieu principal et leur chef. Les Anounnaki étaient une race extra-terrestre. En réalité, ils étaient une race de reptiles. Ils nécessitèrent une main-d’œuvre peu coûteuse et, pour cette raison, ils créèrent un homme primitif.
En combinant les caractéristiques du singe homme natal avec leur propre nature Saurienne, ils produisirent "l’Adam" de l’Ancien Testament. Cet Adam était demi-humain et demi-reptile. Cependant, puisqu’il était un clone, il ne pouvait pas se reproduire.
Comme les conditions commencèrent à changer sur la Terre et le climat s’assécha, il est devenu nécessaire de modifier l’Adam pour mieux l’adapter au climat variable. L’Homo-Saurien fut modifié et ils lui donnèrent plus de traits de mammifères. Ce fut la "Chute de l’Homme" biblique où Adam a acquis la "connaissance" ou la capacité de se reproduire sexuellement.
Comme résultat de cette modification génétique, l’homme a perdu la plupart de son apparence et de sa nature Saurienne, sa peau brillante et écailleuse. Il a acquis des caractéristiques des mammifèresune peau flexible et douce, des poils, le besoin de transpirer et la capacité de se reproduire. Il n’était plus nu. Il devait maintenant porter des vêtements pour son confort et sa protection. À toute fin pratique, l’homme était maintenant un Homo sapiens. L’homme moderne ou l’homme de Cro-Magnon arrivait en scène.
L’homme a bientôt peuplé la Terre comme esclaves pour ces maîtres Sauriens. Il fut testé par les astronautes qui descendirent pour s’accoupler avec les filles de l’homme. Connus dans les Saintes Écritures comme les Néfilim, ils ne produisirent non seulement que des progénitures mélangées, mais ils firent des expériences génétiques qui sont mal tournées et produisirent un grand nombre de formes monstrueuses.
Ce fut une période pénible pour l’espèce humaine, puisque durant cette époque, il était littéralement de la nourriture pour les dieux. C’est le temps des Patriarches bibliques et ses rois dieux sumériens.
L’agitation sur la Terre fut soudainement terminée par le début d’une catastrophe naturelle mondiale, connu comme le Déluge ou la Grande Inondation. À ce moment, les dieux se retirèrent à leurs vaisseaux spatiaux, laissant derrière leurs progénitures semi-divines pour périr avec l’espèce humaine.
Après le Déluge, ils descendirent à nouveau pour établir de nouvelles villes sur les plaines de la Mésopotamie. S’accouplant encore avec l’espèce humaine, ils produisirent une race d’êtres semi-divins pour gouverner leur empire sur la Terre. De plus, une race de dieux guerriers fut établie dans les terres du Levant. Descendant des Néfilim, mais connue par le nom de Rephaim, cette race barbare persécuta l’humanité pendant des milliers d’années et n’a pas été éliminée comme menace jusqu’au premier millénaire avant J.-C.
Dans l’ancienne Mésopotamie, les dieux résidèrent dans un temple sur le dessus d’un ziggourat, une pyramide à étages élevée au-dessus des plaines. Ils y étaient protégés du public et seulement quelques prêtres de confiance y avaient accès. Dans cet endroit, ils mangèrent en secret étant entourés de rideaux, afin que même les assistants prêtres ne puissent les voir. On se demande si leurs manières de table étaient si atroces qu’ils devaient se cacher même de leurs serviteurs. Où était-ce encore beaucoup plus sinistre ?
Dans l’Ancien Testament, le besoin évident du secret est aussi vrai. Pendant l’événement connu comme l’Exode, la divinité vivait dans une tente et n’a jamais été vue; de plus, elle ne mangeait jamais en public. Des directives spécifiques furent données à Moïse pour la préparation de la nourriture qui était laissée sur un gril près des quartiers de la divinité pour qu’il puisse manger en secret.
Il était défendu aux êtres humains de le voir. Le Dieu dit à Moïse: "Vous ne pouvez pas voir mon visage, parce que l’homme ne peut pas me voir et vivre." Et cette prohibition contre être vu par les êtres humains est portée à l’extrême partout dans les Saintes Écritures. C’est même devenu un ordre de ne pas faire "une image" ou une ressemblance de la divinité.
Donc l’homme est non seulement interdit de voir à quoi son dieu ressemble mais même de faire une image de ce qu’il pensait à quoi il ressemblait. Pourquoi le tabou ? Serait-ce que son apparence serait si étrangère et répulsive qu’il devait être retenu de l’homme ? On supposerait logiquement que si les divinités étaient si supérieures et grandes comme les Saintes Écritures l’indiquent, qu’ils seraient flattés et permettraient à l’homme de voir et de copier leur magnificence !
Seulement quelques privilégiés pouvaient même s’approcher des divinités. En Mésopotamie, ils étaient les demi-dieux, la progéniture de l’accouplement d’un dieu ou d’une déesse et d’un être humain. Ceux-ci formaient l’aristocratie, et devaient voir aux besoins des dieux et former une barrière avec l’espèce humaine. Même ces demi-dieux étaient quelque peu étranges en apparence et avaient probablement certaines caractéristiques reptiliennes. Le célèbre Gilgamesh avait par exemple, quelque chose de bizarre dans son apparence qui faisait qu’il était différent des hommes normaux. Les Patriarches bibliques avaient aussi quelque chose d’exceptionnel au sujet de leurs apparences comme est démontré par le comportement absurde de Noé losque son fils l’a vu nu pour la première fois.
Selon la tradition de l’ancienne Babylonie, telle que rapportée par Bérossus, le prêtre Babylonien qui écrit à Athènes durant le troisième siècle avant J.-C., la descendance de l’homme peut être tracée à Oannes, une créature amphibie qui est sortie du Golfe Persique pour enseigner l’art de la civilisation à l’homme.
Bérossus les a appelés "annedoti" signifiant "les répulsifs" en Grec. Il leur fait aussi référence comme "musarus" signifiant "une abomination." La tradition babylonienne croit que la fondation de la civilisation est due à une créature qu’ils considérèrent être une abomination répulsive.
Si la tradition avait été inventée, une attitude plus normale aurait été de glorifier ces créatures comme des dieux splendides ou des héros. Mais le fait qu’ils choisirent de décrire leurs ancêtres de cette manière plaide pour l’authenticité du conte.
L’apparence reptilienne des dieux bibliques fut un secret bien gardé et seulement parfois est-elle perceptible dans l’Ancien Testament, comme par exemple, l’adoration évidente du "séraphin" ou du "serpent effronté" dans l’incident pendant l’Exode. Il y a un plus grand nombre de références, plusieurs d’entre eux explicites, dans la masse de littérature religieuse qui forme la base des livres de l’Ancien Testament.
L’opinion est maintenant accepté que l’Ancien Testament a subi plusieurs annotations et de sélections par les transcripteurs sacerdotaux. Mais, ailleurs dans la littérature religieuse, non sujet à leur influence, on trouve un portrait différent.
Dans le Haggadah, la source de légendes et de traditions orales Juives, il est révélé qu’Adam et Ève ont perdu leur "peau brillante et écailleuse" en mangeant le fruit défendu.
Les Gnostiques, rivaux des premiers chrétiens, racontent que comme résultat d’avoir mangé le fruit, Adam et Ève ont acquis la connaissance, en parti le fait de reconnaître que leurs créateurs étaient des "formes bestiales."
Le triste fait est que nous avons créé Dieu dans notre image et pas l’opposé. De cette façon, nous avons caché la vraie identité de nos créateurs.
La plupart des mythologies et des religions du monde font référence à leurs ancêtres comme des serpents volants ou des dragons qui ont apporté les arts et les métiers de la civilisation à l’espèce humaine. Le plus vieux des livres Chinois, le mystérieux "Yi king," déclare que les premiers êtres humains furent formés par l’ancienne déesse Nu Kua [Note de l’éditeur: comparez la linguistique à Ninhoursag !] qui était un dragon. Les empereurs Chinois réclamaient être des descendants de cette déesse dragon.
Les plus vieux et célèbres des classiques Hindous, le "Ramayana" et le "Mahabharata," concernent les rapports de l’homme avec les dieux serpents qui étaient aussi leurs ancêtres.
La mythologie Mésoaméricaine et Africaine racontent que des serpents volants et des êtres ressemblant à des dragons descendirent des cieux pour leur enseigner les éléments essentiels de la civilisation.
Les dragons et serpents volants qui se trouvent dans la mythologie ancienne étaient des lézards à grandes jambes qui avaient aussi la capacité de voyager leurs vaisseaux spatiaux. Comment autrement les vieillards pouvaient-ils illustrer ce fait sauf qu’en leurs fournissant des ailes ?
Même l’Ancien Testament décrit que le serpent du Jardin d’Éden était un lézard ou reptile puisque, s’il avait perdu ses mains et ses pieds comme résultat de la Chute de l’Homme, alors logiquement il avait été précédemment un serpent ou un reptile avec ses extrémités.
"Les reptiles sont vraiment descendus. La Terre est resplendissante comme un jardin bien entretenu. À ce moment, Enki et Éridou n’étaient pas encore apparus. La lumière du jour n’existait pas, ni celle de la lune." Un fragment de la plus vieille tablette Sumérienne connue.
Un des documents historiques les plus remarquables et précieux est la Liste des Rois qui enregistre les noms des Rois de Sumer et le temps de leurs règnes de ce qui était pour eux, le commencement de l’histoire un temps dans le distant passé quand "la royauté est descendue du ciel" et fonda cinq villes sur la plaine de la Mésopotamie.
Elle enregistre une interruption quand "l’Inondation a balayé la Terre," un événement que nous connaissons comme le Déluge ou la Grande Inondation. La Liste des Rois poursuit la narration comme "la royauté descendue" une fois de plus. Elle décrit les rois et leurs règnes jusqu’à une partie de la Dynastie d’Isin qui commença à gouverner vers 1950 avant J.-C.
La Liste des Rois attribut des règnes de longueurs légendaires et incroyables à plusieurs des souverains des temps pré-diluviens. Dans ce sens, elle affirme le grand nombre d’années des Patriarches de l’Ancien Testament. Bien que ces longs règnes ne puissent pas être expliqués, il y a une consistance parmi les sources séculières et religieuses qui indiquent qu’ils avaient une logique qui leur était propre, qui n’est pas encore perçue par les autorités en place.
La Liste des Rois a reçu toute sorte de critiques mélangées parmi les savants. Mais depuis que ses registres des quatrième et troisième millénaires avant J.-C. furent corroborés séparément, par des preuves archéologues, ceci est maintenant accepté par plusieurs comme un document historique précieux.
Dans son œuvre "Les Sumériens", le Professeur Samuel Noah Kramer, le doyen des études Sumériennes, accepte sa valeur comme un outil de recherche. Il a suggéré que la Liste des Rois "si utilisée avec discrimination et compréhension, nous fournit une structure historique de valeur inestimable."
Notre histoire ne commence pas avec la création du monde. Elle commence avec l’arrivée de la vie intelligente sur la Terreceux que nous connaissons historiquement comme les Proto-Sumériens. On se sait pas exactement quand ces ancêtres sont venus ici ni pourquoi. On présume qu’ils sont arrivés ici quelque temps avant la catastrophe mondiale appelée le Déluge. C’était aussi longtemps avant la venue de l’homme moderne ou Homo sapiens.
Il est consenti généralement que ces Proto-Sumériens soient à l’origine de notre civilisation occidentale et que leurs commencements fussent dans la région appelée la Mésopotamie, littéralement "la terre entre les deux rivières." L’arrivée de ces "dieux" est rapportée dans les registres que leurs descendants ont laissés derrièreles Sumériens, les Akkadiens et les tablettes cunéiformes de Babylonie.
La terre connue comme la Mésopotamie et le berceau de la civilisation se situe principalement entre les rivières Tigre et Euphrate. En provenance des montagnes d’Arménie dans le nord, les deux rivières convergent graduellement leur cours sur une large plaine herbeuse jusqu’au Golfe Persique. À ce temps, la région était composée de marais et de lagunes, comme c’est aujourd’hui.
L’introduction d’un système de canaux-rivières pour irriguer et assécher la plaine a par la suite crée une grande population et l’établissement d’une grande culture. La partie Sud de la Mésopotamie est devenue une région de jardins fertiles que les Sumériens surnommaient l’E-DEN, ou "la demeure des justes et vertueux." Ce fut l’emplacement de l’Éden biblique.
La partie Sud de la Mésopotamie s’appela Sumer et la région juste au Nord à la convergence des deux rivières s’appela plus tard Akkad. La ville Akkadienne BAB-ILU est devenue proéminente et donna son nom à la région entière Babylonie.
Après le Déluge, les villes Sumériennes furent reconstruites et habitées à nouveau sur la plaine alluviale de la Mésopotamie. Puisque la plus vieille est datée à environ 3500 avant J.-C., il est évident qu’elles ne furent pas construites sur les ruines des villes précédentes. Ceci est dû au fait que les eaux du Golfe Persique se sont élevées de 150 pieds depuis le Déluge, inondant ainsi les villes antérieures. Cela sera discuté plus tard.
Nous ne savons pas clairement quelle raison ou but apporta ces êtres étrangers ou Anounnaki à cette planète. Mais, de leurs légendes et mythes, nous pouvons déduire que c’était probablement dans un but de commerce. Selon la Liste des Rois, ils sont venus ici il y a plus de 240 000 ans.
Ce document décrit les activités des Anounnaki antédiluviens comme "la royauté est descendue du ciel" et fut en premier établi à Éridou, l’Erech de la Bible. À cet endroit, deux rois ont gouverné pendant 64 800 ans.
Éridou fut abandonné comme la capitale et la royauté fut déplacée à Badtibira où trois rois régnèrent pendant 108 000 ans. Par la suite, la parenté fut déplacée à Larak et un roi gouverna pendant 28 800 ans. Une quatrième ville à devenir la capitale fut Sippar où un roi, Enmeduranna, régna pendant 21 000 ans. Cet Enmeduranna est important à notre histoire, puisque, comme nous le verrons, il était l’Énoch d l’Ancien Testament.
La royauté fut transférée à Shouroupak où un roi gouverna pendant 18 600 ans. Donc, comme la tablette résuma, huit rois gouvernèrent cinq villes pour un total de 241 200 ans.
La Liste des Rois affirme alors laconiquement, l’Inondation balaya la Terre, mettant une fin à toutes les activités commerciales et autres.
Ces nombres énormes ont été un casse-tête pour les savants. Ils sont cohérents partout dans la Liste des Rois et par conséquent ne sont pas erronés. Bien qu’une explication rationnelle ait jusqu’ici échappé aux historiens, la plupart des chercheurs sentent qu’il doit y avoir une réponse logique à ces grands nombres puisqu’un parallèle est évident dans le nombre d’années énorme des Patriarches antédiluviens.
Il est entièrement possible que ce ne soient pas des années terrestres comme nous les connaissons. Une année divine ou "année d’Anou" est souvent mentionnée dans les tablettes cunéiformes et, bien que pas complètement comprit, n’est probablement pas équivalente à notre année normale. Une réflexion de ceci est trouvée dans le l’Ancien Testament (Psaumes 90:4) où un jour divin est l’équivalent de mille années. [Note de l’éditeur: Cette même formulation ou quelque chose de semblable se trouve aussi dans le Coran, je pense.]
Il n’était pas exceptionnel pour les anciens de calculer le temps par un moyen autre que des années terrestres normales comme, par exemple, dans le "Livre des Jubilés" où une année de Jubilé est équivalente à 50 années régulières, c’est-à-dire, sept semaines années (une semaine année était l’équivalent de sept années) et une année ajoutée pour l’expiation lorsque toutes les activités étaient supposées cesser.
De plus, il y a une indication que les années de la Liste des Rois ont une logique fondamentale comme cela se trouve dans leur système d’énumération. Leur système numérique était sexagésimal, mais de plus, ils utilisèrent aussi le facteur de 10 aussi bien que celui de 6. Donc la séquence 1, 10, 60, 360, 3600 prend une signification spéciale dans leur mythologie. Le chiffre 60 avait une signification spéciale pour les Sumériens, parce que dans leur système de rang numérique, il était le plus haut chiffre et était assigné à leur dieu principal, Anou.
Si la durée des plusieurs termes de royauté sont présentées graphiquement, il devient évident que ce système sexagésimal doit être la composante des nombres fabuleux de la Liste des Rois. Appelé un "shar" par le Sumériens, le nombre 3 600 paraît avoir une signification spéciale dans cette liste. On peut voir que, avec un léger ajustement, les années de règne des rois Sumériens sont divisibles par ce nombre. Cela indique que le terme pour le règne d’un roi Sumérien antédiluvien était vraisemblablement un shar et était renouvelable à chaque 3 600 ans. [Note de l’éditeur: C’est la période d’orbite de la Planète Nibirou.]
Les Sumériens et les Akkadiens n’ont pas appelé leurs visiteurs étrangers des "dieux." C’est dans les cultures qui suivirent que la notion des êtres divins s’est infiltrée dans notre langage et notre pensée. Ils les appelèrent "ilu" ou ceux du ciel, duquel le "ili" Sémite et "el" Hébreu ont évolué. [Note de l’éditeur: Le nom du prince Utu dans la langue des Mayas, était Xochipili.]
Le mot occidental "dieu", à travers son usage, est venu à signifier des êtres spirituels supérieurs, distant de l’homme et incapable de défaut ou d’erreur. D’un autre côté, l’homme est considéré être incomplet, taché, accablé par le "péché original" et est destiné à adorer et rendre hommage à un dieu qu’il ne peut atteindre. Les dieux Sumériens étaient loin de la spiritualité. Ils étaient des êtres physiques très vivants capables de commettre des erreurs sérieuses et des manques de jugements. Ils pourraient être appelés des "surhommes" si ce terme pouvait être appliqué génétiquement à une race Saurienne.
Les dieux Sumériens considérèrent l’homme comme une commodité et rien de plus. Ils leur fournissaient leurs manques et la chair de canon pour leurs divers projets militaires et gardaient leurs villes. Les dieux pouvaient être des maîtres cruels et antipathiques. Ils considérèrent les êtres humains simplement comme des enfants indisciplinés, pas plus importants que les animaux domestiques, devant être gouvernés sans pitié et sans sentiment. Ces accusations peuvent paraître comme hyperbole au lecteur, mais nous verrons, dans les événements subséquents, que c’était effectivement le cas. [Note de l’éditeur: Cette notion est semblable à la discussion des "Archons of Destiny" de John Baines dans son livre "The Stellar Man."
Bien que le terme Anounnaki s’applique génériquement à tous les Proto-Sumériens qui sont venus sur cette planète, il signifie littéralement "les fils d’Anou," leur grand dieu. Pendant la période antédiluvienne, un groupe grand de ces Anounnaki est descendu du vaisseau mère pour coloniser la Terre. Selon le "Enuma Elish, " le mythe Babylonien de la Création, 300 de ces Anounnaki sont descendus tandis qu’un autre 300 est resté à bord du vaisseau mère. Ceux-ci furent appelés des "Igigi" et étaient vraisemblablement les techniciens du vaisseau spatial.
Anou, ou An en Akkadien, signifiait "Celui des Cieux" et son nom a toujours été écrit pictographiquement comme une étoile. Il était le grand ancêtre et dieu aîné qui était au-dessus de tous les autres dieux. Sa demeure et son siège d’autorité étaient dans les cieux, le vaisseau spatial orbitant ou URU-SAG-AN-NA, littéralement "la ville principale des cieux." [Note de l’éditeur: Anou en Grec/Romain était Kronos/Saturne, le fils d’Alalou ou Ouranus/Caelus. Sitchin écrit comment Anou et Antou organisèrent un coup d’État et déposèrent Alalou et Lilitou. La mythologie Grecque rajoute une note curieuse de cette même histoire en affirmant qu’avant d’usurper le trône d’Ouranus, Saturne a d’abord castré son père. En effet, ces Sauriens sont des créatures impitoyables ! Et il devrait être noté que bien que la Planète Nibirou arriva dans notre système solaire il y a de cela 500 000 années terrestres, la Liste des Rois Sumériens ne commence pas avant 240 000 années. Donc, les années survenues avant l’Ascension d’Anou et le début de la Liste des Rois peuvent signifier le règne d’Alalou.]
Il descendait sur la Terre pour certaines occasions spéciales seulement, en temps de crise, ou pour des cérémonies. Lorsqu’il était ici, il demeurait dans son temple, l’E-ANNA ou "Maison d’Anou" sur la ziggourat à Ouruk, sa ville sacrée. Le terme ziggourat vient du mot babylonien "zaquru" et signifie "être élevé et au-dessus." Il signifie le sommet d’une montagne ou une tour à étages et celle-ci fournissait une plate-forme artificielle sur la plaine Mésopotamienne.
Anou avait trois enfants deux fils Enlil et Enki et une fille Ninhoursag. La division d’autorités entre ses deux fils causa beaucoup de dissension, et le dieu aîné dépensa beaucoup de temps à régler des différends entre eux aussi bien que ses petits-fils par la suite. [Note de l’éditeur: Reportez-vous à "The Vengeful Birth of Lord Hellespontiacus" dans lequel on mentionne qu’Anou a dû régler le différend entre la princesse Inanna et la reine Éreskigal sur la "propriété" de l’enfant kidnappé Dumuzi qui est finalement devenu l’amant public de la princesse Inanna.
Bien qu’il fût le plus jeune fils d’Anou, Enlil est devenu le dieu le plus puissant du panthéon Sumérien sauf Anou. Littéralement "Le Seigneur de l’Ordre," Enlil fut commandant de l’expédition des Anounnaki à la Terre. Il avait un grand nombre de noms qui décrivirent son autorité seigneur du Ciel et de la Terre, Seigneur de toutes les Terres, Donneur des Royautés, Prince du Ciel et chef de la Terre.
Enlil était l’archétype pour le dieu des Terres occidentales de la Palestine et de la Syriele "El" des Sémites et en particulier le "El" générique ou "Élohim" de la Bible.
Enlil s’assura que les décrets des dieux étaient respectés et accomplis par l’espèce humaine. Il fut souvent représenté avec un arc et des flèches, un symbole des armes puissantes à sa disposition pour mettre en vigueur son autorité.
Enlil détestait l’espèce humaine et les tolérait seulement puisqu’ils étaient nécessaires au bien-être des dieux. Selon l’histoire sumérienne du Déluge, ce fut Enlil qui amena la destruction de l’espèce humaine parce que le bruit des êtres humains perturbait son repos.
Le temple consacré à lui à Nippour fut appelé le DUR-AN-KI ou "lien du Ciel et de la Terre," d’où il a dirigé les activités de l’espèce humaine. Cette structure est décrite en partie dans les tablettes cunéiformes comme un type de centre de communication ou de contrôle.
De son temple au-dessus l’Ekur à Nippour, on disait qu’il avait "des yeux qui pouvaient parcourir la Terre." Le matériel utilisait les sons comme une sorte de radar puisque les tablettes décrivent, "il élève les rayons qui cherchent le cœur de toutes les terres."
La règle d’Enlil fut parfois turbulente. Un jour, voyant une déesse nue se baignant dans un ruisseau sur la Terre au-dessous, il s’en est amouraché et descendit la séduire. Le panthéon fut horrifié de son escapade puisque cela abrogea une de leurs conventions de base. Bien qu’il fût le dieu principal, il fut exilé du vaisseau spatial et perdit ses pouvoirs. Le panthéon a permis à Enlil de reprendre son autorité seulement qu’après l’avoir marié et faire en sorte qu’elle soit sa femme principale.
Enlil la nomma Ninlil et lui donna un statut équivalent au sien. Le résultat de cet épisode fut un fils appelé Nannar qui est devenu le favori d’Enlil. Dans le Panthéon, on donna à Nannar le rang immédiatement dessous celui d’Enlil et Enki, et des honneurs et des terres en rapport avec sa position. [Éditeur : Selon Sitchin, dans la mythologie Grecque, Enlil était l’équivalent de Zeus, et le Prince Nannar était le Grec Hermès et l’Égyptien Thoth. Parce que les parents de Hermès étaient Zeus et Maia, il suit que Ninlil était l’équivalent de Maia.]
Bien qu’il fût le premier-né d’Anou, Enki reçu un rang plus inférieur que celui de son plus jeune frère Enlil, étant né d’une autre épouse qui était aussi sa demi-sœur. Selon les lois d’héritage Sumérienne, Enlil est devenu l’héritier du trône. Des ressentiments sur son exhérédation et la compétition croissante sur qui contrôlerait les activités sur la Terre amenèrent Enki en conflit direct avec son frère Enlil.
EN-KI ou "Seigneur de la Terre" s’appela aussi EA ou "celui qui a sa maison sur l’eau," une référence tacite à sa place d’eau ou Abzou d’où il dirigea les opérations lorsqu’il arriva sur la Terre en premier lieu. Enki était un être à tout faire pour l’expédition: l’Ingénieur chef, le principal scientifique, le chef de l’exploitation minière, et plus important, le Créateur de l’espèce humaine. [Note de l’éditeur: Ici nous trouvons une fois de plus une référence océanique à Enki, ou Poséidon, le Dieu des Mers.]
Comme maître ingénieur, il supervisa la transformation des terrains marécageux de la Mésopotamie inférieure en véritable paradis. Il organisa et surveilla la construction d’un système de canaux, de barrages et l’écoulement des terrains marécageux. Dans un poème élogieux, il se vante d’avoir transformé les terrains marécageux en refuge pour les oiseaux et les poissons, de l’invention et l’usage de la charrue et des attelles, du début de l’agronomie animale, et d’amener les arts de la construction à la Terre pour élever les villes.
Enki avait un grand nombre d’épithètes. Il était le Dieu de la Sagesse, le Dieu des Mines, le Seigneur des Eaux Coulantes, et le Seigneur de la Mer et de la Construction Navale. Il est souvent dépeint avec un ruisseau et des poissons qui coulent de ses épaules, un symbole de sa capacité de fournir des eaux navigables et d’assurer de l’eau potable aux villes de la Mésopotamie.
Sa maison fut É-RI-DOU, c’est, "la maison construite au loin," une référence voilée au fait que c’était une colonie. Éridou fut la première ville construite par les astronautes étrangers sur la Terre et fut localisée sur le bord de la plaine arrosée ou ÉDEN.
Enki aimait aller naviguer sur ces cours d’eau dans son bateau qu’il appela " l’Ibex", un terme provenant des chèvres agiles qui habitaient les montagnes environnantes. De cette façon, l’Ibex et la chèvre avec une queue du poisson sont devenues symboliques du Dieu Enki et paraissent souvent sur les sceaux et monuments sumériens.
En tant que Dieu de l’Exploitation Minière, Enki est souvent démontré comme un mineur humain tenant un lingot de métal sur une perche de transport. Le métal était moulé de cette façon, en forme de cylindre, avec un trou à travers le milieu pour faciliter son transport sur une perche avec un manche.
Il est aussi quelques fois démontré avec ses deux fils Gibil et Nergal qui étaient responsables des activités minières. Mais plus important encore, on se rappelle qu’Enki est le dieu qui créa l’homme et qui est venu à sa défense contre un Enlil capricieux. Comme le créateur de l’homme, il est souvent démontré avec "l’Arbre ou l’arbrisseau de la Vie."
Le serpent était aussi l’emblème d’Enki, vraisemblablement pour sa capacité de renouveler sa peau et par conséquent accomplir une sorte d’immortalité. La description du serpent était une méthode que les anciens artisans représentaient leurs ancêtres reptiliens. C’est aussi de la représentation du serpent enroulé autour de l’arbre de vie que le "Caducée" des Grecs a évolué plus tard. [Note de l’éditeur: Ce même emblème est utilisé par les médecins aujourd’hui même !]
Comme on se souvient du capricieux Enlil comme étant le dieu qui produisit le Déluge, Enki est reconnu comme celui qui sauva l’espèce humaine par son avertissement opportun de la catastrophe qui s’approchait au Sumérien Noé. La création non autorisée d’Enki de l’homme moderne ou Homo sapiens l’aliéna davantage d’Enlil. L’animosité entre les deux se souleva encore après le Déluge parmi leurs enfants qui gardèrent le Moyen-Orient dans un état d’agitation pendant des milliers d’années. [Éditeur : Même jusqu’à présent, on peut ajouter, ces gens n’arrêtent jamais de se battre !]
NIN-KHUR-SAG ou "Dame du Sommet de la Montagne" était la quatrième des dieux aînés Sumériens. Elle était la demi-sœur d’Enki et d’Enlil. Plutôt, Ninhoursag était de plus haut rang qu’Enki et précéda son nom lorsqu’ils parurent ensemble. Éventuellement, son rang fut réduit et a pratiquement disparu du panthéon comme influence majeure ou efficace. [Note de l’éditeur: Des œuvres de Sitchin, nous savons que Ninhoursag est l’équivalente de l’Isis égyptien, et selon la mythologie grecque, elle est la Déesse Héra, plus tard renommé Junon par les Romains.]
Il se peut qu’elle fût éclipsée par la montée en étoile d’Inanna ou Ishtar qui s’introduisit dans toutes les affaires sumériennes et occidentales. Dans les Terres occidentales telle la Palestine, la Syrie et le Liban, Ishtar apparue en plusieurs rôles. Comme la déesse mère, elle déplaça Ninhoursag. Son rôle fut celui de la déesse du sexe ou de l’amour. Elle était aussi connue pour son rôle militant comme la déesse des guerriers.
Ninhoursag est aussi connue par un grand nombre d’autres noms tels que NIN-TI (la Dame qui donne la Vie), NIN-MAH (La Dame Exaltée), MAM-MU (La Déesse de la Création), un nom d’où vient le mot Maman. [Éditeur : Dans les terres des Mayas, elle était connue comme "Pachamama".] On donna à Ninhoursag la ville antédiluvienne de Shourouppak où elle régna comme médecin-chef et infirmière-chef pour les membres de l’expédition. Son emblème sacré était le cordon ombilical et le couteau qui le coupait.
Enki et Ninhoursag dirigeaient des expériences biologiques dans les laboratoires sur sa ziggourat à Shourouppak et dans le vaisseau des quartiers généraux d’Enki qui menèrent à la création du premier homme primitif appelé "lulu." C’était un hybride mammifère reptilien. Cela a été fait à la demande directe d’Enlil qui voulait une créature capable de prendre en charge le travail difficile maintenant exécuté par les enfants d’Anou.
Suivant des formules et des processus fournis par Enki, Ninhoursag produisit un ouvrier, mais avec une défaillance majeure il ne pouvait pas se reproduire. En allant encore plus loin et en modifiant cet être primitif en lui donnant des caractéristiques mammifères prédominantes, Enki et Ninhoursag sont allées plus loin que leur consigne.
En croisant le "lulu" avec l’homme primitif sauvage de la période de l’homme de Néanderthalils formèrent un nouveau type d’ouvrier, l’homme moderne ou Homo sapiens, connu comme l’homme de Cro-Magnon. [Note de l’éditeur: c.-à-d., Nous.] Ce fut cette activité qui causa la colère d’Enlil. En diluant davantage la génétique Saurienne, il voyait ceci comme une menace directe à la survie de la race reptilienne.
Il y avait un ordre très explicite parmi les astronautes-dieux du panthéon sumérien. Ils furent assignés des rangs numériques basés sur un système de 60. Ce nombre avait une signification spéciale, presque mystique, pour les Sumériens.
Chaque dieu majeur portait un "nom" numérique qui représentait son rang dans la hiérarchie. De cette façon, les nombres furent utilisés comme une sorte de cryptographie. Les rangs numériques des divinités souveraines Sumériennes étaient assignées en ordre d’importance descendant :
Anou 60 Antou 55
Enlil 50 Ninlil 45
Enki 40 Ninki 35
Nannar 30 Ningal 25
Utu 20 Inanna 15
Ishkour 10 Ninhoursag 5
Les nombres qui se terminent par 5 furent assignés aux femmes. Selon la tradition sumérienne, seuls les mâles pouvaient commander, une politique qui causa beaucoup de détresse dans les affaires du Moyen-Orient, puisque Inanna refusa d’accepter son statut et complotait régulièrement pour gagner le pouvoir politique.
Le nombre 50 ne représentait non seulement le rang d’Enlil, mais aussi sa place comme chef de toutes les activités sur la Terre. Après le Déluge, quand les plus jeunes dieux défièrent l’autorité des plus vieux pour la direction, l’assistant militaire d’Enlil, Ninourta assuma le titre de 50 et de ce fait, réclama le rang qu’Enlil avait apparemment délaissé.
En plus de Ninourta, il y avait un autre revendicateur à la direction. Mardouk, le fils aîné d’Enki, était sans rang dans le panthéon; il a lui aussi assumé le titre de 50 en se proclamant chef de Babylone.
Avec l’éclipse des dieux aînés après le Déluge, il y eut une bousculade pour le pouvoir parmi les plus jeunes dieux Nannar, Utu, et Ishkour (toujours avec la participation d’Inanna.)Cela causa beaucoup de désordre aux nations du Moyen-Orient et se manifesta par des guerres constantes parmi les villes de la Mésopotamie qui sont devenues des pions dans la lutte des dieux rivaux.
Seulement que les fils, les filles, les femmes, et les petits-enfants d’Enlil reçurent un rang numérique dans le panthéon ! Les fils d’Enki n’y ont pas participé, peut-être parce qu’ils furent assignés des régions géographiques et des activités loin de la Mésopotamie après le Déluge, une précaution de la part d’Enlil pour prévenir un conflit entre cousins, mais vraisemblablement aussi pour retenir le contrôle de la Mésopotamie pour sa famille.
Les dieux sumériens furent toujours représentés graphiquement avec des couronnes cornues. Plus tard, les dieux aînés furent représentés par une couronne cornue assis sur un autel.
Quand les noms des dieux furent écrits sur les tablettes cunéiformes, ils étaient toujours précédés par le symbole pictographique d’une étoile ou d’un "dingir." Le terme le "dingir" était une combinaison de DIN qui signifiait "le vertueux" et GIR, le mot pour un oiseau ou un objet volant. En d’autres termes, le symbole "dingir" signifiait que le nom qui le suivait était celui d’un dieu qui était séparé de l’humanité commune par sa capacité de se déplacer par char céleste ou vaisseau.
Chaque dieu avait son animal sacré et son symbole; ceux-ci peuvent être vus sur les pierres qui délimitaient les bornes d’une région tel qu’utilisé par les dynasties Babyloniennes du deuxième millénaire avant J.-C.
Né du viol de Ninlil, NAN-NAR (Le Brillant) était le fils favori d’Enlil. Après le Déluge, il fut assigné toutes les terres de la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine. Sa ville sacrée était Our ou "Ville Capitale" et son symbole sacré était la lune en forme de croissant. Ce symbole a tellement dominé les temps post-diluviens qu’il fut plus tard adopté par Islam, comme la croix de Shamash fut adoptée par les Chrétiens.
Son nom Sémite SIN (la région du Sinaï fut ainsi nommée d’après lui) n’est pas un nom Sémite mais plutôt un mot emprunté du Sumérien SU-EN ou ZU-EN qui signifiait "Le Sage Seigneur." Puisque les noms sumériens peuvent être lus aussi bien de l’avant qu’en arrière, Zuen peut être le EN-ZU ou "Le Seigneur Zu" qui vola les Tablettes de la Destinée d’Enlil et qui furent rapportées par Ninourta avec l’aide d’Ishkour avec les armes fournies par Enki. Ceci est suggéré par l’absence notable de Nannar/Sin du "Mythe de Zu" discuté plus loin. Cela explique aussi le fait que Sin perd la faveur à certains temps dans l’histoire de la Mésopotamie et le défi de Ninourta pour le rang de 50.
Utu ou "Le Brillant" était un petit-fils d’Enlil et, avec Inanna, était un jumeau né à Nannar. La ville d’Utu dans les temps antédiluviens fut la plate-forme spatiale à Sippar, d’où les vaisseaux cargos chargés de métaux faisaient la navette au vaisseau orbitant.
Après le Déluge, Sippar demeura sa ville sacrée, bien qu’il ait déplacé ses activités spatiales à l’ouest à la terre de Liban où Baalbek est devenu la nouvelle plate-forme spatiale. Dans les Terres occidentales, il fut connu par son nom Sémite de Shamash. La ville de Baalbek fut appelée Beth-Shamash dans l’Ancien Testament, ou en d’autres termes, la "Maison de Shamash."
Le symbole de Shamash était une étoile à quatre pointes contre un disque avec les rayons. Plus tard, le disque solaire ailé fut associé à Shamash.
Il est éventuellement devenu connu comme le Dieu de la Justice dans le panthéon babylonien, comme démontré sur une tablette datant de 900 avant J.-C. trouvé à Sippar. Shamash fut adoré comme le Dieu du Soleil qui traversa les cieux quotidiennement et "celui de qui aucun secret ne pouvait être cachés," probablement parce que son vaisseau surveillait tout ce qui se déroulait sur la surface. Dans cette tablette, deux dieux cornus dans le "ciel" tiennent des cordons divins qui sont connectés avec l’autel de Shamash. Les cordons représentent sa connexion ou le vol de sa navette entre le Ciel et la Terre. Comme celui qui tenait les cordons divins, on disait qu’il traversait les cieux et "mesurait les liens de la Terre." [Note de l’éditeur: Utu/Shamash était connu dans la mythologie Grecque comme le Dieu du Soleil Apollon, renommé plus tard Hélios par les Romains. En Égypte, il était connu comme le Dieu Harpocrate.]
Shamash fut souvent représenté avec les ailes signifiant son rôle comme Astronaute Principal des Anounnaki. Un relief Assyrien du palais d’Assourbanipal II à Nimroud le démontre dans une roue ailée planant sur l’Arbre symbolique de la Vie. Il est encadré par deux nobles et deux astronautes ailés, chacun portant les symboles de l’immortalité la pomme de pin et le "situla" ou seau d’eau.
[Note de l’éditeur: Drunvalo Melchizedek parle au sujet du fait que la pomme de pin se forme dans la parfaite Séquence de Fibonacci. J’ai regardé des pommes de pin après avoir lu cela et c’est vrai. Donc, si la Séquence de Fibonacci est incorporée dans la structure mathématique de la Grande Pyramide d’Égypte, comme Drunvalo le suggère, alors ce symbole concernant Utu pourrait aussi indiquer ceci, parce que la Grande Pyramide et le Sphinx ont été construits initialement pour être "des phares d’atterrissage," pour la base spatiale d’Utu au Sinaï. De plus, il est intéressant que dans le livre "Hamlet’s Mill" par Giorgio de Santillana et Hertha von Dechend, à propos de la discussion de la Planète Nibirou dans l’Appendice 39, "l’arbre symbolique" ou le "pukku" est grandement détaillé.
IN-ANNA ou "La Bien-aimée d’Anou" fut la jumelle de Shamash et petite-fille d’Anou. Puisque Anou descendit sur la Terre seulement qu’à l’occasion pour visiter sa ville sacrée d’Ouruk, Inanna a réussi à le convaincre de la laisser gouverner cette ville pendant son absence ! Plus tard, elle devint la divinité protectrice d’Agade juste avant sa destruction.
Mieux connu par son nom sémite d’Ishtar, elle fut représentée comme une déesse puissante pendant la période post-diluvienne, dans les Terres occidentales aussi bien qu’en Mésopotamie. Son symbole sacré, l’étoile à huit pointes, est toujours prédominant parmi les symboles des dieux souverains.
En raison de son sexe, Inanna ou Ishtar ne pouvaient pas gouverner légalement, mais elle a cependant réussi à s’injecter partout dans la politique. Un poème décrit sa descente au monde inférieur pour tenter de saisir le pouvoir de sa sœur aînée Éreskigal. [Note de l’éditeur: À cause de toutes les relations incestueuses parmi les dieux et déesses de rang numérique, il est souvent difficile de déterminer qui était la sœur ou le frère de qui, ou à qui appartenait un petit-enfant. Par exemple, c’est mon opinion qu’Inanna était la grande petite-fille et non seulement la petite-fille d’Anou. Ces problèmes généalogiques seront analysés en plus grands détails dans un futur article consacré spécifiquement aux lignées royales.]
Un autre mythe raconte comment elle a réussi à déjouer Enki pour qu’il lui donne quelques-unes des Tablettes de la Destinée ou MEs qui lui donnèrent l’autorité et les moyens de s’installer comme souveraine d’Ouruk. Dans le célèbre "Épique de Gilgamesh", elle offre ses faveurs au héros qui repousse ses avances, la rendant furieuse au point qu’elle essaya de le détruire.
L’image présentée par la littérature Sumérienne et Babylonienne n’est pas uniforme d’un côté, celle de la déesse de l’amour et d’un autre, celle d’une guerrière militante. Elle a non seulement perturbé les affaires de la Mésopotamie mais elle a aussi dominé le panthéon des Terres occidentales de la Palestine, du Liban, de la Syrie et de l’Anatolie où elle était connue sous plusieurs noms tel qu’Ishtar, Ashtoreth, Astarté, Asherah, et Anat amont parmi d’autres.
Inanna fut le prototype des deux, déesse de l’amour et déesse des guerriers dans la région Méditerranéenne et plus tard devint le modèle pour les deux déesses Grecques, Pallas Athéna et Aphrodite. [Note de l’éditeur: Ce n’est pas tout à fait juste. Dans la mythologie Gréco-romaine, Inanna fut connu comme Aphrodite/Vénus; donc, en Égypte comme Hathor. Athéna fut une déesse différente, une déesse de la guerre qui donna son nom à la ville d’Athènes et l’épouse du dieu guerrier Gréco-romain, Haphaestus/Vulcain/Typhon. Ces deux guerriers furent connus en Égypte, respectivement, comme Sekhet et Ptah. Du point de vue linguistique de Nibirou. On y réfère comme le Baron Ninourta et la Baronne Bau.]
Le plus jeune fils d’Enlil, ISH-KOUR ou "Celui des Terres Montagneuses" fut assigné l’Anatolie comme domaine. Ishkour tenta de s’immiscer dans la politique de la Mésopotamie, mais principalement, il limita ses activités à tenter d’étendre sa sphère d’influence et de contrôle sur la Palestine ou Chanaan. [Note de l’éditeur: N’oubliez pas que l’Anatolie fut la "Terre des Amazones et de Lesbos," les légendaires "Déesses de la Naissance" qui se révoltèrent contre l’Empereur et l’Impératrice, causant la création d’Ève par le Chef Officier Médical et Généticienne, la Reine Ninhoursag/Isis. Pour des détails additionnels, voyez l’œuvre de Sitchin.]
Mieux connu par son nom Sémite Adad, il était le dieu du tonnerre et des éclairs. Il est souvent représenté tenant le symbole de l’éclair bifurqué. Adad, fut en toute probabilité le Yahvé (Jéhovah) de l’Ancien Testament qui tenta en premier lieu d’utiliser Abraham et plus tard, Moïse, pour étendre sa sphère d’influence sur la terre de Chanaan. Ce rôle est discuté ci-dessous. [Note de l’éditeur: Ceci est faux. Enlil était le Yahvé/Jéhovah de la Bible. Et je ne suis pas d’accord avec la tentative de Zecharia Sitchin dans son livre "Divine Encounters" au dernier chapitre, d’éliminer le Yahvé de la tradition Juive du Panthéon de Nibirou. Autrement dit, c’était une fausse manœuvre de la part de Sitchin. Il ne peut tout simplement pas voir cela de deux façons.]
Le contrôle sur les opérations des villes et des activités de l’espèce humaine fut exercé à travers un système de directives et de formules appelés les "MEs" en Sumérien. La signification exacte du mot est perdue dans l’antiquité, mais il semble dénoter un ensemble de règles assigné à chaque entité et phénomène pour l’assurer d’un succès opérationnel. [Note de l’éditeur: Ces MEs sont discutés en grands détails par Sitchin dans "The Wars of Gods and Men," aussi bien que par les auteurs de "Hamlet’s Mill," Appendice 39.]
Quelquefois, ils paraissent être des objets physiques que quelqu’un pourrait prendre et apporter. La possession d’un ME donnait un contrôle absolu d’un certain aspect de la vie ou du comportement. Peut-être qu’ils étaient quelque chose comme un cerveau d’ordinateur dans lequel des données et des ordres opérationnels étaient inscrits pour activer une pièce d’équipement. Dans le mythe "Enki et l’Ordre Mondial," les MEs paraissent contrôler un avion sous l’ordre d’Enki. Dans cette histoire, Enki est décrit comme le "Seigneur qui conduit les grands MEs."
Les MEs étaient en la possession d’Enki et furent partagés graduellement et modérément pour bénéficier l’espèce humaine. Notre source fondamentale d’information est l’histoire "d’Inanna et Enki" où la civilisation est divisée en plus de 100 éléments, chacun exigeant un ME pour le garder en fonction.
Quelques 60 sont lisibles dans ce mythe et ils incluent, par exemple, la royauté, le bureau sacerdotal, la sagesse, la paix, la consultation, le jugement, le mensonge, l’art, les instruments de musique, les armes, la diffamation, la prostitution, la loi et la destruction des villes. [Note de l’éditeur: Cela semble encore être comme les "Archons de la Destinée". Peut-être que les plus hautes strates de la Société Royale de Nibirou sont vraiment les "Archons de la Destinée".
Ce mythe concerne le succès de la tentative d’Inanna d’extraire quelques-uns des MEs d’Enki. Selon l’histoire, Enki avait préparé un repas somptueux pour la belle et ambitieuse petite-fille d’Anou. Voyant qu’Enki avait trop bu de vin et est devenu enivré, Inanna a vu sa chance et demanda sept des MEs les plus importants et il y consentit sottement.
Ces MEs représentaient les fonctions nécessaires pour administrer une ville, tel que, comment diriger un temple, l’art de la guerre et des armes, la musique et les arts, l’écriture et les mathématiques, et plusieurs métiers concernant le bois et les métaux. [Note de l’éditeur: N’oubliez pas qu’Utu était l’amant secret d’Inanna et fut éventuellement connu comme "le dieu de la musique et de la chanson" et l’inventeur de la flûte et de la lyre. Elle lui a probablement donné les secrets de la musique qu’elle avait obtenue par sa tromperie d’Enki.]
Plus tard, lorsque Enki reprit ses esprits, il se rendit compte de ce qu’il avait fait et envoya son chambellan en "bateau du ciel" poursuivre Inanna et rapporter les MEs. [Note de l’éditeur: Souvenez-vous comment elle vola partout dans le Secteur Sirius en poursuite du Duc Dumuzi causant ainsi les Guerres des Pyramides ?] Inanna a réussi à déjouer le messager d’Enki et arriva à sa ville d’Ouruk à l’acclamation de l’ensemble des habitants. Inanna se vanta que, pour toutes fins pratiques, elle était maintenant une souveraine car elle avait l’autorité officielle d’un monarque.
Ces MEs ne conféreraient non seulement l’autorité au propriétaire mais le pouvoir absolu en plus, rendant ainsi le propriétaire de certain MEs imprenable par les armes. Cet attribut est décrit dans l’histoire Sumérienne "Le Mythe de Zu." Comme dieu servant de serviteur à Enlil, Zu complota une révolution au palais en essayant de saisir le contrôle des Tablettes de la Destinée qu’Enlil avait laissé sans surveillance. Il fut suggéré précédemment que le responsable qui a entrepris le coup d’état était Nannar/Sin.
Comme Enlil prenait un bain, Zu a conçu l’idée de voler les MEs ou Tablettes de la Destinée pensant que ces décrets divins lui donneraient le contrôle sur les Anounnaki et l’espèce humaine et le placeraient en tête du panthéon.
Zu accomplit ce geste et s’échappa avec les Tablettes. Le panthéon subit un désordre complet par rapport à ce développement. Enlil déclara que quelqu’un devrait trouver les MEs pour empêcher Zu d’usurper l’autorité des dieux.
Mais il paraît que le contrôle des MEs rendit Zu imprenable en lui donnant la capacité de dévier et neutraliser toutes les armes envoyées contre lui. Des flèches explosives semblant être comme des missiles furent lancés contre lui mais il les dévia par une sorte de champ magnétique protecteur autour de la "montagne" qu’il avait fortifiée.
Enfin, Enki conçut une nouvelle arme spéciale dans son laboratoire. Il le
donna à Ninourta, l’aide militaire d’Enlil qui finalement battit Zu et l’amena
au vaisseau pour subir son procès. Donc, ici fini la pire menace jamais
éprouvée par les dieux Sumériens souverains. [Note de l’éditeur: Sitchin dit
que "Zu" est Mardouk. Voyez
son livre "The Wars of Gods and Men".]
La présence de symboles d’autorité est mentionnée dans les Saintes Écritures où il est souvent affirmé que la possession des certains "noms divins" conférait un pouvoir extraordinaire. Les MEs des Sumériens sont-ils les noms divins des Saintes Écritures ?
Selon "l’Apocalypse Hébraïque d’Énoch," losrque Énoch, le Patriarche antédiluvien, fut déifié à sa montée à la "demeure céleste," on lui donna "soixante-dix noms." Appelé aussi "Le premier Livre d’Énoch," on croit que ce document est en provenance de la communauté juive de Babylonie et est attribué au Rabbin Ishmaël, le renommé savant Palestinien qui est mort en 132 après J.-C.
Ces soixante-dix noms conférèrent le pouvoir et l’autorité à Énoch. Il fut second à la divinité principale. Les "noms divins" donnèrent le pouvoir à Énoch de détruire les rois, d’élever ceux qui étaient humbles, de subjuguez les souverains, de conférez la sagesse, de faire des jugements et de "contrôler la procession du temps et des saisons." Vraisemblablement, ce dernier point signifiait l’autorité pour ajuster le calendrier quand nécessaire, tel que quand une catastrophe mondiale rendait les vieux calendriers obsolètes.
"Lorsque la Royauté descendit du Ciel, Anou fonda les cinq villes, leur donna leurs noms et réparti leurs fonctions. Il donna au chef Nudimmud [Enki]"de l’histoire Sumérienne de la Créationla première de ces villes, Éridou.
Selon la Liste des Rois Sumériens, il y eut seulement cinq villes royales avant le Déluge ou, en d’autres mots, qui servit de villes capitales aux Anounnaki antédiluviens. L’ordre dans lequel elles sont données est la succession dans laquelle elles gouvernèrent, bien qu’elles fussent toutes construites probablement au même moment.
La raison pour le changement de capital d’une ville à l’autre a pu être politique. D’un autre côté, le changement des cours d’eau dû aux inondations et aux sécheresses périodiques de la partie du sud de la Vallée Mésopotamienne, comme le climat changeait, a pu être la raison pour le changement de capitale plus au nord.
La Liste des Rois ne mentionne pas les villes d’Ouruk et Nippour qui furent aussi construites avant le Déluge. Celle-ci furent conçues comme des villes sacrées et c’est probablement la raison qu’elles n’aient pas été incluses dans la Liste des Rois. Les cinq villes de la Liste des Rois étaient des villes strictement opérationnelles.
Elles furent construites par Enki et ses ingénieurs astronautes dans le but précis d’obtenir des métaux rares, de les transformer et de les transporter en lingots aux vaisseaux, mère orbitant. Les cinq villes étaient un groupe cohésif, chacune provenant une fonction essentielle au but principal de l’expédition. Leur fonction est décrite dans leurs noms, et est comme suit:
Littéralement "la Maison Construite au loin," E-RI-DU fut la première ville à assumer la royauté. Elle fut, bien sûr, les quartiers généraux d’Enki et d’où il dirigeait toutes les opérations sur la Terre, comme il surveilla l’écoulement des terrains marécageux, la construction des villes, l’établissement de l’agriculture et l’agronomie animale et généralement rendant la Terre plus hospitalière et productive.
D’Éridou, Enki dirigeait aussi le développement des mines, vraisemblablement en Afrique, le transport des minerais et le traitement des métaux à Badtibira.
Éridou fut la première ville construite sur cette planète qui donna probablement son nom à notre monde la Terre, la troisième planète dans notre système solaire. L’origine du mot "Terre" est inconnue et perdue dans l’antiquité, mais logiquement et linguistiquement il peut être tracé à Éridou. [Note de l’éditeur: Étant un linguiste compétent, je peux aussi voir ce rapport. Souvenez-vous de ce que j’ai discuté précédemment au sujet des consonnes et des aspirations. Les consonnes dans Éridou = RD, et les consonnes dans Earth = RT (H compte rarement). T et D sont des consonnes jumelles dans la linguistique; elles sont formées exactement de la même façon par les muscles de la bouche, mais D exige l’emploi des cordons vocaux. Essayez-le ! D’un autre côté, l’autre nom d’Enki était Ea qui est reproduit dans le mot Earth. Cependant, comme nous le savons de Sitchin, le nom original de notre planète avant l’arrivée de Nibirou était Tiamat.]
Le nom assigné à leur planète par ses occupants peut être tracé à la racine Éridou. Dans le Vieux Haut Allemand, la Terre est Erda; Erthe en Milieu Anglais, Era en Grec, Ereds en Aramaïque et Eretz en Hébreu, pour en nommer seulement quelques-uns. Il paraît que toutes les routes philologiques mènent à la première ville construite sur cette planète par nos aïeux extraterrestres Éridou.
Le nom BAD-TIBIRA signifie "ville où les minerais sont transformés." Dans la Liste des Rois, elle retenu la royauté plus longtemps que toutes les autres villes, presque la moitié de la période de temps enregistrée avant le Déluge indiquant son importance fondamentale. Le "Tibira" Sumérien est dérivé du même mot Proto-Sumérien que le mot Hébreu "tubal," signifiant "métallurgiste." Ce rapport est vu dans la Genèse où Tubal-Caïn, le fils du Patriarche Lameck, est crédité avec l’invention des métaux: "Tubal-Caïn, qui forgea les divers outils de cuivre et de fer."
Badtibira fut la première ville opérationnelle construite par Enki et reflète la raison pour laquelle les Anounnaki sont venus ici pour obtenir et transformer certains métaux, vraisemblablement de l’or et de l’argent et peut-être d’autres métaux rares. [Note de l’éditeur: Ils avaient besoin de cet or, comme nous le savons, pour renforcer le bouclier de chaleur autour de leur Planète Nibirou.]
La Liste des Rois assigne la ville de Badtibira à Nugig ou NU-GIG qui signifie "celui du ciel brillant" et fut une épithète pour Nannar, le fils favori d’Enlil.
Arrivant par bateaux des mines Africaines, les minerais seraient transformés à Badtibira en lingots et seraient envoyés au vaisseau mère orbitant pour être enfin transportés à Nibirou. Pour cette raison, une ville contenant des phares était nécessaire pour guider les navettes.
Le nom LA-RA-KA signifie "voir la lumière brillante" et fut la troisième ville assignée à la royauté. Son nom indique sa fonction, celle de guider les navettes arrivant et quittant la Mésopotamie.
La Liste des Rois assigne la ville à Pabilsag, signifiant "le grand protecteur" et ce fut un des titres de Ninourta, l’assistant militaire d’Enlil qui recouva les MEs du fils rebelle Zu. Très peu est connu de cette ville et comme celle de Badtibira, elle n’a pas encore été archéologiquement localisée. [Note de l’éditeur: Ninourta en Égypte était Ptah; Zu ou Mardouk en Égypte était Amon-Ra, le Baal de la Bible.]
La quatrième ville construite était SIP-PAR ou "Ville de l’Oiseau." Elle était la plate-forme d’atterrissage pour les navettes, surtout celles qui transportaient les métaux. Un des mythes Sumériens déclare que cette ville fut construite pour le dieu Utu, un parmi le cercle des sept grands dieux qui décrétèrent les destins.
Mieux connu comme Shamash, son nom Akkadien et Sémite, Utu était le chef des astronautes. Quand la plate-forme spatiale et toutes les activités connexes furent déplacées aux Terres occidentales [Note de l’éditeur: c.-à-d., le Sinaï] après le Déluge, Shamash fut placé en charge de la ville spatiale de Baalbek aussi bien que la terre du Liban. [Note de l’éditeur: Ceci est légèrement inexact. Le prince Utu était le Commandant Spatial à la plate-forme du Sinaï; la Princesse royale Inanna était la Commandante à Baalbek, bien qu’elle fût sous l’ordre direct de son frère et amant secret, le Prince Utu.
Puisque c’était "l’escalier vers les étoiles," Sippar était d’une grande importance parmi les villes antédiluviennes. Son seul roi Enmeduranna signifie littéralement "le Seigneur dont les MEs lient le Ciel et la Terre," une allusion à sa capacité de contrôler les vols entre Sippar et le vaisseau orbitant. Enmeduranna est le héros d’une tradition Sumérienne qui dit qu’il fut transporté au ciel, tout comme l’Énoch Biblique. La preuve qui identifie Énoch comme Enmeduranna se trouve dans les écritures du Pseudepigrapha discutées plus bas.
La cinquième ville à être construite fut SHU-RUP-PAK, ou "la place de l’extrême bien-être." Cette ville fut consacrée à l’Infirmière chef et l’Officier Médical de l’Expédition, la Déesse Ninhoursag. Elle voyait aux besoins médicaux et à la santé des Anounnaki et jusqu’à un certain point, aux besoins des êtres humains, de son temple sur la ziggourat à Shourouppak.
Ouruk ou "Grande Ville" fut consacrée au dieu principal Anou. Son temple sur la ziggourat fut le centre de cérémonie pour Sumer. Elle était sa résidence lorsqu’il n’était pas dans sa ville spatiale et qu’il visitait la Terre, ce qui est devenu moins fréquent à mesure que la Terre se peuplait. L’influence d’Anou paraît avoir décliné juste avant le Déluge et Enlil pris son autorité. Puisqu’il utilisait rarement cette ville, Anou la donna à Inanna à sa demande. [Note de l’éditeur: Anou et Inanna furent des amants pendant longtemps.] Elle raffermit son contrôle sur la ville d’Ouruk en obtenant les contrôles et les autorités nécessaires dans les MEs qu’elle avait prise d’Enki, comme nous l’avons vu.
Cette ville fut consacrée à Enlil et c’est là qu’il gouverna de son Ekur ou "maison sur la montagne." À Nippour, Enlil exerça le contrôle suprême sur tous les Anounnaki de la Terre avant le Déluge.
Un des cantiques consacré à lui fournit une description graphique d’un centre de contrôle plein de d’appareils de communications et autres matériels électroniques qui parcourent les horizons. De l’Ekur, on disait que Enlil, "parcourt la terre avec ses yeux" et "son rayon élevé cherche le cœur de toutes les terres."
Nippour fut reconstruit après le Déluge comme sa ville sacrée. C’est aussi la ville où, selon le "Troisième Livre d’Énoch" que le Seigneur garda son "Shekinah" ou vaisseau spatial, à l’entrée du Jardin d’Éden jusqu’aux jours d’Énosh lorsqu’il est parti abruptement pour sa demeure céleste pour ne revenir qu’en certaines occasions spéciales. Ce fut aussi à Nippour, à la Rivière Kebar, qu’Ézéchiel vit pour la première fois le "chariot de feu" lequel est décrit dans le "Livre d’Ézéchiel." [Note de l’éditeur: Si jamais vous traversez Pittsburg, Texas, déjeuner au Warrick’s Restaurant excellente nourriture typiquement Acadienne. Ils ont une copie exacte du vaisseau d’Ézéchiel en plein milieu du restaurant à côté d’où joue le groupe de musiciens Samoan tous les week-ends. Oui, c’est vrai !]
AB-ZU, ou Apsu en Akkadien, est dérivé de la combinaison d’AB ou AP [Note de l’éditeur: Linguistiquement, le B et le P sont des consonnes jumelles] signifiant "le père, le créateur, ou le grand" et ZU ou SU signifie "celui qui sait, le sage," suggérant ainsi que c’était la source de toute la sagesse et des connaissances. L’Abzou paraît avoir eu trois significations différentes pour les Mésopotamiens, dépendant de la période ou l’époque auxquelles les tablettes font références.
Originairement, Abzou fut le terme pour notre Soleil. Dans le Mythe Sumérien de la Création qui traite de la formation de l’Univers, l’Abzou est appelé "le primordial" et "le créateur" des planètes de notre système solaire. Plus tard, quand les Anounnaki arrivèrent ici et commencèrent à installer leurs opérations, l’Abzou est clairement la demeure d’Enki située près la ville d’Éridou.
Après le Déluge, la signification prend des connotations sinistres. Il devient "le profond" d’où la provenance du mot Grec "abyssos" et "l’abîme" moderne et fait référence au monde inférieur, vraisemblablement aux anciennes mines. Miner ne paraît pas être la préoccupation principale de la période post-diluvienne. Bien qu’elles soient encore probablement opérationnelles et travaillées sur une base limitée par une population de détenus, elles étaient principalement devenues un endroit de détention. [Note de l’éditeur: Après le Déluge, les mines d’or d’Afrique du Sud sont devenues désuétudes. Alors, les Guerres des Pyramides compliquèrent davantage cette situation. Le duc Nergal fut démis de sa position et remplacé par le Prince Enki qui déplaça l’opération entière dans la région du lac Titicaca et de Nazca au Pérou. Ce changement fut aussi motivé par le fait que le Prince Utu, l’amant secret et l’allié de la princesse royale Inanna dans les Guerres des Pyramides, fit sauter la plate-forme spatiale du Sinaï pour l’aider dans sa lutte contre le vilain Baron Mardouk et son épouse, la vilaine Baronne Sarpanit. Ces derniers furent connus en Égypte comme Amon-Ra et Nut-Bast et dans la Grèce Ancienne, comme Belus et Anchinoe.]
C’est la deuxième signification, celle des quartiers généraux flottants d’Enki qui envahit la littérature concernant les jours antédiluviens. Dans le mythe "Enki et l’Ordre Mondial," un des plus longs et le mieux conservé des poèmes narratifs, l’Abzou d’Éridou est décrit comme un splendide haut lieu, niché parmi l’ombre des arbres remplis d’oiseaux et de canaux navigables stockés de poissons.
Dans ce jardin comme l’Éden, Enki voyage sur les terrains marécageux et les canaux dans son type de bateau MAGUR qu’il décrit comme "l’Ibex de l’Abzou." Le terme MA-GUR signifie "bateau qui tourne facilement."
L’Ibex est une allusion à la chèvre sauvage des montagnes environnantes et est souvent utilisé pour représenter Enki sur sceaux-cylindres et les statuettes. La plus belle de celle-ci est probablement la statue de l’Ibex qui regarde à travers un arbrisseau, trouvée dans le palais royal à Our et datée à environ 2500 avant J.-C. Fabriquée d’or et de lapis-lazuli, elle démontre un Ibex ailé qui regarde à travers un arbrisseau représentant "l’Arbre de Vie" ou l’immortalité. [Note de l’éditeur: Quelqu’un m’a récemment envoyé un e-mail me demandant où vont ces "dieux" lorsqu’ils "meurent," puisque le Duc Dumuzi/Adonis, l’amant de la provocatrice Inanna fut assassiné par le Baron Mardouk pendant les Guerres des Pyramides. Je ne sais pas ce qu’il leur survient. Le duc Dumuzi, en autant que je le sache, est le seul qui ait été privé de la vie. Les autres Dieux Sauriens boivent un élixir d’un "Arbre de Vie" qui confère la vie éternelle, pourvu qu’ils continuent de le boire. C’est pourquoi ils ne permettaient absolument pas aux hybrides Adam et Ève d’en obtenir. Ils ne voulaient pas que "nous" atteignions le statut de "dieux immortels".]
Enki est souvent représenté comme résidant dans cet Abzou ou "palais d’eau." Un sceau-cylindre daté d’environ 2000 avant J.-C. le démontre comme sa maison entourée d’eau. Ce fut aussi probablement un véhicule marin mobile, tel qu’indiqué dans "l’Épique de Gilgamesh" où Utnapishtim, le Noé Babylonien, se fait dire de sceller son arche pour le rendre imperméable. "Comme l’Abzou, tu la scelleras," lui dit-il.
L’Abzou semble donc être scellé comme un bateau et fut probablement aussi submersible. Avant que Enki ait construit la première ville d’Éridou, il résida dans l’Abzou qui apparemment, était descendu du vaisseau spatial orbitant pour se localiser dans les marais de la Mésopotamie. Vraisemblablement, sa configuration lui permettait de voler et aussi d’être submersible. Il y a une comparaison intéressante à la configuration de l’Arche de Noé: voir le Chapitre 13.
[Note de l’éditeur :
Lisez "The Sirius Mystery" par Robert K. G. Temple. Ces Sauriens sont
sans doute arrivés ici du Système Sirius.]
Les traditions de l’Ancienne Mésopotamie racontent l’histoire d’un ancêtre amphibie qui enseignait les arts et les métiers de la civilisation à l’espèce humaine. Écrite durant le troisième siècle avant J.-C. par le prêtre Babylonien Bérossus, elle décrit les origines de la civilisation selon ses aïeux.
Bien que les travaux de Bérossus aient été perdus, un grand nombre de fragments ont été conservés par plusieurs écrivains contemporains tels qu’Apollodore, Aleksander Polyhistor et Abydens, un des disciples d’Aristote qui écrit aussi l’histoire d’Assyrie, maintenant perdue.
Le récit est, qu’un groupe de créatures sorties du Golfe Persique appelé "Annedoti" fut conduit par Oannes. Ils furent représentés comme des créatures amphibies possédant une tête humaine, un corps et une queue de poisson, cependant, avec des jambes humaines.
Conduites par Oannes, ces créatures enseignèrent à l’homme toutes les anciennes connaissances. Selon la légende, Oannes enseigna à l’homme comment construire des villes, fonder des temples, compiler des lois, inspecter les terres et comment cultiver de la nourriture. Il leur a aussi appris les mathématiques, les sciences et tous les différents arts.
Apollodore fit référence à Oannes et à l’Annedoti comme "Musarus." Le mot "Musarus" signifie en Grec, "une abomination" comme "Annedoti" signifie "ceux qui sont répulsifs." En d’autres termes, les créatures à qui on donne le crédit d’avoir fondées la civilisation furent décrites par les Babyloniens qui les révéraient, comme des "abominations répulsives".
Si la tradition avait été inventée, une attitude plus normale serait de glorifier ces créatures comme des dieux splendides et des héros. Mais le fait qu’ils choisirent de décrire leurs ancêtres de cette façon démontre l’authenticité du récit. Selon la tradition Babylonienne, ils devaient leur connaissance à des créatures qui sont venues de la mer qui étaient dégoûtantes et repoussantes à regarder.
Encore plus important, l’Oannes de Bérossus et Apollodore a une ressemblance frappante au Sumérien Enki qui fonda la civilisation Mésopotamienne et apporta les arts et les sciences à l’espèce humaine. Enki vivait dans son palais d’eau ou Abzou localisé sur le bord du Golfe Persique. L’Abzou d’Enki fut scellé et était vraisemblablement submersible. On disait qu’Oannes retournait à sa demeure aqueuse pour passer la nuit.
Même le terme Annedoti est semblable au peuple d’Enkiles Anounnaki. Le terme Grec est peut-être en provenance des Sumériens et fut plus tard utilisé comme description d’une race qui était à la fois reptilienne et repoussant.
Lorsque nos ancêtres Sauriens sont arrivés ici pour exploiter les ressources de cette planète, ils ont dû trouver les conditions physiques ici idéales pour vivre, peut-être semblables à celles de leur planète. Quelles étaient ces conditions si compatibles à la race étrangère qui est venue ici il y a de cela des centaines de milliers années ?
"Et le deuxième jour, il fit le firmament au milieu de l’eau. Et les eaux furent divisées en ce jour. La moitié s’éleva et l’autre descendit en bas du firmament." Du Livre des Jubilés.
Au moment de l’arrivée des astronautes étrangers ou Anounnaki, le climat de la Terre était moite et stable, ne connaissant pas les extrêmes de température que nous avons aujourd’hui. Cette condition était due à la quantité énorme d’humidité qui était contenue dans l’atmosphère, un véritable baldaquin de nuages. Cette condition est décrite dans le Livre de la Genèse comme la "séparation des eaux."
C’est dans ce climat moite que les Anounnaki arrivèrent pour exploiter les ressources de la Terre. Ils étaient une race de Sapiens reptile et trouvèrent les conditions très convenables à leur existence car ils se rapprochèrent de celles de leur planète.
[Éditeur
: Nous savons de Sitchin qu’avant l’arrivée de la Planète Nibirou, la Terre
était dans une orbite différente autour du Soleil. Après la collision d’une des
lunes de Nibirou avec la Terre dans la région que nous appelons maintenant l’Océan
Pacifique, la Terre/Tiamat fut projetée et changea d’orbite. Évidemment,
lorsque ces Nibirouiens arrivèrent, ils trouvèrent un climat différent de celui
ce que nous avons éprouvé dans les temps plus modernes.]
Ce n’est pas aucun accident que les premières villes furent fondées à l’embouchure de grandes rivières où l’humidité était abondante. Sauf le Tigre et L’Euphrate, d’autres civilisations surgirent dans le delta du Nil et de l’Indus. Ils furent des rejetons de la colonie principale en Mésopotamie.
Selon le conte de la création du Monde dans la Genèse, à un certain moment, les eaux furent toutes mélangées ensemble. Alors, elles furent divisées: "Dieu dit, ` Qu’il y ait une étendue dans le milieu de l’eau pour former une division entre les eaux,’ et ce fut ainsi. Dieu créa l’étendue, et elle divisa l’eau d’en dessous de l’eau d’en dessus."
La séparation des eaux avec la moitié restant sur la surface de la Terre et l’autre moitié formant l’atmosphère supérieure est aussi mentionnée dans le Livre des Jubilés. Un des livres perdus de la Bible, les Jubilés, fut écrit en Hébreu mettant plus de détails dans les livres de la Genèse et l’Exode. Ce livre a aussi été trouvé écrit en Grec, en Syriaque, en Latin et en Éthiopien. Cependant, le texte Éthiopien est le seul qui a survécu en totalité. Le Livre des Jubilés mentionne qu’autant d’humidité est restée dans l’atmosphère qu’il se trouvait dans les océans mondiaux:
"Et, pendant le deuxième jour, il fit le firmament au milieu de l’eau. Et les eaux furent divisées en ce jour. La moitié d’eux monta et l’autre descendit en bas du firmament."
Clairement, il est affirmé qu’autant d’humidité était contenue dans le ciel, vraisemblablement comme de denses nuages et dans les mers dessous. Bérossus dans son histoire de la Babylonie, des fragments ayant été conservés par Polyhistor, raconta qu’au temps de la création "l’univers entier consistait d’humidité" et que Zeus "sépara le ciel et la terre l’un de l’autre."
Cette condition fut notée universellement. Plusieurs anciennes cultures font référence à un temps dans le passé lointain quand il n’y avait aucun soleil comme nous le connaissons aujourd’hui. Le Popul Vuh, le livre sacré des anciens Quiche Mayas, affirme qu’il y avait un temps quand c’était nuageux et le crépuscule régnait sur la Terre. Ils ne voyaient pas encore le soleil puisque "le ciel et la terre existaient mais le soleil et la lune étaient couverts." Ces denses nuages ou cette vapeur voudraient dire que le ciel bleu n’a pas été vu par les anciens qu’après le Déluge. [Note de l’éditeur: Boulay et Sitchin paraissent être sous la fausse impression que seulement un Déluge s’est produit dans notre histoire planétaire. Si nous acceptons les théories du Dr Immanuel Velikovsky dans "Worlds In Collision," il y a eu une série de "Déluges," lesquels furent le résultat direct d’une série des déplacements des axes polaires. Donc, cette référence dans le Popul Vuh fait sans doute référence à seulement qu’un de ces cataclysmes.
Un des plus vieux récits mythologiques Sumériens, sinon le plus vieux, répète la description du Popul Vuh. Il est paraphrasé comme suit:
"Les reptiles descendent vraiment. La Terre est resplendissante comme un beau jardin. À ce temps, Enki et Éridou n’étaient pas encore apparus. La lumière du jour ne brillait pas. Le clair de lune n’avait pas émergé."
Un baldaquin de nuages signifiait aussi que la Terre devait être arrosée d’une manière différente. Le Livre de la Genèse corrobore ceci en disant:
"Dieu n’avait pas encore envoyé de la pluie sur la Terre... à la place, une source jaillirait de la terre et arroserait le sol entier."
Ce ne fut pas jusqu’au moment où cet abri de nuages s’écroula avec l’événement connu comme le Déluge que l’homme vit la lumière du soleil et le ciel bleu. On trouve aussi ceci dans la Genèse qui dit que le Seigneur introduisit l’arc-en-ciel après le Déluge. Les arcs-en-ciel sont le résultat de l’effet prismatique du cintrage des rayons du soleil à travers les gouttelettes d’eau. Les arc-en-ciel peuvent se produire seulement qu’après la pluie et exige l’action directe de la lumière du soleil.
La théorie que la Terre avait un baldaquin de vapeur primordial fut développée par Donald Patten dans son livre "The Biblical Flood and the Ice Epoch." Il présume que c’était en sorte comme ce qui encercle Vénus aujourd’hui. Le baldaquin de Vénus consiste surtout de bioxyde de carbone et d’hydrocarbures, avec un peu de vapeur d’eau. Le baldaquin de vapeur primordial de la Terre fut surtout composé de vapeur d’eau, un peu de bioxyde de carbone et aucun hydrocarbure. Cet abri de nuages se condensa au temps du Déluge. Patten croit que la vie végétale fut exubérante en cette période due aux proportions de bioxyde du carbone et de vapeur d’eau dans l’atmosphère et la capture des longues ondes de radiation qui causèrent "l’effet de serre."
Cet effet de serre signifiait que les températures auraient tendance à être constantes entre la nuit et le jour aussi bien qu’entre l’été et l’hiver. Il y avait peu de circulation dans l’atmosphère et cette absence d’activité de cyclone empêcha la formation de tempêtes et autres formes de précipitation.
Bien que la surface de la Terre ait été protégée des rayons directs du Soleil, la vie végétale était riche et abondante dû à la proportion de bioxyde de carbone à celle de vapeur d’eau dans l’atmosphère. La quantité de bioxyde de carbone dans l’atmosphère était probablement plusieurs fois plus grandes qu’elle l’est aujourd’hui. Deux climatologues, Owen Toon et Steve Olson, dans leur article sur "The Warm Earth," dans la revue Science, (octobre 1985) maintenaient que l’atmosphère du début de la Terre a pu contenir autant que mille fois plus de bioxyde de carbone qu’aujourd’hui.
En ces jours, les gens obtenaient l’eau de sources souterraines, comme affirmé dans la Genèse 5: "Dieu n’avait pas encore envoyé de la pluie sur la Terre... à la place, une source jaillirait de la terre et arroserait le sol entier." L’eau fut aussi fournie par les rivières qui descendaient des montagnes, nourries par les sources naturelles. De plus, l’atmosphère très saturée se condensait à la tombée de la nuit, produisant ainsi beaucoup de rosée et fournissant une certaine quantité d’humidité.
Cependant, pendant la nuit, ces conditions devinrent insupportables pour l’homme lorsque la rosée était précipitée. Cela peut expliquer pourquoi les cavernes étaient d’usage courant par l’homme en Europe entre 60 000 et 10 000 avant J.-C. Vraisemblablement, elles furent utilisées comme refuge de protection contre les animaux sauvages, mais aussi, en faisant des feux à leurs entrées, elles lui fournirent un répit des conditions climatiques oppressives.
Avec ce baldaquin de vapeur, l’humidité, même pendant le jour, aurait été au maximum et les températures auraient été logiquement près du point de rosée. À la venue de la nuit, les températures tombèrent légèrement et le point de rosée serait atteint rapidement. À ce moment, une couche de rosée quelque peu moite et inconfortable commençait à se former. En construisant un feu près de la bouche de la caverne, l’homme primitif pouvait maintenir la température au-dessus du point de rosée toute la nuit pour être plus confortable. [Éditeur : Cette hypothèse est extrêmement provocatrice et exceptionnelle, et, à ma connaissance, elle est unique au livre de Boulay.]
Pendant cette période, le climat était bénin sur la Terre. L’atmosphère stable et moite était idéale pour les énormes dinosaures végétariens et autres formes de grands reptiles. Si le climat antédiluvien était resté le même, qui sait quelles formes reptiliennes auraient évolué ? [Note de l’éditeur: Il est à noter que Boulay suppose que les dinosaures et l’homme ont coexisté. C’est le même type de théorie révolutionnaire proposée par le Dr Velikovsky, une qui fut attaquée par la science.]
Dans leur analyse des raisons pour lesquelles les dinosaures et les reptiles sont disparus, Allaby et Lovelock dans leur livre intitulé "The Great Extinction," ont suggéré que si le climat était resté inchangé jusqu’à maintenant, il n’y a aucune raison de supposer que les reptiles auraient décliné. Ils maintiennent de plus que, "les mammifères pourraient encore vivre dans l’obscurité nocturne et si des êtres intelligents avaient évolués des êtres avec des technologies avancée sils auraient peut-être de la peau écailleuse et probablement de longues queues."
Cependant, les conditions physiques commencèrent à changer dramatiquement. La terre a commencé à s’assécher. Puisqu’il n’y avait aucune activité de cyclone pour produire la pluie, l’humidité provenait de la terre ou de rivières nourries de sources. Une quantité limitée d’humidité fut aussi fournie par l’atmosphère qui se condensait à la tombée de la nuit.
Le climat changeant n’était plus sain pour les Sauriens étrangers. Les mammifères s’adaptèrent mieux aux changements et replacèrent graduellement les reptiles comme espèce dominante sur la Terre. La végétation luxuriante déclinait et les Anounnaki commencèrent à souffrir.
Un mythe Sumérien appelé "La Dispute entre le Bétail et le Grain," décrit comment les Anounnaki avaient vécu dès l’origine de la Terre:
"Ils ne connaissaient pas le pain, ni les vêtements. Ils mangeaient des plantes avec leur bouche comme des moutons, buvaient de l’eau du fossé."
Puisque les conditions sur la Terre avaient changé, les Anounnaki ne pouvaient pas se nourrir. Le mythe décrit comment deux déesses furent créées dans le vaisseau spatial pour aider les Anounnaki à obtenir de la nourriture la Déesse du Bétail, Lahat et, la Déesse du Grain, Ashnan. Les Anounnaki ne pouvaient pas apprendre comment se nourrir pour des raisons qui ne sont pas données et l’expérience échoua. C’est pourquoi le mythe déclare que l’homme fut créé.
À ce temps, les Anounnaki étaient des végétariens et ce n’est que plus tard quand la nourriture devint rare qu’ils commencèrent à manger de la chair. L’Apocalypse Éthiopienne d’Énoch décrit que les Néfilim commencèrent à manger la chair des animaux, tout en se plaignant continuellement de la pénurie de nourriture végétarienne.
Les sources religieuses et séculières indiquent que l’homme et les dieux serpents qui vivaient parmi eux furent des végétariens et non des mangeurs de viande. Selon la Genèse, l’homme mangea de la chair seulement qu’après le Déluge. Ce n’était pas vrai des Néfilim et des Anounnaki qui mangèrent de la chair animale et finalement, celle des humains.
L’assèchement de la Terre a pu être partiellement causé par les nombreuses catastrophes de cette période. On fait souvent allusion aux tremblements de terre et autres catastrophes naturelles dans la période antédiluvienne dans la littérature religieuse aussi bien que dans les mythes Sumériens.
Les tremblements de terre et autres catastrophes naturelles n’étaient pas inconnus de l’homme à cette époque car ils sont mentionnés dans plusieurs sources religieuses et séculières anciennes. Le Haggadah, la source de tradition orale Hébraïque, fait référence à une période de calamités qui s’est produite dans la génération d’Énosh, la seconde après Adam, quand la Terre fut assaillie par "quatre révolutions de la nature," vraisemblablement une référence à des tremblements de terre, peut-être causés par un changement d’axe de la Terre.
D’autres sources anciennes révèlent que pendant les jours d’Énosh, il y eut des interruptions sévères dans la provision de l’eau et que "les montagnes sont devenues stériles," et tellement de gens sont morts que les cadavres pourrissaient là où ils étaient sans qu’ils soient enterrés.
Un tel changement aurait eu aussi un effet sur le calendrier, surtout sur la longueur de l’année. Dans le Premier Livre d’Énoch, il y a plusieurs avertissements contre les erreurs dans la compilation de la longueur de l’année. Énoch dit à Méthuselah que "l’année est complétée en 364 jours" et de ne pas noter cette correction renverseraient l’ordre des jours de célébration. Il paraît donc que, pendant quelque temps, la longueur de l’année fut de 364 jours au lieu de 365. [Note de l’éditeur: Ce point est discuté en détail par le Dr Velikovsky dans "Worlds In Collision."]
Même l’écrivain Grec Hérodote, dans ses histoires, fit référence aux anciennes perturbations de la Terre. Il fut informé par les prêtres Égyptiens à l’ancienne ville de Héliopolis que dans les 10 000 années précédentes, "le soleil avait changé son cours normal quatre fois." Il paraît que l’axe de la Terre avait été déplacé quatre fois, puisque le soleil, disait-il, avait changé sa position habituelle, deux fois se levant à l’ouest et deux fois à l’est.
Curieusement, ce que dit Hérodote est en accord avec les anciennes sources religieuses qui racontent quatre troubles majeurs durant les jours d’Énosh. Le comportement excentrique du soleil est aussi trouvé dans la tradition orale Hébraïque qui affirme qu’à l’époque avant le Déluge, "les lois de la nature furent suspendues, le soleil se leva à l’ouest et se coucha à l’est."
Le siècle juste avant le Déluge a dû être un plusieurs catastrophes naturelles qui étaient un signe avant-coureur de celle qui s’en venait. [Note de l’éditeur: Peut-être que ce "Déluge" à qui Boulay semble attribuer tant d’importance fut en effet une "catastrophe majeure," de proportions monumentales, à comparer à un Changement d’Axe Polaire ordinaire, si on ose appeler un tel Changement d’Axe ordinaire.]
Il y a une énoncée curieuse dans la Genèse 6 qui précède la narration du Déluge, qui fait référence à une période de 120 ans. Depuis des générations, les savants ont interprété ce verset par le Seigneur comme voulant signifier que l’homme fut alloué un temps de vie de 120 ans. La Genèse dit,
"Mon esprit ne demeurera pas dans l’homme à jamais, car il est chair, mais ses jours seront cent et vingt années."
Cette interprétation relatant à la durée de vie de l’homme paraît bizarre vu le fait que le texte traite de l’intention de Dieu de détruire l’espèce humaine dans le Déluge qui approche. Ainsi, pourquoi lui offre une longue vie ?
D’autres versets subséquents dans la Genèse ne supportent pas cette durée de vie arbitraire. Après le Déluge, les descendants de Noé vécurent plus que la limite de 120 ans. Shem vécu 600 ans, son fils Arphaxad 483 et son fils Salah 433, et ainsi de suite jusqu’à Abraham qui est mort de vieillesse à l’âge de 175 ans. Isaac vécu 180 ans et Jacob 147 et, ce ne fut pas jusqu’aux générations de Moïse qui est mort à 120 ans que cette prophétie paru devenir vraie. Depuis les jours de Moïse, il y eu un déclin stable dans la durée de l’homme jusqu’à présent où l’âge de 80ans+ est considéré être la moyenne.
Évidemment, ce verset dans la Genèse ne s’applique pas à la durée de vie mais à autre chose dont la signification fut omise durant les premières années de l’Ancien Testament. De plus, l’emplacement de ce verset immédiatement avant le conte du Déluge suggère fortement qu’il est sans doute en rapport avec la catastrophe universelle.
Ce témoignage est évident dans plusieurs anciens documents religieux. L’ancienne littérature Rabbinique, par exemple, raconte que Noé fut informé de la catastrophe qui s’approchait 120 ans avant et on lui a dit d’exhorter les gens à changer leurs façons d’agir. En d’autres mots, les 120 ans furent des années de probation, pendant lesquelles l’homme avait le choix d’éviter la destruction en changeant ses agissements.
Un avertissement semblable est prononcé dans l’Apocalypse Slavonique d’Énoch, aussi appelée le Deuxième Livre d’Énoch, mais ici l’avertissement est donné à Méthuselah au lieu de Noé à qui on dit de prévenir les gens à changer leurs manières dues au fait "que la destruction de la Terre se rapproche."
Méthuselah fut aussi informé que la Terre "changerait ses saisons," dans l’anticipation du temps de la destruction. Apparemment, il y aurait des problèmes sévères sur la Terre pendant cet intérim de 120 ans.
Pendant cet intervalle, les conditions sur la Terre furent perturbées et les troubles nombreux signifiaient la destruction majeure à venir. Les cieux de la période durent être terrifiants puisque le système solaire jouait un jeu de ping-pong céleste.
Le Deuxième Livre d’Énoch parle d’une période de chaos juste avant le Déluge qui brisa la société et quand les peuples et les nations se battaient une contre l’autre. Des références à de tels troubles ne sont pas limitées aux documents religieux mais se trouvent également dans la littérature cunéiforme Sumérienne.
Dans l’Épique Atrahasis, le conte Babylonien du Déluge, l’homme est affligé par des fléaux et autres pestes juste avant la catastrophe. Des interruptions des courants d’eaux en provenance des montagnes causèrent les plaines Mésopotamiennes à devenir salées et improductives. Cette réduction d’eau fraîche permit à l’eau salée du Golfe Persique de pénétrer les rivières Tigre et Euphrate. Les eaux devinrent saumâtres, et comme l’Épique le décrit:
"Les fontaines furent arrêtées afin que l’inondation cesse de monter à la source. Les champs diminuèrent leur production. La grande plaine fit couverte de sel; son ventre révolté pour qu’aucune plante ni grain puisse y pousser."
L’Éden de la Bible était devenu une plaine saumâtre désolée. Selon l’Épique, les conditions de vie devinrent insupportables il y eut la famine, la maladie et les survivants durent avoir recours au cannibalisme.
Une diminution de la nourriture n’était pas le seul problème; il y avait aussi celui du surpeuplement. Employant la généalogie du Livre de la Genèse comme source démographique, il peut être démontré qu’il y avait une haute densité de population dans cette région.
En supposant que chaque avait vingt enfants, un chiffre très conservateur considérant la longue vie des habitants et le système de polygamie et, en comptant seulement que dix générations d’Adam à Noé, le nombre extraordinaire d’un milliard de gens peut être déduit.
Bien que ce nombre puisse être mathématiquement correct, logiquement, il représente un recensement impossible pour le nombre de gens qui existait au temps du début du Déluge. Il suggère plutôt qu’il y avait un très haut taux de mortalité parmi les êtres humains.
"Le plus difficile et le plus obscur des livres sacrés, la Genèse, contient autant de secrets que de mots et, chaque mot en dissimule plusieurs autres." Saint Jérôme
Y a-t-il des preuves dans la littérature religieuse occidentale qui corrobore les activités des Anounnaki telles que trouvées dans les nombreux mythes, poèmes et cantiques de la Mésopotamie ? Ces sources Sumériennes traitent des mêmes événements la création de l’homme, sa modification subséquente en homme moderne ou Homo sapiens, l’existence de rois-dieux, la venue du Déluge et plusieurs événements subséquents de l’histoire.
Il y a beaucoup de littératures religieuses à part du Livre de la Genèse qui traite de la période avant le Déluge. Des sources telles que les trois livres d’Énoch, le Livre des Jubilés, les enseignements Gnostiques, les Manuscrits de la Mer Morte, le Haggadah ou la tradition orale des Juifs, les écritures Rabbiniques, les travaux de Josephus et plusieurs travaux du Pseudepigrapha.
Plusieurs choses qui ne sont pas intelligibles dans ces anciennes écritures religieuses sont expliquées en partie dans la grande bibliothèque de symboles et d’inscriptions cunéiformes Sumérienne et Babylonienne. Il sera démontré que les Saintes Écritures et la littérature Sumérienne, vues dans un contexte historique et en enlevant leur verbiage spirituel et mythologique, se supportent mutuellement. Il est clair que Sumer fut la source des événements et des histoires de l’Ancien Testament et autres écritures religieuses occidentales.
Bien que plusieurs apologistes Bibliques essayassent d’éviter ou de brouiller la question de l’origine de l’Ancien Testament, les faits historiques démontrent clairement que ses antécédents sont dans la vallée de la Mésopotamie.
La culture Sumérienne qui peut être tracée dès le commencement du quatrième millénaire avant J.-C., fut la source de tous les mythes des civilisations du Moyen-Orient qui suivirent, tels les Akkadiens, les Babyloniens et les Assyriens qui héritèrent beaucoup de la culture Sumérienne. Cette culture fut éventuellement transférée vers l’Ouest aux terres de la Palestine, la Syrie, le Liban et l’Anatolie.
La langue réelle des Sumériens fut bientôt remplacée par l’Akkadien, une langue Sémite. Le Sumérien est non-sémite et ses origines sont inconnues. Elle semble n’avoir aucune affinité et est apparue sur la Terre soudainement de nulle part. Les Akkadiens et les Sumériens s’entremêlèrent plus tard et fusionnèrent enfin les deux langues. De ce milieu Sumérien-Akkadien, les Sémites évoluèrent et éventuellement, les Hébreux ou les Juifs. Les Hébreux n’ont pas inventé leur langue ou leurs formes littéraires leur culture fut héritée des cultures plus anciennes de la Mésopotamie et de Chanaan.
Nous devrions réaliser plus clairement que lorsque vécurent ces fameux personnages bibliques, Noé et Abraham, l’Hébreux n’existait pas. Les Juifs autant que les Arabes réclament leur descendance d’Abraham qui n’était ni juif ni arabe mais un résident de la ville d’Our en Mésopotamie.
La première référence de l’Ancien Testament démontrant la présumée ascendance hébraïque d’Abraham est une erreur perpétuée par une fausse traduction. Dans leur impatience de prouver l’antiquité hébraïque, les traducteurs firent incorrectement référence à Abraham comme telle dans la Genèse 14.
Le contexte dans lequel apparaît cette référence est l’invasion des rois de l’est dans la terre de Chanaan et la réaction d’Abraham lorsque son neveu fut pris comme prisonnier. Voici le texte :
"Les vainqueurs prirent toutes les biens de Sodome et de Gomorrhe et tous leurs vivres, et ils s’en allèrent. Ils prirent aussi Lot, fils du frère d’Abram, et ses biens, et ils s’en allèrent; car il demeurait à Sodome. Un des fugitifs vint l’annoncer à Abram l’Hébreu, qui habitait aux chênes de Mambré, l’Amorhéen, frère d’Echkol et frère d’Aner, tous alliés d’Abram."
Apparemment, Abraham (Abram) était un étranger dans cette terre à ce moment; il avait émigré de la ville d’Our en Mésopotamie. Lui et Lot étaient des visiteurs ou des voyageurs. La traduction du mot "ibri" comme "hébreu" n’a aucun support linguistique. La racine "br" signifie "passer à travers ou traverser." Donc, "ibri" comme il paraît dans le texte de la Genèse, signifierait celui qui traverse ou un visiteur. En réalité, Abraham apprit que son neveu et ami avait été capturé par les envahisseurs. [Note de l’éditeur: Dans les traditions linguistiques Éthiopiennes, dans une des plus vieilles de toutes les civilisations modernes, le mot "bir" signifie "dollar." Puisqu’un dollar passe de main à main, ou d’une personne à une autre, il est facile à voir comment la racine linguistique de ce mot influence encore les langues modernes.]
Le "ibri" Sémite est sans doute en rapport avec le "ibru" Akkadien d’où il est probablement dérivé. Dans la version Akkadienne de la L’Épique de Gilgamesh, son ami Enkidou, avec qui Gilgamesh partage la plupart de ses aventures, s’appelle "ibru." Le "Chicago Assyrian Dictionnary" le définit comme un rapport entre des personnes de même comportement et l’obligation d’assistance mutuelle. Cette définition décrit parfaitement la situation d’Abraham et de Lot.
Les activités subséquentes d’Abraham dans la terre de Chanaan ne laissent aucun doute qu’il était un étranger et un visiteur. Par exemple, après sa lutte avec l’armée envahissante, il devait se rapporter à Melchisédech, le Roi de Salem où il paya une dîme de dix pour cent de tout le butin qu’il avait recouvré. [Note de l’éditeur: Ce Melchisédech, Roi de Salem, est l’homme qui fonda l’Ordre de Melchisédech; et son nom a une sorte de signification occulte dans le pseudonyme du "prophète" moderne John Grace, connu comme Drunvalo Melchizedek.]
Plus tard, quand Abraham s’installa dans la terre de Chanaan près de Gerasa, ce fut à la tolérance d’Abimelech, le roi Philistin qui contrôlait aussi les terres autour de Gerasa et de Beersheba. Plus tard, Abraham eut une confrontation à Beersheba avec Abimelech qui rendit clair qu’il était responsable de cette terre, appuyant ceci avec des troupes menées par le Général Phicol.
Par la suite , Abraham a dû acheter un morceau de terre pour enterrer sa femme Sarah; il paya 400 shekels d’argent pour cette terre, un montant extrêmement élevé pour un petit morceau de terre contenant une caverne. Bien que cette somme fût anormalement élevée, comme visiteur, Abraham n’était pas en position de soulever des objections.
Les activités d’Abraham ne furent pas les actions d’un autochtone et il vivait parmi les gens de Chanaan avec leur permission. C’était la coutume sinon la loi de la terre qu’un étranger ne pouvait pas posséder de propriété. Ceci explique probablement pour le prix élevé qu’Abraham a dû payer.
La plus vieille partie de la Bible, la Genèse, les chapitres 1 à 6, traitant de la période antédiluvienne, ne fut pas écrite dans sa forme actuelle bien avant 800 avant J.-C. D’un autre côté, la plupart des histoires et des légendes Sumériennes furent composées et publiées vers 2 500 avant J.-C. ou pas longtemps après. Les versions cunéiformes des tablettes rapportèrent des événements qui eurent lieu avant le Déluge aussi bien que des activités juste après l’événement. [Note de l’éditeur: Si, comme je suppose, la Planète Nibirou était "garée" au-dessus de l’Axe Polaire du Nord aux environs de 1590-690 avant J.-C. du temps de l’Exode et du Cataclysme Santorini au temps des campagnes de génocides de Sargon et la série de "grands tremblements de terre," selon les théories du Dr Immanuel Velikovsky, incluant tout ce segment de l’histoire ancienne qui fut dupliqué dû à la confusion de masse contemporaine et seulement réinterprété pendant ce siècle dans le livre "Ages In Chaos"alors cette partie de la Genèse fut écrite pendant que les Nibirouens étaient dans ce voisinage pour le "dicter" à leurs scribes demi-dieux.]
L’originalité des événements de l’Ancien Testament est examinée minutieusement puisqu’il n’y a rien là qui ne puisse pas être trouvée dans les mythes anciens et la littérature de la Mésopotamie et de la terre de Chanaan. Si les activités d’Abraham peuvent être datées à environ 2 100 avant J.-C. et ses antécédents sont en Mésopotamie, alors tous les événements de l’Ancien Testament qui eurent lieu avant Abraham et le Déluge ont dû avoir leur origine parmi les autochtones.
Ce qui n’est pas souvent perçu est que les Juifs avaient à leur disposition une vaste bibliothèque de la création et autres mythes qui nous étaient complètement inconnus et de laquelle ils empruntèrent sélectivement. Par exemple, nous savons que l’Éden de la Bible était localisé dans la région du delta de la Mésopotamie et que l’histoire de la création d’Adam est un conte Sumérien. L’histoire de l’Arche, du Déluge et de Noé est venue de comptes Sumériens. En fait, l’histoire du Déluge ne fut pas limitée au Moyen-Orient mais fut connue universellement.
Il y eut aussi des parallèles Ougaritique (Chanaan du nord) à la Bible hébraïque. L’histoire de Daniel fut prise d’un poème du Nord de Chanaan daté de 1 500 avant J.-C. L’Épique Ougaritique de Keret décrit la capture d’une mariée du Roi Keret par un roi venant de terre lointaine. C’est éventuellement devenu le motif d’Hélène de Troie. Mais, encore plus important, il est la source des histoires de la Genèse 12 et 20 où deux fois, Abraham dû récupérer sa femme Sarah des mains d’autres rois.
L’histoire de Job vient d’un poème Babylonien traitant d’un homme vertueux nommé Tabu-utul-bel qui fut péniblement affligé pour des raisons inconnues et tourmenté par les dieux.
L’histoire de Jonas a de nombreuses origines et fut apparemment universel, puisque Hercule fut avalé par une baleine à précisément le même endroit, Joppa. Les légendes de Perse disent que leur héros, Jamahyd, fut avalé par un monstre marin et plus tard, vomi sain et sauf sur le rivage. Un conte semblable de l’Inde dans l"Épique classique Samedev Bhatta où Saktedeva fut avalé par un poisson et plus tard, s’enfuit.
L’histoire de Samson est si étrange pour les Hébreux que cela indique qu’il fut emprunté dans sa totalité de la mythologie de Chanaan; en fait, son nom est dérivé de Shamash, le dieu du soleil de Chanaan qui gouverna le Liban. [Note de l’éditeur: Comme nous savons, Shamash est le Prince Utu de la Planète Nibirou, le même "dieu" que le Dieu Soleil Grec Apollon. Le prince Utu était responsable de la Base Spatiale du Sinaï et son aéroport satellite à Baalbek au Liban, sous l’ordre de la Commandante responsable, la princesse royale Inanna, la sœur et l’amant secret du Prince Utu.
Il y a tellement de parallèles qu’il n’y a pas de doute que les Hébreux ont empruntés à leurs contemporains. Comment cette influence a-t-elle pu si complètement pénétrer la Bible ?
À un certain moment pendant le deuxième millénaire avant J.-C., l’écriture, la langue et la littérature Babyloniennes s’infiltrèrent dans toutes les terres à l’ouest de la Mésopotamie. La langue Babylonienne était devenue la langue diplomatique du Moyen-Orient afin que la correspondance entre les princes de Syrie, de la Phénicie et de la Palestine avec leurs chefs suprêmes Égyptiens se fasse en Babylonien. [Éditeur : Cet énoncé est corroboré par la recherche du Dr Velikovsky. On peut penser au Babylonien comme "l’Anglais de l’Ancien Monde".] Par conséquent, pour apprendre l’écriture et la langue des Babyloniens, il est nécessaire pour ces peuples d’étudier leur littérature et pour cette raison, des textes étaient nécessaires. Parmi les tablettes découvertes à Tel-Amarna en Égypte furent des copies, en forme d’exercices scolaires, des histoires Babyloniennes d’Ereshkigal, la Reine du Monde Inférieur et l’histoire d’Adapa, le mortel qui fut trompé à refuser la nourriture et l’eau pour être immortel. Alors ce n’est pas déraisonnable de supposer que plusieurs des traditions Sumériennes et Babyloniennes, telles que les histoires de la Création et du Déluge, furent aussi connues des Hébreux, ou du moins à leurs chefs.
Quand il quitta Our dans la vallée de la Mésopotamie, Abraham apporta vraisemblablement ces traditions Sumériennes avec lui. Son père Terah était haut prêtre dans le gouvernement d’Our et aurait certainement eu une grande connaissance de la culture Sumérienne.
Par conséquent, il est manifeste que les contes Sumériens des dieux du Ciel et de la Terre, la création de l’homme et le Déluge sont la source dont les nations de l’Ancien Monde tiraient leurs connaissances et croyances.
Il est maintenant généralement accepté que l’Ancien Testament soit une version condensée des événements que vécurent les premiers hommes. Il est aussi évident que la Bible est le résultat d’un long processus de sélection, et, pour cette raison, elle exclut plusieurs anciens textes sacrés et autres écrits.
Plusieurs textes Chrétiens ou "Apocryphe" et textes Juifs appelés "Pseudepigrapha" furent mis de côté en grande partie dû à la violente rivalité politique et religieuse en ce temps entre les sectes, entre les Juifs, les Chrétiens et les Gnostiques. En fait, le Pseudepigrapha a complètement été perdu de l’héritage transmis, des documents qui proviennent de 200 avant J.-C. à 200 A.D.
Le terme Pseudepigrapha a évolué du Grec signifiant "écritures avec de fausses inscriptions," mais le terme est utilisé aujourd’hui par les savants, non pas parce qu’il dénote quelque chose de faux, mais plutôt parce que le terme est maintenant utilisé universellement.
Ce qui fut retenu dans les livres de l’Ancien Testament après des siècles de correction par la prêtrise fut une version introspective de la vaste quantité de littératures disponibles. Les manuscrits tels que les trois livres d’Énoch, le Livre des Jubilés et d’autres raconte une histoire différente de la Création, d’Adam et Ève et des activités des Patriarches antédiluviens. Ces livres "perdus" de la Bible expliquent plusieurs des casse-tête et des inconsistances de l’Ancien Testament.
La littérature Gnostique fut complètement éliminée des Saintes Écritures. Étant de sérieux rivaux aux premiers Chrétiens, les Gnostiques furent harcelés et totalement défaits et leur littérature fut consignée aux oubliettes.
Au début de l’Église Chrétienne, le culte Gnostique le plus systématique et organisé était le Manichaéisme qui se répandit de la Mésopotamie à travers l’Asie Mineure, l’Afrique du Nord et les territoires Européens de l’Empire Romain. Durant les quatre premiers siècles, le Gnosticisme fut si populaire qu’il posa un sérieux défi à l’Église Chrétienne.
Pendant le deuxième siècle, Valentinus, un Penseur Gnostique important, tenta de se faire sélectionner comme Pape à Rome et presque réussi. Cela marqua l’apogée du Gnosticisme. S’il n’avait pas été battu, on se demande ce que la grande influence de St-Augustin, né un Manichéen, aurait changé au cours de l’histoire de l’Église Catholique.
Comme résultat, les textes Gnostiques disparurent ou ne furent pas copiés, ce qui arrivait au même but. Jusqu’à récemment, seules les réfutations de la part des pères Chrétiens furent disponibles. Alors, en 1945, plusieurs traités Gnostiques furent trouvés dans de la poterie en Égypte à une petite ville appelée Nag Hammadi. La découverte fut aussi importante à la recherche Biblique que celle des Manuscrits de la Mer Morte en Palestine.
C’est dans les écritures Gnostiques que l’existence des dieux serpent est clairement indiquée. C’est Ève qui donna la vie à Adam et le serpent dans le jardin est une créature noble et vertueuse. Il est facile à voir pourquoi les Manichéens ont tant été persécutés. Mais, même avec cela, elle a persisté en Europe comme religion aussi tard que le treizième siècle.
Les Albigensions dans le Sud de la France furent le dernier emplacement des Manichéens; cependant, ils furent exterminés par le Pape Innocent III qui organisa une croisade militaire contre eux. Ce fut alors que l’Inquisition commença avec sa mission principale d’écraser le restant des hérésies Gnostiques.
Donc, comme de plus en plus d’anciennes sources sont découvertes, il est clair qu’une quantité énorme d’information de sources anciennes fut omis de l’Ancien Testament. L’analyse de ces sources nous fournit la perspicacité dans les histoires du Livre de la Genèse et en particulier, la période avant le Déluge qui est couverte par seulement six courts chapitres du livre. Ces documents anciens décrivent, bien que camouflés en termes religieux et symboliques, l’organisation et les opérations des dieux Sumériens et leurs activités ici sur la Terre.
Il est généralement consenti que deux traditions composent les livres de l’Ancien Testament, la plus vieille ou la tradition Élohiste qui fait référence à la divinité en termes génériques et la tradition Sacerdotale où la divinité est appelée Yahvé, ou Jéhovah quelque peu par erreur, dû à une fausse traduction de la Septante Grecque.
Ces deux influences principales sont entrelacées partout dans l’Ancien Testament et parfois, coexistent côte à côte comme, par exemple, dans la Genèse où il y a deux versions de la Création.
La divinité est appelée "El" ("Élohim" pluriel) certaines fois et "Yahvé" dans d’autres. Les savants Bibliques consentent que l’usage de Yahvé semble être un anachronisme et ait pu être inséré plus tard.
L’"Élohim" Hébreu est grammaticalement, une forme plurielle et est souvent traduit comme "Dieu" à certains moments mais aussi comme "Dieux" ou "Êtres divins" dans d’autres, principalement parce que le texte est souvent ambigu. Généralement, le nom pour la divinité est "El" lequel semble être le terme générique pour la divinité en Sémite aussi bien qu’en Hébreu Biblique. Il fut apparemment emprunté du panthéon des autochtones de la terre de Chanaan. Qui fut ce El qui était alors la divinité suprême des Cananéens ? [Note de l’éditeur: Ce "El" est plus tard devenu le "Allah" Islamique.]
Comme le dieu souverain du panthéon Sémite, la divinité Sumérienne principale Enlil fut transcrit syllabiquement comme "ilulu," et est alors devenu "ili" en Akkadien ou en Sémite, et plus tard, "el" en hébreu. Le El est donc devenu le nom pour Enlil, l’être suprême en Palestine et s’inséra dans l’Ancien Testament. [Note de l’éditeur: Pourquoi Sitchin ne pouvait pas voir ce simple fait est au-delà de ma compréhension. Je ne suis pas anti-juif, mais je dirais qu’il y a plusieurs Juifs dans l’industrie du livre dans la Ville de New York et fort probablement, Sitchin fut forcé à prendre la position qu’il a pris dans le dernier chapitre de Divine Encounters pour vendre plus de livres à son propre groupe ethnique.]
Pendant que le reste du Monde croyait en plusieurs dieux, les rédacteurs et les éditeurs de l’Ancien Testament essayèrent de proclamer la foi en un seul dieu. Malgré ces tentatives monothéistes, ils restent plusieurs exemples où les narrations Bibliques sont dans la forme plurielle d’El ou Élohim. Dans la Genèse, par exemple, quand la notion de créer Adam est amenée, les mots utilisés sont tous pluriels: "Et Élohim (pluriel) dit: `Laissez-nous créer l’homme à notre image et à notre ressemblance.’" [Note de l’éditeur: Une chose que presque tous oublie en parlant des traditions monothéistes des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans est que toute cette philosophie provient des Hébreux comme une rébellion contre la tradition polythéiste des Grecs. Les anciens Hébreux ont tout fait pour s’éloigner des traditions Grecques. Ce fut autant une question sociopolitique ou culturelle que religieuse. Aussi, le livre "The Stellar Man" par John Baines affirme que la tradition Hébraïque monothéiste est seulement survenue au temps de Moïse quand l’idée d’un seul Dieu seul devait être inventée par les prêtres Hébreux pour cacher la gaffe que Moïse avait fait en négociant avec les Archons de la Destinée.]
Plus tard, dans le jardin d’Éden, quand le serpent tente Ève, il dit: "Vous n’allez pas mourir. Non, les dieux (Élohim) sauront que le moment où vous le mangez, vos yeux seront ouverts et vous serez comme les dieux (Élohim) connaissant la différence entre le bien et le mal." Encore plus tard, après la Chute, la divinité se plaint : "Maintenant que l’homme est devenu comme nous (pluriel) discernant le bien du mal !"
Dans d’autres cas, la divinité a souvent adressé des remarques à d’autres membres du personnel céleste qui étaient tout près. Même après le Déluge, quand l’homme essayait d’élever une tour à Babel, la divinité remarqua à un associé, "Alors, allons descendre et confondre leur parole." Par conséquent, malgré les tentatives par des premiers éditeurs à proclamer une politique monothéiste, les preuves d’un panthéon n’ont pas été complètement effacé du texte de l’Ancien Testament.
Selon le Livre de l’Exode, le nom Yahvé ne fut pas en usage jusqu’au temps de Moïse, car Moïse se fait dire par la divinité, "Je suis Yahvé, j’ai apparu à Abraham, Isaac et Jacob comme El Shaddai, mais je ne me suis pas fait connaître à eux par mon nom Yahvé." Les savants consentent que le nom Yahvé fût plus tard une addition des scribes sacerdotaux. Le tétragramme YHWH ou Yahvé est devenu le nom distinctif personnel pour le dieu d’Israël et est fréquemment utilisé partout dans l’Ancien Testament pour représenter la divinité. [Note de l’éditeur: À nouveau, pour plus de détails, voyez: "The Stellar Man" par John Baines.]
L’origine de Yahvé est inconnue; et bien que plusieurs explications pour sa signification ont été proposées, la plus logique semble être que le nom divin soit une forme du verbe "être" ou HWH, signifiant ainsi "celui qui est." Ceci est manifeste dans l’Exode 3 où Moïse demande au Seigneur son vrai nom afin qu’il puisse informer les tribus d’Israël qui souhaite savoir comment appeler leur dieu:
"Et Dieu dit à Moïse : `Je suis parce que je suis.’ Et il dit : `C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : "Je suis" m’a envoyé vers vous.’"
Ce verset a causé toutes les sortes des problèmes aux savants et la plupart des traductions de la Bible contiennent une annotation avertissant que cela peut aussi vouloir dire "je suis ce que je suis" ou "je serai ce que je serai." Son ambiguïté est probablement due au fait qu’il est une épithète liturgique. Il signifie exactement ce qu’il dit: "Je suis celui qui est ou qui existe."
Dans les temps anciens, les noms divins avaient un pouvoir intrinsèque et certains noms pouvait seulement qu’être utilisés par la prêtrise. Dans le panthéon Sumérien et Babylonien, seulement que des noms descriptifs sont utilisés. Les vrais noms des dieux ne sont pas connus.
Yahvé ou "celui qui est" est probablement une tentative de la part des prêtres Hébreux à substituer un nom inoffensif pour celui de la divinité, désamorçant ainsi toutes conséquences malfaisantes possibles. Ceci se trouve aussi dans la tradition Rabbinique où le nom Yahvé contient des certains pouvoirs et, dans les temps anciens, seulement quelques prêtres furent permis à prononcer le nom. [Note de l’éditeur: Selon les traditions Hermétiques secrètes qui furent publiées à travers les travaux de John Baines récemment, de prononcer le nom de Yahvé à haute voix seraient d’invoquer le nom de l’Archon qui joua la ruse à Moïse. Le fait de répéter ce nom à haute voix augmentait le pouvoir de l’Archon.]
Comme nous l’avons vu, en s’adressant à Moïse, la divinité l’informa qu’il avait apparu à ses ancêtres comme El Shaddai. Ce nom, El Shaddai, apparaît dans Genèse pas moins de six fois et est considéré être le titre descriptif du dieu des Hébreux.
La racine Hébraïque "shadad" duquel il provient signifie "maîtriser," "traiter avec violence," ou "détruire." Ces significations donnent un caractère affreux à la divinité, celui de dévastateur ou de destructeur. C’est en partie pour cette raison que le dieu des Hébreux est connu comme un dieu intransigeant et vindicatif.
Shaddai peut aussi être associé linguistiquement au mot Assyrien "shadu" ou montagne. En fait, ces deux significations peuvent être appliquées au Dieu Hébreux El Shaddai, car il n’est rien d’autre que le Dieu des Éclairs et du Tonnerre des Hétéens, une version du Nord-ouest du dieu Sumérien Ishkour et le Sémite Adad. Il fut le dieu de la montagne de l’Anatolie et est souvent représenté avec la foudre dans sa main. [Note de l’éditeur: Il est donc le Zeus des Grecs.]
Après le Déluge, quand les Anounnaki sont redescendus pour reconstruire les villes de la Mésopotamie, les terres connues comme "le croissant fertile" furent divisées parmi les enfants d’Enlil. Nannar/Sin fut donné l’autorité sur toute la Mésopotamie et les Terres de l’Ouest, sauf l’Anatolie qui fut assigné à Ishkour/Adad et le Liban qui fut donné à Utu/Shamash. La déesse Inanna/Ishtar déplaça sa base d’opérations au Liban et gouverna là avec Shamash. Le panthéon du Levant consistait de trois divinités majeures après le Déluge: Adad, Shamash, et Ishtar. De l’Anatolie, la terre des Hétéens, Adad étendit son influence aussi loin vers le Sud que Jérusalem. Cela est illustré dans Ézéchiel 16 où les origines de Jérusalem sont trouvées dans la formulation "votre père fut un Amorrhéen et votre mère, une Hittite."
[Note de l’éditeur: Je ne suis pas d’accord avec cet énoncé. Je ressens que les Néfilim étaient en fait les Dieux primaires tandis que les Anounnaki furent les secondaires.]
Non seulement que l’Ancien Testament suggère qu’il y avait un grand nombre de divinités mais ces dieux secondaires semblent être descendus pour perturber les affaires de l’homme. Ceci est explicite dans la Genèse 6 qui dit :
"Quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face du sol, et qu’ils leur fut né des filles, les fils de Dieu (Élohim) virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent pour femmes toutes celles qui leur plurent... Il y eut des géants (Néfilim) sur la terre en ce temps là, et aussi depuis lors, quand les fils de Dieu s’approchant des filles des hommes en ont eu des enfants." [Note de l’éditeur: Si ma mémoire est bonne, dans la version Éthiopienne des Saintes Écritures, les "Néfilim" sont considérés comme "Ceux du Ciel".]
Le terme Biblique pour ces divinités secondaires semble avoir été Néfilim. La descente des Néfilim est-elle reflétée dans la littérature Mésopotamienne ? Sont-ils les Anounnaki qui sont aussi descendus sur la Terre durant la période antédiluvienne ? Nous verrons que ceux-ci furent des noms différents pour le même groupe d’êtres.
Le terme "Néfilim" causa beaucoup de problèmes aux théologiens et aux traducteurs à travers les siècles, tellement, qu’aujourd’hui, c’est la politique de le laisser tel quel dans les traductions modernes. "Néfilim" est dérivé de l’Hébreu NFL, littéralement "ceux qui se sont abaissés" ou encore mieux, "ceux qui arrivèrent." Cela fut interprété comme des "anges déchus" dans le sens de ceux qui furent lancés en bas, ou les mauvais anges, bien que le texte ne justifie pas cette conclusion.
Le distingué commentateur Biblique Juif du 19ème siècle, Malbim, disait que dans les temps anciens, les souverains des pays du Moyen-Orient étaient les fils de divinités qui arrivèrent sur la Terre des cieux.
Il maintient qu’ils étaient les fils des divinités païennes et les appelaient les Néfilim. La Genèse affirme qu’ils descendirent sur la Terre en deux groupes: "Ce fut alors que les Néfilim apparurent sur la Terre, aussi bien que plus tard." La descente séparée des deux groupes de Néfilim ou les "anges" jusqu’au Mont Harmon au Nord-Est de la Palestine est rapportée dans le Livre des Jubilés. Un groupe est descendu durant les jours de Jared pendant le 10e Jubilé; plus tard pendant le 25e Jubilé, pendant les jours de Noé, un autre groupe descendit sur la Terre. Puisqu’un Jubilé représente 50 années régulières, cette source dit qu’ils descendirent séparément sur la Terre avec un intervalle de 750 ans.
Dans l’Enuma Elish, le conte Babylonien de la Création, un groupe d’Anunnaki est aussi descendu pour peupler la Terre. Ces êtres divins se marièrent aussi avec les filles de l’homme.
Les soi-disant anges de l’Ancien Testament sont devenus un terme général pour décrire des divinités secondaires qui furent très actives dans les affaires de l’homme. Dans l’Hébreu Biblique, le mot souvent utilisé est "malakh"; cependant, d’autres termes tel que "bene elohim" ou fils de dieu sont souvent traduits comme des anges. Il fut utilisé pour toutes les divinités secondaires qui entrent en contact avec l’espèce humaine.
Ces messagers se déplacèrent très facilement par une sorte d’appareil volant; d’où la représentation des anges avec des ailes, un symbole de leur capacité à voler. C’était la seule façon que les anciens connaissaient pour représenter ce fait. L’incident de la destruction de Sodome et Gomorrhe illustre la capacité de ces anges à voler çà et là à volonté.
Comme les événements se déroulent dans la Genèse 18 et 19, quelques anges renseignaient Abraham sur la destruction des villes à venir. La traduction traditionnelle raconte que quand ils décidèrent de visiter Sodome, ils "partirent de là et firent face à Sodome." Le distingué savant Biblique E. A. Speiser dans son travail "Genesis," suggère que cette traduction est erronée et qu’elle devrait lire,"ils virent le visage de Sodome en bas." Bien sûr, cette interprétation donne une signification complètement différente à l’incident. [Note de l’éditeur: Vous pouvez voir que Boulay a travaillé pour le Gouvernement Américain quand il fait des énoncés informels tels que le "les anges renseignaient (briefing) Abraham".]
Plus tard, après que les anges amenèrent Lot et sa famille en sécurité à l’extérieur de la ville, le texte traditionnel affirme, "les amenèrent en sécurité à l’extérieur de la ville." Encore, Speiser suggère une traduction alternative à "les firent sortir et les déposèrent à l’extérieur de la ville."
Donc, le texte révisé clarifie que les anges se rendaient aux villes en volant; alors, voyant la nécessité de secourir la parenté d’Abraham, les amenèrent avec une sorte d’avion et les déposèrent à l’extérieur dans un endroit hors de danger.
Selon la Genèse et autres documents et, bien avant que les humains existent, le serpent (nous l’appellerons comme cela puisque nous n’avons pas de meilleur mot, car il est évidemment un lézard) vivait dans le jardin d’Éden et fit tout le travail nécessaire pour le maintenir.
Ce serpent Biblique n’était pas seulement qu’un simple petit serpent. Il pouvait converser avec Ève, il connaissait la vérité sur l’Arbre de la Connaissance et il était d’une telle taille qu’il défia sans peur la divinité. Des informations additionnelles de cette créature sont disponibles d’autres sources.
Les anciennes légendes Juives décrivent le serpent d’Éden comme semblable à l’homme il ressemblait et parlait comme un homme. Cela est élaboré avec plus de détails dans le Haggadah, ce vaste réservoir de contes et de légendes qui forment la tradition orale des Juifs.
La section qui traite de la Création décrit le serpent qui habitait le jardin avant la création d’Adam comme une créature se tenant debout sur deux pieds et qui était égal en hauteur à un chameau. On lui donne un grand nombre d’excellentes qualités et de capacités mentales qui sont supérieures à celles de l’homme. En fait, le Haggadah déclare que ce fut sa capacité mentale supérieure qui conduit à la chute de l’homme aussi bien qu’à la sienne.
Selon cette source, la tâche du serpent incluait le fait de fournir la divinité avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses et des perles, une tâche plutôt mondaine pour un groupe d’êtres soi-disant spirituels. Il est à noter qu’encore une fois, nous avons cette préoccupation avec les pierres précieuses, comme dans Genèse qui décrit les produits de l’Éden: "L’or de cette terre est de choix; il y a du bdellium et du lapis-lazuli."
Précédant l’homme et plus tard, cohabitant le jardin d’Éden avec lui, le serpent était semblable à l’homme de plusieurs façons. Il était grand et se tenait debout sur deux jambes. Il faisait tout le travail des dieux, en particulier l’exploitation minière et le travail agricole. Et, au-dessus de tout, le serpent possédait un intellect supérieur à celui de l’homme. Ce sont tous des attributs d’Anunnaki.
Le terme "serpent," appliqué à cette créature, soulève plusieurs problèmes. Employant la terminologie moderne, il pourrait être décrit comme un grand lézard ou un reptile. Les anciens ont pu lui donner une signification différente que nous définissons aujourd’hui comme un reptile sans jambes. Dans ce contexte, les difficultés d’interprétations sont dus à donner une signification moderne à la traduction de mots anciens. Par exemple, la Grèce ancienne ou classique n’avait pas de mot pour serpent. Le mot "drakon" fut appliqué aux serpents aussi bien qu’à d’autres créatures fabuleuses ressemblant à des serpents. En fait, des mots composés basés sur le serpent furent des variations de "drakon"; par exemple, le mot pour sinueux ou tordu comme une route était "drakonforos." "Drakonktonia" signifiait le fait de tuer un serpent.
Dans la Septante, la version Grecque pré-Chrétienne des Saintes Écritures Hébraïques, le mot le "drakon" est utilisé pour dénoter des serpents, des grands reptiles et d’autres grandes créatures terribles ou féroces.
De cette manière, la confusion de dragon et de serpent conduisit à des créatures mythologiques qui étaient ailées, avaient des jambes et respiraient le feu. Les serpents de l’Ancien Monde furent représentés comme de grands animaux ressemblant à des lézards avec des ailes dénotant leur capacité à voler une métaphore pour une sorte de vaisseau. Leur capacité de se défendre en jetant des flammes des appareils ou peut-être leur dangereux gaz d’échappement furent transformés en apparence mythologique d’un dragon respirant le feu.
C’est dans cette origine que l’homme est lancé dans la civilisation antédiluvienne des dieux serpents. Les tablettes Sumériennes cunéiformes sont plus spécifiques dans ce respect. Les Anounnaki ou enfants des dieux serpents se fatiguent de leur fardeau de faire toutes les tâches déplaisantes de l’exploitation minière et de l’agriculture et lancent un appel au dieu principal pour alléger leur souffrance. C’est ici que l’homme entre en scène.
"Je ferai un sauvage. Son nom sera Homme. Vraiment, je créerai l’homme sauvage. Il verra aux services des Dieux pour qu’ils puissent être à l’aise." L’Épique de la Création Sumérienne
Un des plus vieux fragments de la mythologie Sumérienne décrit les conditions sur la Terre lorsque les astronautes étrangers ou Anounnaki arrivèrent et avant qu’ils fussent descendus pour construire les villes en Mésopotamie. Il parle d’un temps quand le visage du soleil et la lune ne pouvaient pas être vus, quand la surface de la Terre était abondamment arrosée et les nuages descendaient jusqu’à la surface de la Terre. Ce fut alors, comme la tablette déclare que "les reptiles descendirent vraiment." [Note de l’éditeur: Si, comme Sitchin l’affirme, la Planète Terre/Tiamat était localisée plus loin du Soleil au temps de l’arrivée de Nibirou dans ce système, dans ce qui est appelé aujourd’hui "la ceinture d’astéroïdes" et si seulement plus tard après la collision de la lune de Nibirou avec ce qui est aujourd’hui connu comme l’océan Pacifique, alors ceci pourrait très bien être une description des conditions climatiques de cette "autre Terre".]
Dans les Épiques de la Mésopotamie, la création de l’homme fut secondaire et même sans importance à la création de l’univers et à la colonisation de cette planète par les visiteurs étrangers. Après que les astronautes eurent débarqué, la récupération des marais et la construction des villes commencèrent sous la direction d’Enki. Toutes les villes construites eurent un but spécifique de supporter les opérations minières dont le centre de traitement fut à Badtibira. La construction des villes, la réparation constante, la reconstruction des canaux et des digues et les opérations minières exigèrent tous un effort considérable de la part des fils d’Anou.
C’est avec cette origine que l’homme arrive sur la scène. La création de l’homme a été conçue et exécutée non comme une fin en soi ni comme un développement naturel de la civilisation de la Mésopotamie. Plus tôt, l’homme a été créé comme un moyen de satisfaire un groupe d’étrangers mécontents. Le but de l’homme était de servir les dieux; il a été fait pour alléger le fardeau des dieux et assumer les tâches laborieuses et déplaisantes qui étaient exécutées par les Anounnaki de plus en plus malheureux et rebelles. L’homme devait être le soutien de la famille, le travailleur et le concierge des dieux.
Les Saintes Écritures décrivent le travail accomplit dans le jardin d’Éden avant la création de l’homme. C’est le serpent qui l’exécutait et plus tard, ce fut l’homme. En plus de l’agriculture, les dieux serpent minaient les minéraux pour "fournir Élohim avec de l’argent, de l’or, des pierres précieuses et des perles," démontrant ainsi une des activités principales des dieux serpents avant la venue de l’homme.
Les difficultés de leurs enfants d’en dessous ne furent pas négligées par les dieux orbitant dans leur vaisseau spatial. La végétation était si abondante qu’ils n’avaient pas à produire beaucoup de nourriture et ils vivaient littéralement de la terre. Avec le changement de climat et de l’environnement, ils devaient maintenant cultiver une grande partie de leur nourriture. Ils ne furent pas très compétents à l’accomplir.
Un des mythes Sumériens, "La Dispute Entre le Bétail et le Grain," décrit les premières tentatives d’alléger la souffrance des Anounnaki. Comme le poème le raconte, les fils d’Anou ne savaient pas comment cultiver le grain, faire du pain, ni fabriquer des vêtements. Ils mangeaient des plantes comme les animaux et buvaient de l’eau des fossés. [Note de l’éditeur: Si c’est vrai, pouvez-vous le croire ? : -)] Aussi longtemps que la végétation était abondante, ils n’eurent aucun problème à se nourrir; mais comme la terre commençait à s’assécher et que le nombre d’humains croissait, ils durent trouver d’autres moyens pour s’alimenter. Il était maintenant nécessaire de cultiver leur propre nourriture.
Ce mythe décrit des tentatives dans la "Chambre de la Création" du vaisseau spatial de trouver des moyens pour les fournir de grains et de viandes. Deux déesses sont créées pour leur apprendre des méthodes pour cultiver leur propre nourriture et comment élever les animaux Lahar, la Déesse du Bétail et Ashnan, la Déesse du Grain.
Ces déesses tentèrent d’enseigner aux Anounnaki les arts de l’agriculture et de l’agronomie animale, mais sans succès. Alors, réalisant que cette expérience était un échec total, les dieux en conseil décidèrent de faire le grand pas créer un ouvrier primitif. Donc, par égard pour le bien-être des Anounnaki, "l’homme reçu le souffle."
Ce mythe semble être en rapport avec une période datant d’il y a 100 000 ans quand les terres ne supportaient plus les énormes reptiles végétariens et l’assèchement de la terre avaient apporté l’évolution des dinosaures mangeurs de viande et des grands mammifères. Le mythe indique que les Anounnaki étaient devenus des carnivores nécessitant l’introduction de l’agronomie animale.
Donc, les dieux assemblés dans les cieux décidèrent que le meilleur moyen d’alléger la souffrance de leurs enfants sur la Terre était de produire une nouvelle créature. Anou, le dieu principal, décréta qu’un sauvage soit créé, et "l’homme sera son nom." Il serait chargé dans le service des dieux afin qu’ils puissent avoir leur repos. Puisque les expériences antérieures dans le vaisseau spatial ne furent pas couronnées de succès, il fut décidé de mettre Enki et Ninhoursag, l’infirmière principale, responsable de produire un être primitif. Cette nouvelle création, appelée un "lulu" par les Anounnaki, fut le premier homme primitif.
Enki et Ninhoursag dirigèrent plusieurs expériences dans l’Abzou, le laboratoire flottant d’ Enki près d’Éridou, toutes visées à la création d’un ouvrier primitif. Dans un de ces mythes, la création de types imparfaits est décrite.
Ninhoursag façonna des variétés d’individus de sexes différents de "l’argile," mais ceux-ci se sont toutes avérées être anormales et furent des échecs complets. Le meilleur parmi eux fut décrit comme étant faible et dans son corps et dans son esprit. Elle leur donnèrent aux créatures du pain à manger, mais ils l’a refusèrent. Elles ne pouvait ni s’asseoir, ni se tenir debout et ni plier leurs genoux. Éventuellement, ils abandonnèrent et décidèrent que cette créature était un échec complet. Enfin, après plusieurs essais et erreurs, Enki et Ninhoursag ont trouvé une formule qui fonctionnait.
Au début, il y eut plusieurs essais et erreurs. En fin de compte, une méthode qui fonctionnait fut trouvée. Utilisant un groupe d’animaux primitifs féminins, vraisemblablement la femme singe, les œufs furent fécondés par les jeunes astronautes, et alors extraits et réimplantés dans les utérus de quatorze déesses de la naissance.
Cette procédure est décrite dans l’Épique d’Atrahasis qui traite de la création de l’homme. L’histoire raconte que "quatorze utérus furent rassemblés ensemble," fécondés avec "l’essence" des dieux et comme résultat, sept mâles et sept femelles furent créées.
Bien que le processus ait effectivement produit un être primitif viable, il avait un inconvénient majeur démontré par les événements subséquents les créatures produites étaient des clones et ne pouvaient pas se reproduire. Le fait que les deux sexes aient été produits, sept mâles et sept femelles, suggère que l’intention avait été de les rendre capables de se reproduire. Pour une raison biologique inconnue, le processus fut un échec dans cet aspect.
L’homme primitif ou Adam fut créé ainsi, une combinaison hybride mammifère reptile. La procédure utilisée par les Sumériens est décrite dans la Genèse lorsqu’elle affirme que l’image de Dieu fut imposée dans "l’argile," la matière génétique de base comme dans les tablettes Sumériennes. L’essence de Dieu est mélangée avec l’argile malléable de la terre l’homme singe. Dans les comptes cunéiformes, l’argile est mélangée à l’essence des dieux et avec cette création, ils "introduisent l’image des dieux." Dans les deux cas, il devrait être observé que l’homme est créé à l’image de son dieu.
Par conséquent, la question suivante se pose: Quelle fut la provenance de la matière génétique qui produisit les caractéristiques mammifères de l’hybride ?
L’homme de Néanderthal avait été sur la scène depuis des centaines de milliers d’années étant le résultat d’un lent processus d’évolution. Ce fut vraisemblablement cet homme singe qui fut utilisé dans les expériences des Anounnaki. Cet homme singe est décrit dans l’Épique de Gilgamesh comme l’homme sauvage qui est précisément "converti" en être civilisé pour enfin devenir le compagnon de Gilgamesh dans ses nombreuses d’aventures.
Appelé Enkidou, il est une créature sauvage qui se nourrit d’herbe et vit parmi les animaux. Dans le conte, un chasseur malheureux se plaint alors à Gilgamesh qui est roi de la ville d’Ouruk. Gilgamesh se fait dire que cette créature ne porte pas de vêtements et qu’elle est couverte de poils. Il est assez intelligent pour remplir les fosses que le chasseur avait creusées pour attraper des animaux sauvages. Cet homme sauvage libère aussi le gibier de leurs pièges. Il vit avec les animaux, court avec les gazelles et partage l’endroit où ils s’abreuvent.
Cette créature sauvage est sans doute le Néanderthal qui est mêlé avec les Anounnaki reptiliens. De cette combinaison, on espérait produire un hybride qui pouvait s’adapter à l’environnement changeant. L’assèchement de la Terre et les changements apportés à la flore et à la faune rendirent cela nécessaire à produire un ouvrier primitif.
L’Adam de la Bible n’était pas l’Homo sapiens d’aujourd’hui. Il était ce qu’on peut appeler "Homo saurien," une créature hybride mammifère saurienne qui allait devenir notre ancêtre et le premier pas dans la création de l’homme moderne. En quelques années seulement, l’homme avait fait un saut géant dans l’évolution. Il avait soudainement évolué de l’homme singe sauvage à un hybride qui deviendrait une nouvelle espèce connu comme l’homme de Cro-Magnon.
L’hybride qui fut créé ressemblait probablement aux reptiles puisqu’il fut créé en l’image de ses dieux. La genèse est très spécifique à ce sujet, car elle affirme, "alors Dieu dit, `Je ferai l’homme à mon image, selon ma ressemblance.’" Adam fut donc créé à la fois en l’image ou "selem" et la ressemblance ou "dmut" de son créateur. L’usage des deux termes dans le texte Biblique ne voulait laisser aucun doute que l’homme était semblable en apparence aux dieux. C’est cette ressemblance, ou son absence comme nous verrons, qui est à la base de plusieurs des avertissements de la Bible et de la littérature Sumérienne.
Plus tard, quand les hommes se marièrent avec ceux de la même espèce, les caractéristiques reptiliennes s’éliminèrent graduellement et ils développèrent ainsi, de plus en plus, leurs caractéristiques mammifères. Les gènes des mammifères dominèrent les gènes reptiliens et l’homme devint plus "humain," ressemblant moins à dieu. Cela explique la nature "pécheresse" et la "chute" de l’homme. Le péché original fut la déviation d’homme de son origine de base reptilienne ou de dieu. Cela explique aussi pourquoi l’homme fut défendu de reproduire toute ressemblance de ses dieux.
À travers la manipulation biologique, les Anounnaki ou Néfilim prirent un homme singe existant et lui donna une partie de leur divinité, leur sang Saurien. Quelques-unes des Saintes Écritures confirment le fait que les expériences biologiques prirent place sur la Terre et que quelques-unes devinrent hors de contrôle. Ces expériences semblent avoir été faits régulièrement par les Néfilim, qui ne possédèrent non seulement des moyens techniques avancés dans le transport et les communications, mais aussi dans les sciences biologiques. [Note de l’éditeur: John Baines, dans les connaissances Hermétiques secrètes récemment révélées dans, "The Stellar Man," déclare que ces Néfilim adressèrent une pétition aux "plus hauts dieux" pour aussi recevoir le statut de "dieux créateurs". Il y eut beaucoup de discussion parmi les plus hauts dieux créateurs à savoir s’ils permettraient aux Néfilim d’avoir cette capacité. Finalement, après beaucoup de différence d’opinion et de discussion, ils reçurent ces pouvoirs; mais ils restèrent avec le rang de plus bas de tous les "dieux créateurs" de l’Univers. Nous, les Cro-Magnons, sommes leur premier produit. Selon la Loi Universelle, ils ont la charge de "prendre soin de nous".]
Dans le premier Livre d’Énoch, les infractions des Néfilim sur la Terre avant le Déluge sont divulguées en détail. Daté au deuxième siècle avant J.-C., ce livre avait perdu son importance dans l’Église Occidentale au quatrième siècle A.D., et, seulement dans l’Église Éthiopienne est-il encore considéré comme canonique. Originairement en Hébreu et en Aramaen, il fut traduit en Grec et puis en Éthiopien où il fut conservé et non retrouvé par les Européens jusqu’au 18e siècle. C’est le plus vieux des trois livres pseudepigraphiques attribués à Énoch et certaines parties furent découvertes dans les Manuscrits de la Mer Morte.
Selon le premier Livre d’Énoch, les Néfilim reçurent la mission d’apporter les arts salutaires et les métiers à l’espèce humaine. Mais ce qui commença comme un effort élogieux tourna rapidement en vinaigre.
Les Néfilim commencèrent à enseigner les arts martiaux à l’homme, "la fabrication d’épées, de couteaux, de boucliers et d’armures corporels." Ils enseignèrent aussi à l’homme les sciences défendues de "l’incantation, l’alchimie et l’astrologie." Mais la pire des infractions dont ils sont accusés fut de jouer avec la génétique, de "changer l’homme en cheval, en mulet, ou vice versa, ou de transférer un embryon d’un utérus à un autre." Cette pratique de réimplanter un embryon dans un autre utérus est semblable aux activités décrites dans l’Épique de la Création Sumérienne. Il semble que les Néfilim ou Anounnaki connaissaient très bien la manipulation génétique et la croissance sélective.
La genèse répète à maintes reprises qu’avant la "Chute," l’homme était nu pendant qu’il occupait le jardin d’Éden. Ce ne fut qu’au moment oùil ait mangé le fruit défendu qu’il se rendit compte qu’il était nu et mi des vêtements. D’autres sources religieuses anciennes confirment ceci, mais elles révèlent aussi la raison pour laquelle il était nu. Selon le Haggadah, les corps d’Adam et Ève "avait une peau écailleuse," et de plus, on disait de la peau d’Adam, "elle était aussi brillante que la lumière du jour et couvrait son corps comme un vêtement lumineux." Adam avait donc avait l’apparence extérieure d’un reptile avec sa peau écailleuse et brillante. Ce fut pour cette raison qu’Adam et Ève ne portaient pas ne nécessitaient pas de vêtements comme protection ou confort.
Le Livre de la Genèse dit aussi qu’Adam ne transpirait pas dans le jardin d’Éden avant la "Chute." Ce fut sa punition d’avoir mangé le fruit défendu, car on lui avait dit, "par la sueur de ton visage gagneras-tu ton pain." Avant la "Chute," Adam ne transpirait pas pour la simple raison que la transpiration est caractéristique des mammifères et non des reptiles.
Aussi longtemps qu’ils restèrent dans le jardin d’Éden, Adam et Ève n’ont pas procréé. Les tablettes Sumériennes expliquent pourquoi parce qu’ils étaient des "mulets" et ne pouvaient pas reproduire leur propre espèce. L’incident que la Bible appelle la "Chute de l’Homme" fut son habileté à acquérir la capacité de procréer en se donnant plus de traits des mammifères. Ceci est explicite dans la punition d’Ève dans le fait qu’elle doit maintenant subir les douleurs de naissance comme tous les mammifères.
Le changement génétique définitif fut accompli par Enki. Il ne fut pas autorisé et causa beaucoup de dissension parmi les dieux et demeura une question envenimeuse entre Enlil et Enki. Enki est le Créateur, le défenseur et le bienfaiteur de l’espèce humaine. Enlil méprisait l’espèce humaine comme une abomination et une détérioration de la génétique Saurienne. Il était un dieu cruel et vindicatif et, celui qui produisit le Déluge.
L’homme primitif ou Homo saurien fut placé dans le jardin d’Éden pour cultiver de la nourriture; puisque comme le dit la Genèse, "Le Seigneur planta un jardin à l’Éden, dans l’Est et plaça là l’homme qu’il avait fait." Puisque l’homme fut créé dans l’Abzou d’Enki à sa ville d’Éridou et étant la partie la plus à l’Ouest de la plaine Mésopotamienne entre les deux rivières, il semble que la région fertile à l’Est d’Éridou soit le jardin d’Éden. Par coïncidence, les Sumériens appelèrent cette région E-DIN ou "la maison de ceux qui sont vertueux."
Selon les Jubilés, Adam et Ève furent placés dans le jardin d’Éden pour le labourer et le récolter. "Ils protégeaient le jardin des oiseaux, des bêtes et du bétail et, ramassaient les fruits et la nourriture." Les obligations d’Adam sont décrites en termes semblables dans une des versions Babyloniennes de la Création de l’Homme: il était de son devoir de maintenir les canaux et les cours d’eau et de cultiver des plantes en abondance pour remplir les entrepôts de grains des Anounnaki.
Jusqu’à l’événement connu énigmatiquement comme la "Chute de l’Homme," l’homme primitif cohabitait le jardin d’Éden avec les dieux serpents et, ensemble, ils accomplirent le travail nécessaire. Apparemment, cette main-d’œuvre ne fut pas suffisante pour accomplir le travail essentiel et une modification fut nécessaire pour rendre l’Homo Saurien plus efficace. Pour avoir une plus grande main-d’œuvre, il fut décidé de fournir à l’Adam ou le "lulu" sa capacité de se reproduire.
L’événement que les savants Bibliques appellent la "Chute de l’Homme" commence avec Adam et Ève qui furent placés dans le jardin d’Éden par la divinité pour le labourer et l’entretenir. Parmi le grand nombre de choses savoureuses à manger fut le fruit de deux arbres dans le milieu du jardin: "l’arbre de la vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal." On dit à Adam et Ève:
"Des fruits des arbres du jardin nous en mangeons. Mais les fruits de l’arbre qui au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez pas et vous n’y toucherez pas, sinon vous mourriez."
Alors, les Saintes Écritures ajoutent laconiquement "les deux étaient nus, l’homme et sa femme, mais ils ne ressentir pas la honte." Plus tard, lorsqu’ils mangèrent le fruit défendu, le seul et l’unique résultat fut, "alors leurs yeux furent ouverts et ils découvrirent qu’ils étaient nus."
On se demande pourquoi toute cette emphase est placée sur la nudité. C’est comme si l’expulsion d’Adam et Ève du jardin était un moyen dramatique pour expliquer comment l’espèce humaine en est venue à porter des vêtements. Il est évident que le fait de porter des vêtements était tout simplement une manifestation d’autre chose, l’acquisition de la "connaissance."
La racine Hébraïque "YD" qui est utilisée partout dans à travers la Genèse ne signifie pas seulement la "connaissance" mais plus spécifiquement, "faire l’expérience de." Tel qu’appliqué aux relations conjugales, la racine "YD" signifie connaître sexuellement, c’est-à-dire, avoir des relations sexuelles. En fait, elle ne s’applique non seulement aux relations maritales normales mais aussi à une conduite clandestine, même à l’homosexualité et au sexe parmi les animaux.
Donc, en ayant la "connaissance," l’homme a acquis une sorte de force sexuelle ou de prouesse. La connaissance qui fut retenue de l’homme était d’une nature plus profonde et sérieuse que de juste être conscient de sa nudité. Pour l’homme, ce fut quelque chose de bien, mais quelque chose que les créateurs ne voulaient pas qu’il ait. Avant qu’Adam et Ève ne l’eussent, ils vivaient dans le jardin d’Éden sans progéniture. L’ayant obtenue, Ève fut condamnée à souffrir les douleurs de l’accouchement. Le conte d’Adam et Ève est l’histoire d’un pas crucial dans l’évolution de l’homme: l’acquisition de la capacité de procréer comme un mammifère. Cependant, ayant cette capacité, l’homme perdit certains traits Sauriens, sa soi-disant divinité.
La Genèse décrit sommairement les changements physiologiques qui résultèrent de la punition d’Adam et Ève. Comme châtiment, Ève devait souffrir les douleurs de l’accouchement tandis qu’Adam devait gagner son pain à la sueur de son front. Logiquement, il semble qu’auparavant, Ève n’eût pas produit de progénitures et Adam ne transpirait pas.
D’autres sources religieuses révèlent quelques-uns des changements qui furent provoqués par cet événement important. Dans la section sur la Création du Monde, le Haggadah explique ce qui se passa dans le jardin après qu’ils eurent pris le fruit défendu:
"Le premier résultat fut qu’Adam et Ève étaient devenus nus. Avant, leurs corps avaient été couverts avec une peau écailleuse et enveloppés avec l’auréole de gloire. Aussitôt qu’ils eurent violé le commandement, l’auréole de la gloire et la peau écailleuse tombèrent d’eux et ils se trouvèrent là nus, ressentant la honte."
Il est évident que leur nudité devait être associé à la perte de leur "peau écailleuse" et de leur "auréole de gloire."
Des descriptions semblables se trouvent dans les vieilles légendes Rabbiniques. Décrivant homme avant la Chute, il était dit que, "sa peau était aussi claire que la lumière du jour et couvrait son corps comme un vêtement lumineux."
Selon ces sources, plus tard, lorsque Ève mangea de la pomme, le résultat immédiat fut, "qu’à ce moment, toutes les parures que Dieu avait données à la femme d’Adam disparurent et elle vit qu’elle était nue !"
Cette peau lumineuse était le "nuage de gloire." D’autres légendes disent que le changement provoqué par la Chute fut que, "la luminosité de sa peau qui l’avait couvert comme un vêtement, disparut."
La nudité qui est tant accentuée dans les anciens documents est de quelque façon, en rapport avec une sorte de peau protectrice externe, lumineuse et brillante, le nuage de gloire. La nudité de l’homme fut le fait de perdre cette peau écailleuse protectrice, en d’autres mots, son apparence reptilienne ou divine. Désormais, l’homme devait porter des vêtements pour protéger sa peau vulnérable de mammifère. L’homme commencerait alors à transpirer comme un mammifère, une fonction physiologique qui pas intrinsèque aux reptiles.
Le Livre de la Genèse rend abondamment clair que l’homme fut originairement créé à l’image de son dieu:
"Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance ... Et Dieu créa l’homme à son image; il le créa à l’image de Dieu : il les créa maâle et femelle."
Puisque Adam de la Genèse et les "lulus" Sumériens furent créés à l’image du dieu serpent, trouve-t-on des traces de ce fait dans les Saintes Écritures ? En effet, dans la version Gnostique de la Création de l’Homme. Il y en a un qui décrit la réaction d’Ève dans le jardin d’Éden:
"Elle regarda l’arbre. Et elle vit qu’il était beau et magnifique et elle le désirait. Elle prit un de ses fruits et le mangea et elle le donna aussi à son mari et il en mangea aussi. Alors, leurs esprits s’ouvrirent. Lorsqu’ils en mangèrent, la lumière de la connaissance brilla sur eux lorsqu’ils portèrent la honte et ils savaient qu’ils étaient nus puisqu’ils avaient la connaissance. Lorsqu’ils revinrent à leur sens, ils virent qu’ils étaient nus; et ils s’amourachèrent l’un l’autre. Quand ils virent leurs créateurs, ils les détestèrent puisqu’ils avaient une forme bestiale. Ils en comprirent beaucoup."
Donc, une description appropriée d’Adam et Ève et leurs créateurs serait comme suit: Ils avaient une peau écailleuse ou calleuse; elle était brillante et lumineuse comme on voit chez certains reptiles; ils ne transpirait pas laquelle est un trait de mammifères; ils ne portaient pas de vêtements puisque c’était inutile; ils avaient une peau de couleur vert pâle.
La preuve pour la couleur de leur peau se trouve dans le Haggadah qui décrit comment Adam fut créé de poussière prise des quatre coins du monde:
"La poussière était de plusieurs couleurs rouge, noir, blanc et vert. Le rouge fut pour le sang, le noir pour les intestins, le blanc pour les os et le vert pour la peau pâle."
Si Adam eut été un Homo sapiens, la couleur de poussière utilisée pour la peau aurait été vraisemblablement le rose ou le brun.
L’Homo Saurien ou l’homme reptile était probablement beaucoup plus grand que l’homme moderne. Plusieurs sources anciennes lui font références comme ayant la taille d’un géant avant l’incident d’Éden. Par exemple, les registres Rabbiniques divulguent que, "Adam, qui avait été un géant, diminua en taille jusqu’à la dimension d’un homme ordinaire."
Les Patriarches antédiluviens et les rois Sumériens étaient en partie des Sauriens et furent apparemment de très grands hommes qui ressortirent physiquement parmi les hordes de l’espèce humaine. Les Rephaïm, les descendants des Néfilim vivant après le Déluge, furent aussi des géants; et comme les antédiluviens, leur durée de vie semble avoir diminué étant donné le fait que leur sang Saurien se diluait de plus en plus.
Bien qu’il y ait eu deux arbres dans le jardin, seulement l’arbre de la connaissance était tabou. Apparemment, l’homme avait l’accès à l’arbre de vie ou l’immortalité puisque cela ne lui a pas été défendu. Maintenant qu’il possédait la capacité de procréer, la divinité Biblique s’inquiétait qu’il pourrait aussi prendre de l’arbre de vie pour devenir immortel:
"Et Yahweh Dieu dit : `Voici l`homme devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Maintenant, qu’il n’avance pas sa main, pour prendre aussi de l’arbre de vie, afin d’en manger et de vivre à jamais.’ Et Yahweh Dieu le renvoya du jardin d’Eden, pour aller travailler le sol d’où il avait été pris. Il chassa l’homme, et il mit à l’est du jardin d’Eden les chérubins et la lame de l’épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie.’’"
Selon les Saintes Écritures, l’homme ne pouvait pas revenir en arrière. Il avait maintenant pris le pas décisif et possédait la "connaissance" et pouvait commencer la race de mammifère connue comme l’espèce humaine ou Homo sapiens. Cependant, ayant obtenu ceci, il devait perdre la longue vie ou l’immortalité. Les deux étaient mutuellement exclusifs tel qu’indiqué dans le Livre de la Genèse. L’homme aurait pu retenir sa forme divine et sa longue vie tout en demeurant un mulet, une sorte d’Homo Saurien limité.
Voyant que l’homme avait besoin de vêtements pour se protéger contre les éléments, une divinité apparemment compatissante, "fabriqua des chemises faites de peaux pour l’homme et sa femme et les vêtit." Cependant, cette divinité généreuse avaient probablement d’autres raisons en tête, puisque le Haggadah révèle, les vêtements furent fabriqués des peaux muées délaissées par les serpents. [Note de l’éditeur: Selon John Baines dans "The Stellar Man," n’importe quelle race de Dieux Créateurs, tels ces Sauriens, sont responsables sous la Loi Galactique à voir au bien-être des créatures qu’ils peuvent choisir de concevoir et à qui ils donnent la vie. Par conséquent, ce fut nécessaire que ces Sauriens de Nibirou créent une nouvelle "peau externe," des vêtements pour Adam et Ève et tous leurs descendants subséquents. Ces Sauriens n’avaient pas d’autres choix.]
Est-ce que cela fut fait pour rappeler à l’homme ses origines reptiliennes ? Ce fut un moyen ironique pour graver dans la mémoire de l’homme le fait qu’il provenait de source Saurienne et qu’il existait selon la tolérance des dieux serpents. Ce thème se répète plusieurs fois dans les relations subséquentes de l’homme avec ses dieux Sauriens et fut formalisé dans le rituel de la circoncision. [Note de l’éditeur: ce qui fut sans doute une rébellion sociopolitique et culturelle contre les organes sexuels couverts des reptiles, aussi bien que plus tard contre les pratiques des Anciens Grecs dont la culture fut grandement influencée par le Prince Utu de Nibirou, ou le Dieu Soleil Apollon des Grecs.]
Bien qu’aucun mythe Sumérien n’ait pas encore été trouvé qui est un parallèle à la Chute de l’Homme tel que raconté dans l’Ancien Testament, il y a un poème qui raconte une histoire qui est probablement la source de la narration de la Genèse.
Le Conte d’Adapa fut découvert dans les archives des rois Égyptiens à El-Armana, aussi bien que dans la bibliothèque du roi Assyrien, Asshourbanipal. Il était sans doute connu universellement dans les jours anciens. Son thème principal, comme celui de l’Épique de Gilgamesh, est le fait que l’homme rate l’occasion de se donner l’immortalité.
Adapa fut un spécimen Homo sapiens modèle créé par Enki dans l’Abzou. Comme l’Adam de la Genèse, Adapa possédait la connaissance mais non l’immortalité. Le conte commence avec l’affirmation:
"Avec une grande compréhension, à lui, il (Enki) avait donné la sagesse, mais la vie éternelle il ne lui avait pas donnée."
Enki avait entraîné Adapa à faire des corvées spécialisées pour sa maisonnée: il procura la nourriture pour la table, faisait la cuisson et prépara et servit la table au palais d’eau d’Enki. Comme se poursuit l’histoire, un jour, Adapa était dans son bateau en train de pêcher pour obtenir de la nourriture pour la table d’Enki, quand, le "Vent du Sud" s’éleva et inonda le bateau. Adapa maudit le vent et, comme l’histoire le raconte, "brisa l’aile du Vent du Sud."
Cette phrase est en effet curieuse et, à la lumière d’un autre poème Sumérien, elle semble être l’aile d’un avion. Dans le Mythe de Zu, une des armes utilisées contre Zu et celle qui le battit fut le "Vent du Sud." Ce contexte le fait paraître comme une sorte de vaisseau inhabité. Dans le cas d’Adapa, il semble l’avoir mis hors de fonction par hasard. [Note de l’éditeur: Quelque chose m’est venu à l’esprit comme j’écrivais. Ce livre ne semble-t-il pas être comme un document préparé par un fonctionnaire du gouvernement ? On se demande si Boulay fut ordonné à compiler ce "rapport gouvernemental" pour la "Défense Intelligence Agency" pour qui il travaillait.]
Pendant ce temps, dans sa "demeure céleste," le dieu principal Anou s’inquiète que le "le Vent du Sud n’a pas soufflé sur la terre depuis sept jours" et demande que son vizir fasse une enquête. Quand il rapporta qu’un simple mortel l’avait mis hors de fonction, Anou était furieux et appela Adapa à son vaisseau spatial pour s’expliquer. Enki, qui était non seulement le créateur de l’homme mais aussi souvent son défenseur et son bienfaiteur, mis Adapa au courant de comment agir en la présence du grand dieu.
Adapa se fait dire comment atteindre le bateau céleste d’Anou. Dans le conte, Enki "lui fit prendre la route du ciel et au ciel il se rendit," prenant évidemment une navette de Sippar, la ville spatiale. Il est prévenu qu’il sera offert le pain de la mort: "tu ne le mangeras pas." Ensuite, tu seras offert l’eau de la mort: "tu ne le boira pas," lui dit Enki.
Adapa fut introduit au dieu Anou qui lui demanda directement pourquoi il avait brisé le Vent du Sud. Adapa lui expliqua qu’il était en train d’attraper du poisson pour la table de son maître. La mer était comme un miroir jusqu’au moment où le Vent du Sud s’éleva et renversa son bateau, démontrant donc que son bateau avait été inondé par le jet de vent du "Vent du Sud" qui volait très bas.
Anou fut impressionné par l’intelligence d’Adapa et de plus, par le fait qu’il avait appris des "choses défendues," c’est-à-dire, des informations réservées aux dieux et leurs enfants semi-divins. Il questionna Adapa à savoir pourquoi Enki avait divulgué le "plan du Ciel et de la Terre" à un être humain, sans valeur, comme lui. Anou demanda pourquoi Enki lui avait fabriqué un "shumu."
Le dieu principal songea quoi faire avec Adapa maintenant qu’il connaissait le chemin des dieux, puisqu’il avait voyagé de la Terre au Ciel dans un "shumu," un voyage seulement permis aux dieux. Dans ce sens, le mot Sumérian "shumu" fait référence à une fusée ou une navette spatial pour atteindre le vaisseau orbitant dans les cieux. Ce terme est discuté en détail dans le Chapitre 11.
Pour continuer l’histoire d’Adapa, il fut décidé à le joindre aux rangs des dieux en le fournissant le pain et l’eau de vie. De cette façon, Adapa posséderait l’immortalité et deviendrait comme un des dieux. En réalité, cela signifiait revenir en arrière à sa nature reptilienne. C’est peut-être la raison pour laquelle Enki l’ait prévenu ne voulant pas que sa création soit altérée.
Quand Adapa refusa la nourriture et l’eau de l’immortalité, Anou voulait savoir pourquoi. Adapa lui dit de l’avertissement d’Enki, ce qui rendit Anou furieux et il envoya un messager pour châtier Enki. Anou s’est finalement calmé mais c’était trop tard pour Adapa; symboliquement, l’homme avait manqué sa chance de posséder la vie éternelle.
Adapa retourna à la Terre, un voyage pendant lequel il vit les merveilles de l’espace, "comme Adapa regarda de l’horizon du ciel à son zénith, il vit sa splendeur."
Adapa fut décrété un haut prêtre à Éridou et il reçut la promesse que, désormais, la Déesse de la Guérison soignerait aussi les maladies de l’espèce humaine. Mais ce qui est encore plus important à l’histoire d’Adapa comme parallèle à celle d’Adam à l’Éden, est qu’il fut décidé par les dieux qu’il, comme Adam, serait l’ancêtre de l’espèce humaine. Anou décréta que, comme destin, Adapa serait "la semence de l’espèce humaine."
La nourriture et l’eau de vie sont souvent dépeintes sur les sceaux-cylindres et les murales Sumériens. Les dieux sont parfois démontrées avec une pomme de pin dans une main et un seau d’eau ou "situla" dans l’autre, représentant la nourriture et eau de vie éternelle ou l’immortalité.
La triste histoire est que l’homme ne pouvait pas avoir le meilleur de deux mondes, une forme de mammifère et une longue vie. Cela explique pourquoi les durées de vie de l’homme se raccourcissent progressivement comme chaque génération dilua de plus en plus les gènes Sauriens. Les dieux furent malheureux avec la détérioration des traits Sauriens et dans les années à venir, ne laisseraient pas l’homme oublier son choix. Cela se répète partout dans les chapitres de l’Ancien Testament comme "la faiblesse de la chair."
Plus que l’homme évoluait de ses origines Sauriennes, moins qu’il s’en souvenait. À travers un long processus d’amnésie sélective, encouragé par une prêtrise qui se perpétuait et qui fut bien dissimulée, l’espèce humaine en est arrivée à perdre toute connaissance de son ascendance Saurienne. [Note de l’éditeur: Est-ce une histoire triste et pitoyable, ou quoi ? Voyant ceci du vingtième siècle, je suis quasiment soulagé que ce fut ainsi à long terme. Ces "dieux Sauriens" ont, maintenant, complètement perdu le contrôle de notre évolution ultime comme mammifère "hommes" et "femmes." Jamais plus pouvons-nous les reconnaître comme "dieux" ou "déesses." D’une certaine façon, maintenant, pour nous, ils ne signifient rien.]
Notre thèse est que nos ancêtres furent des formes reptiliennes qui sont venues à la Terre d’une autre planète pour obtenir, il y a longtemps, certains métaux. Trouvant le climat bénin, ils y fondèrent une colonie en Mésopotamie. Comme le climat changea, tel que démontré par le décès des dinosaures, il est devenu insupportable pour les Anounnaki. Ils décidèrent ainsi de produire un ouvrier primitif mieux adapté au climat. Le résultat fut un Homo Saurien, demi-homme singe et demi-reptile. Cependant, cette créature ne pouvait pas se reproduire.
Résoudre ce problème de main-d’œuvre, l’Adam ou le "lulu" reçu des caractéristiques dominant de mammifères et le résultat fut le premier Homo sapiens.
Quant à l’évolution, l’homme moderne apparu sur la scène il y a quelque 40 000 ans comme par magie. L’Homo sapiens, ou l’homme de Cro-Magnon, n’était pas un homme-singe et, si différent de la forme qu’il replaça pour exiger un saut quantique dans le processus de l’évolution.
Le problème complexe du "manque de liens" a confondu les évolutionnistes depuis plus de 100 ans. Est-ce possible que le soi-disant manque de liens ne soit jamais trouvé ? Et plus important encore, si ce manque de liens est découvert un jour, ce sera sans doute dans les ruines de l’ancienne civilisation de la vallée Mésopotamienne.
"Faites un séraphin et montez-le sur une perche. Et si quelqu’un qui est mordu, le regarde, il recouvra." Livre des Nombres
En plus Adam et Ève, l’autre hôte important du jardin d’Éden était le serpent. On lui donne des qualités qui rivalisent avec et surpassent celles d’Adam. Même la Genèse concède ce point en affirmant que "le serpent était le plus sagace de toutes les bêtes sauvages que Dieu avait fait." Le Haggadah décrit le serpent comme étant grand, ayant deux jambes et avec des pouvoirs mentaux supérieurs. Il était le seigneur de toutes les bêtes d’Éden: "Dieu parla au serpent, ` Je vous ai créé pour être le roi de tous les animaux. Je vous ai créés pour être debout.’" Dans le Haggadah, il semble avoir peu de doute qu’il ait marché comme un homme.
Dans la Genèse, le serpent fut puni sévèrement pour son rôle dans la Chute d’Adam et Ève. Désormais, son destin fut de ramper sur son ventre. De cette façon, la Genèse sous-entend, qu’à un certain moment, le serpent fut une créature avec des jambes et qu’il les perdit en mangeant du fruit défendu. Le Haggadah est plus explicite et dit carrément que, "ses mains et ses pieds furent coupés."
En apparence, le serpent aux jambes a dû être une créature effrayante, dominant tous les animaux aussi bien que l’homme. En fait, quand Adam et Ève furent expulsés de l’Éden, ils portèrent des "chemises de peau." Mais puisque Adam et Ève étaient végétariens pendant cette période et que l’homme n’avait eu la permission de manger de la viande jusqu’à après le Déluge, ces "peaux" ont dû être celles qui furent muées par les reptiles. Ce fait est confirmé par plusieurs sources anciennes.
Les anciennes légendes Juives indiquent que les vêtements portés par Adam et Ève ne furent non seulement faits de peaux reptiliennes mais qu’elles les protégèrent des prédateurs: "Quand ils portèrent les manteaux, disait-on à Adam et Ève, toutes les créatures de la Terre les craindraient." Les peaux de serpent étaient symboliques de la race souveraine et ne leur rappelèrent non seulement leur origine mais agissaient aussi comme un talisman pour les protéger des créatures sauvages. [Note de l’éditeur: Encore aujourd’hui, nous portons des peaux reptiliennes de serpent, d’alligator, de crocodile qui sont dispendieuses et distinguent le porteur de la multitude générale. Et le serpent, surtout le cobra, fut très révéré dans les anciennes cultures comme celles de l’Égypte et l’Inde.]
La notion du serpent représentant le mal est assez récente, car elle se développa au début de l’Époque Chrétienne. En réalité, le serpent Biblique est souvent associé à la connaissance divine, la guérison et l’immortalité. Le mot Hébreu pour la créature qui tenta Ève est "nahash" lequel est souvent traduit comme serpent mais signifie littéralement "celui qui résout les secrets."
Même dans l’Ancien Grec, le mot serpent posa des problèmes dans la traduction. Dans la Septante, la première version Grecque de l’Ancien Testament, le serpent s’appelle "drakon." Dans la Grèce Ancienne, le mot le "drakon" fut utilisé pour toutes les créatures effrayantes telles que les serpents, les grands reptiles et autres animaux terrifiants. Donc le terme "drakon" fut utilisé dans la sémantique et est devenu associer à un serpent ailé avec de grandes jambes comme dragon dans la littérature et la culture occidentale. [Note de l’éditeur: Aujourd’hui, la monnaie Grecque s’appelle "drakma." Il serait intéressant d’enquêter sur la source étymologique de ce terme moderne.]
En toute probabilité, les dragons et autres créatures fabuleuses de la mythologie ne sont que des créatures déformées du dieu serpent. C’est un problème de sémantique provenant de la répulsion de l’homme à sa descendance Saurienne. Deux compréhensions différentes semblent avoir contribué à la légende du serpent comme étant malfaisant et répulsif.
Le premier est le rapport maître esclave. L’homme remplaça les Anounnaki comme ouvriers et commença à exécuter toutes les tâches domestiques et déplaisantes. La mémoire de cette domination par les cruels et impitoyables reptiles fut exacerbée par la descente de Néfilim avant le Déluge. Ces hommes de l’espace vivaient et se marièrent avec l’espèce humaine et à la fois, les Saintes Écritures et les sources Sumériennes révèlent qu’ils étaient une race de barbares et de cannibales.
Au moment de la venue du Déluge, l’homme en était arrivé à mépriser et à même persécuter ces progénitures Sauriennes. Les sources anciennes suggèrent fortement que n’importe qui démontrant des signes de descendance des dieux serpents fut traqué et détruit.
Le deuxième facteur majeur dans l’évolution de l’idée qu’il représentait le mal fut l’inimitié entre Enlil et Enki. Quand les terres furent réclamées après le Déluge, Enlil plaça ses fils responsables des terres du Moyen-Orient et les fils d’Enki reçurent les terres étrangères telles que l’Égypte et la Vallée de l’Indus. Cependant, les fils d’Enki revinrent au Moyen-Orient et, son fils aîné Mardouk, saisit le contrôle de Babylone et réclama le titre tant convoité de "50."
On se souvient d’Enki comme le créateur et le bienfaiteur de l’espèce humaine et il est associé à la connaissance divine, la guérison et l’immortalité exactement les mêmes qualités attribuées au serpent dans le jardin d’Éden. Donc, la "Chute de l’Homme" Biblique revêt le caractère d’une confrontation entre Enlil, l’Élohim de l’Ancien Testament et Enki, le dieu serpent usurpateur. [Note de l’éditeur: Dans le livre, "The Stellar Man" de John Baines, l’Archon de la Destinée qui dupa Moïse et devint par la suite l’usurpateur de pouvoir de cette planète du plus "amical" souverain Archon antérieur, fut connu par la lettre Y. Ce Y réfère-t-il à Yahvé et par conséquent, au prince héritier Enlil ?]
Le même conflit est vu dans le Conte d’Adapa quand Enki a prévenu Anou (plus tard, Enlil représentait Anou puisqu’il est devenu le dieu aîné) de ne pas altérer sa création. Cette dissension se trouve dans le Troisième Livre d’Enoch lorsque le Patriarche serait donné le statut de dieu et l’immortalité. Les "anges," représentant le plus vieil ordre, protestèrent que Dieu révélait des secrets divins à l’homme. Ils lui rappelèrent à la mémoire, "les dieux primordiaux n’ont-ils pas donné un bon conseil lorsqu’ils dirent, `ne créer pas l’homme’ ?"
Pour les dieux conservateurs et plus anciens, l’homme fut considéré un animal inférieur, puisque à plusieurs reprises, il est critiqué pour sa transpiration et sa saleté, des traits typiquement de mammifères. Dans le Troisième Livre d’Énoch, l’homme est méprisé par les dieux mineurs ou les anges qui le caractérisent comme "l’espèce humaine née de la femme, tachée, malpropre, salie par le sang et le flux impur, des hommes qui transpirent des gouttes putrides." Ce dégoût des anges envers leurs cousins mammifères puants et poilus est réitéré partout dans l’Ancien Testament d’où cette aversion est masquée sous l’image de la "faiblesse de la chair."
Les Anounnaki étaient fiers de leur apparence reptilienne leur corps lisse et brillant et les traits de mammifère leur étaient répugnants. Du point de vue objectif, l’élégance et la beauté de la forme reptilienne ont beaucoup de mérite. Il est difficile de voir comment se développa la répugnance physique envers ces créatures.
Le problème de la répulsion difficile et il est peut-être mieux de le laisser aux psychanalystes. Il semble quand être une expérience acquise, le résultat de ce que l’on nous a apprit quand nous étions jeunes. D’un autre côté, le lointain souvenir du traitement bestial et barbare par les ancêtres reptiliens peut exister dans notre subconscient et contribuer à l’aversion des reptiles. [Note de l’éditeur: Nous pouvons encore démontrer une autre différence entre la culture des Anciens Grecs et celle des Hébreux. En Grèce, les dieux et les déesses représentaient l’ultime dans la beauté physique et la perfection. Et comme noté plus tôt, une des raisons fondamentales pour la création du Judaïsme fut une rébellion contre tout ce qui était Grec. Donc, cette répulsion envers les Dieux Sauriens provient peut-être de l’événement que Moïse et ses prêtres vécurent faisant face aux conséquences de son pacte avec le "vilain" Archon, menant en fin de compte, aux traditions religieuses Judaïques et cette notion de "répulsion" de quoi que ce soit de reptilien.]
Dans les légendes anciennes, l’homme semble avoir eu une sorte de "connaissance" mais, il perdit l’immortalité. C’est quasiment comme si les deux furent mutuellement exclusifs.
Adam obtient la "connaissance" mais est expulsé du jardin et on lui défend de prendre le fruit de l’Arbre de Vie. Il en est ainsi pour Adapa qui reçoit la "connaissance" d’Enki mais est dupé de l’eau et de la nourriture de vie qui l’aurait rendu immortel. Plusieurs des aventures de Gilgamesh furent des tentatives d’obtenir l’immortalité. On lui nie un voyage jusqu’au ciel pour implorer aux dieux une longue vie. On lui refuse aussi lorsqu’il trouve Utnapishtim, son grand-père. Il obtient enfin la plante magique qui guérit et prolonge la vie mais, un serpent la lui vole, sans doute une image des dieux serpents.
Dans la mythologie mondiale, le serpent a toujours été le symbole de la longue vie, de la guérison, de la régénération et de l’immortalité. Partout ailleurs, les serpents furent associés avec la guérison. Par exemple, le "Chilam Balam" des Mayas raconte que les premiers habitants du Yucatán furent les Chanes ou "Gens du Serpent" qui vinrent de l’Est en traversant l’eau avec leur Chef Itzamna qui fut appelé par hasard le "Serpent de l’Est." Il fut un guérisseur et pouvait guérir par l’imposition des mains et même ranimer les morts. [Note de l’éditeur: Même aujourd’hui, le symbole de l’Association Médicale Américaine porte le symbole de deux serpents enroulés autour d’une perche. Itzamna est le nom Maya du prince-héritier Enlil. Son fils, le Prince Nannar mena la première expédition des Anounnaki (ou Olmèques) d’Afrique du sud vers les Amériques. Nannar fut connu comme le légendaire Quetzalcóatl, le dieu serpent volant. Pour plus de détails, voyez "The Lost Realms" par Zecharia Sitchin.]
Dans l’Ancien Testament, le rôle du serpent comme guérisseur est illustré dans l’incident du "serpent impudent" ou "séraphin" qui s’éleva sur une perche et devint une cure pour les maladies des tribus pendant leur Exode d’Égypte.
Dans les sources anciennes, on ne trouve pas beaucoup de détails sur la dualité de la connaissance et de l’immortalité, telle que représentée par les deux arbres dans le jardin d’Éden. À part les brèves références dans le Conte d’Adapa, la littérature ancienne concentre sur les efforts de l’homme à accomplir l’immortalité et la longévité. L’arbre de Vie symbolique et la nourriture et la boisson magiques sont des sujets populaires parmi les diverses cultures du Moyen-Orient et paraissent souvent dans leurs formes d’art.
Le contraire est vrai de l’Ancien Testament où l’immortalité est presque oubliée et l’emphase est placée sur les péchés de l’homme causé par sa Chute quand il a acquis la connaissance. Une exception se trouve dans le document Pseudopigraphique appelé, "La Vie d’Adam et Ève," qui raconte des épisodes de leur vie après qu’ils eurent laissé l’Éden.
Datant du premier siècle A.D., il est disponible en Grec et en Latin. Il fournit un événement peu connu de la tentative d’Adam d’obtenir quelques-uns des remèdes de rajeunissement. Selon le texte, Adam était vieux et malade et approchait la fin de sa vie. Il demanda à Ève et à son fils Seth de retourner au jardin d’Éden pour "l’huile de l’arbre de la pitié" avec qui il pourrait être oint, soulagé de sa douleur et peut-être même augmenté sa durée de vie. À l’entrée de l’Éden, ils furent reçus par l’ange Michel qui refusa le plaidoyer de Seth disant que l’élixir magique n’est pas pour l’homme.
La concentration Hébraïque, contraire à celle des traditions séculières anciennes, suggérerait que l’emphase sur la "connaissance" par la prêtrise fut une déviation délibérée pour imposer sur leurs gens une doctrine de "péché original" ainsi que la "Chute de l’Homme," se donnant un grand contrôle de leurs esprits et de leurs comportements. [Note de l’éditeur: Amen !]
La recherche de la régénération, une forme d’immortalité, fut un thème commun de la littérature ancienne et de la mythologie. Dans l’Épique de Gilgamesh, ce fut un sous-thème où, après avoir dit à son petit-fils que les dieux lui avaient refusé l’immortalité, Utnapishtim a la compassion pour son petit-fils; et, pour ne pas le laisser retourner les mains vides, il est informé d’une plante magique qui restaure la jeunesse et la vitalité et où la trouver. [Éditeur : Et, depuis ce temps, nous avons recherché "la fontaine de jouvence" !]
Donc, à son retour, Gilgamesh suit les directions de son grand-père et réussit à obtenir cette plante magique. Quelque peu imprudemment, il décide ne pas l’avaler immédiatement mais plutôt, de l’apporter à la ville d’Ouruk pour le partager avec ses amis. Cela s’avère être une erreur, puisque quand Gilgamesh arrête près d’une mare d’eau pour se baigner, la plante lui est volée.
Pour enlever la saleté de son long voyage, Gilgamesh décida de prendre un bain bien mérité. Sottement, il laisse la plante magique sur le rivage sans surveillance. Pendant qu’il se baigne et à sa grande consternation, un serpent ou "seru" sentit le parfum de la plante, traversa sur l’eau et l’amena. Comme le serpent parti, il mua et laissa derrière sa peau. De cette façon, l’histoire représente la capacité régénératrice du serpent d’allonger sa vie en muant périodiquement sa peau.
Dans la recherche de l’homme pour la panacée de la longévité et la vitalité, la science n’a pu encore fournir la réponse. Comme processus naturel, la régénération n’est pas très développée chez l’homme et les plus hauts mammifères, étant capable de régénérer seulement que les cheveux, la peau, les ongles, le foie et certains autres tissus. Ce processus est beaucoup plus prononcé chez les animaux inférieurs, par exemple, les salamandres et les lézards qui peuvent remplacer leurs queues, les homards et les crabes qui peuvent régénérer de nouveaux membres et le vers plat qui créé plusieurs nouveaux individus lorsqu’il est coupé en morceaux.
Bien que la régénération ait été défendue par les dieux partout de par les âges, certaines références voilées sont parfois retrouvées dans la littérature. Quand le serpent vola la plante magique de Gilgamesh et mua immédiatement sa peau, il démontrait une forme d’immortalité. Le fait de muer la peau de cette façon fit partie de la théologie des Hébreux et des Chrétiens dans le rite de la circoncision.
Faisant partie intégrante de la convention entre Abraham et son dieu et renforcée par la suite en étant répétée plusieurs fois à ses descendants, Dieu lui dit, "Vous circoncirez la chair de votre prépuce et ce sera la marque de la convention entre vous et moi."
Comme le serpent parvient à la longue vie en sacrifiant et en laissant derrière une partie de lui-même, ainsi l’homme peut aussi y parvenir en sacrifiant rituellement une partie de lui-même. Le rite de la circoncision servit aussi de rappel perpétuel que ses vraies origines proviennent du dieu serpent créateur et qu’il existait à la longanimité de ces dieux. [Note de l’éditeur: Souhaitant éviter une discussion au sujet des pour et des contres de la circoncision, il devrait être noté que bien que ce fût peut-être l’intention originale de la coutume, plusieurs cultures Chrétiennes d’Europe rejetèrent cette pratique par la suite, qui a, pour toute fin pratique, presque disparue de la vie européenne moderne. C’est encore une pratique universelle parmi les Juifs et les Musulmans comme ce l’est encore parmi plusieurs peuples traditionnellement animistes d’Afrique. Elle est aussi relativement populaire aux États-Unis, mais plus à cause de la tradition culturelle que religieuse. Ailleurs dans le monde, la pratique de la circoncision est pratiquement non-existante.]
De ceux qui ont atteint l’immortalité et joint les dieux, seulement deux sont enregistrés dans la littérature ancienne. Les dieux disaient que cet attribut n’était pas donné à la légère. Utnapishtim en fut un à qui ils donnèrent l’immortalité.
Après le Déluge, Utnapishtim et sa femme furent amenés au vaisseau spatial où Enlil le fit passer à travers un rituel: "Jusqu’ici, Utnapishtim eut été seulement qu’un homme, mais maintenant Utnapishtim et sa femme seront pour nous des dieux." Il fut envoyé vivre "à la source des deux rivières où Shamash s’élève," dans la terre de Dilmun. Non pas comme son équivalent, Noé n’a pas atteint l’immortalité. Les dieux de l’Ancien Testament furent des dieux beaucoup plus jaloux et intransigeants.
Avant le Déluge, un des Patriarches atteignit cette distinction. La Genèse en parle énigmatiquement en disant que, "Énoch marcha avec Dieu. Il disparu alors puisque Dieu le prit." Néanmoins, les trois livres apocalyptiques d’Énoch fournissent toute l’histoire des détails qui furent omis de la Bible.
Énoch fut non seulement rendu immortel mais aussi déifié et il est devenu second en pouvoir à la divinité principale. Cette métamorphose exceptionnelle fut accomplie pour fournir un magistrat objectif qui pourrait présider au procès des Néfilim qui avait été accusé de toutes sortes d’infractions sur la Terre.
La longévité parmi les anciens est proverbiale. Le nom du Patriarche Méthuselah fut le synonyme d’une très longue durée de vie. Si on croit les anciens registres religieux et séculiers, les Rois et les Patriarches antédiluviens jouirent d’une durée de vie exceptionnelle. Ces revendications sont si cohérentes et même en admettant une certaine exagération, on doit concéder qu’il doit y avoir un peu de vérité. Tacitement, l’homme moderne commence à prendre ces revendications au sérieux puisque aujourd’hui, il joue avec les possibilités que le vieillissement peut être contrôlé, même renversé et, la durée de vie peut être grandement étendue.
Les théories de vieillissement actuellement étudiées par la science moderne vont du concept de contrôle purement génétique au concept de réduire les effets de l’environnement sur l’organisme humain. Les scientifiques croient maintenant que les mécanismes qui causent le vieillissement sont extrêmement complexes et variables et, plutôt que d’avoir une seule cause, un grand nombre de phénomènes sont sans doute en cause.
La plupart des théories de vieillissement peuvent être mises en deux catégories générales: les théories d’erreurs et les théories de programmation. Les théories d’erreurs sont basées sur la prémisse que des événements aléatoires, tels que les effets de l’environnement, causent du dommage aux cellules du corps. Ce dommage s’accumule avec le temps et crée le mauvais fonctionnement des cellules, des molécules et des organes. Les théories de programmation sont basées sur la supposition que le vieillissement est programmé à l’intérieur même de la cellule et est le résultat attendu d’une séquence préméditée d’événements écrits dans les gènes.
Une des plus vieilles théories de vieillissement est la théorie de l’usure qui énonce qu’au niveau moléculaire, l’A.D.N. est continuellement endommagé mais le corps ne peut pas réparer le dommage et, qu’il s’accumule menant au mauvais fonctionnement moléculaire et enfin, celui des organes. La théorie du métabolisme dit que plus que l’organisme vit rapidement, plus rapidement il mourra. [Note de l’éditeur: Vivre vite, mourir jeune !] Les restrictions caloriques semblent être le seul facteur qui, à maintes reprises, change le taux de vieillissement chez les animaux et la nutrition semblerait contrôler le changement de certaines hormones responsables du métabolisme.
La théorie des radicaux libres se concentre sur les effets préjudiciables des radicaux libres, des fragments chimiques très instables produits pendant le métabolisme normal qui réagissent et endommagent d’autres molécules. Avec l’âge, l’accumulation du dommage des radicaux libres peut perturber les fonctions vitales des structures clefs de la cellule.
Donc, les nombreux partisans de la théorie d’erreurs déclarent que le corps produira des produits chimiques défectueux et des protéines qui seront synthétisées et accumulées. Ce processus conduit à des cellules, des tissus et des organes endommagés entraînant ainsi la mort.
De l’autre côté, la théorie de la sénescence programmée énonce que le vieillissement et la mort sont dus aux événements programmés, le résultat de l’activation et de l’inhibition séquentielle de certains gènes. Certains peuvent agir comme une horloge biologique, tels ceux qui contrôlent la puberté et la ménopause. Si le vieillissement est programmé, le système endocrine ou hormonal et le système immunitaire sont les deux candidats possibles contrôlant le vieillissement.
Des événements se produisant dans l’hypothalamus et la glande pituitaire peuvent être responsables pour certains processus de vieillissement importants. La glande pituitaire, localisée à la base du cerveau, sécrète des hormones qui stimulent d’autres glandes à produire des hormones. Il est possible qu’une horloge biologique dans l’hypothalamus (une région du cerveau) ordonne la glande pituitaire à sécréter une hormone qui perturbe la capacité des tissus du corps de réagir aux hormones thyroïdiennes. Cette hormone théorique, que quelques-uns appellent "l’hormone de la mort," n’a jamais été identifiée.
Le système immunitaire défend le corps contre les bactéries, les virus et les autres organismes envahissants. La glande thymus, localisée dans le thorax est une composant essentielle du système immunitaire. Elle atteint sa dimension maximale pendant l’adolescence et décline au point où elle est à peine visible à l’âge de 50 ans. Les partisans de la théorie du système immunitaire croient qu’en diminuant la capacité du corps à lutter contre l’infection, de se défendre du cancer et même réparer l’A.D.N. endommagé, le déclin de ce système peut être l’élément le plus important dans le processus de vieillissement.
Comme nous pouvons le voir, l’étude du vieillissement est toujours dans son enfance, bien qu’elle semble être une discipline en croissance. Le fait de comprendre le mécanisme du vieillissement aidera sans doute à éliminer des maladies et des désordres associés au vieillissement et à allonger vraisemblablement la durée de vie. La science est aussi au seuil de pouvoir modifier les gènes.
Peut-être un jour, atteindrons-nous la sophistication technique de nos ancêtres, les dieux serpents qui semblent avoir résolu ces problèmes scientifiques troublants ?
Quelle ironie qu’une race d’êtres intelligents puisse vraiment exister dans notre voisinage de l’espace qui soit reptilien et répulsif mais qui fondit la civilisation humaine ! Mais, ces créatures "répugnantes" doivent avoir une technologie suffisamment avancée pour leur permettre de voyager dans l’espace. Une race qui pourrait traverser l’espace aurait certainement la capacité de modifier les gènes et la capacité de se régénérer et, de ce fait, d’avoir une durée de vie prolongée.
"Les légendes anciennes de la tribu Nyoro en Afrique disent que les premiers êtres humains sont descendus du ciel et ressemblèrent à des caméléons et qu’ils fondèrent l’espèce humaine." De source inconnue
Dans l’Ancien Testament, des références explicites à nos ancêtres dieux serpents furent quasiment toutes éliminées de par les siècles à travers un long processus de sélection et d’édition. Quand nous trouvons des allusions dans les Saintes Écritures, elles sont interprétées comme étant simplement des allégories. Dans le Livre des Nombres, un incident étrange est raconté concernant un serpent impudent qui soulève plusieurs questions qui ne sont jamais complètement expliquées par les savants Bibliques.
Pendant la deuxième année de l’Exode, après qu’ils eussent laissé les conforts du Mont Sinaï et peinèrent à travers le désert, les tribus eurent une escarmouche avec le Roi d’Arad et prédominèrent après beaucoup de difficulté. L’incident du Serpent eut lieu à ce temps:
"Ils quittèrent le Mont Hor par la route à la Mer Rouge contournant la terre d’Édam. Mais, pendant le voyage, les gens sont devenus rétifs et parlèrent contre le Seigneur et contre Moïse. `Pourquoi tu nous a faits quitter l’Égypte pour mourir dans le désert ? Il n’y a ni de pain ni eau et nous sommes venus à détester cette misérable nourriture.’ Le Seigneur envoya des serpents séraphins parmi les gens. Ils mordirent les gens et plusieurs Israélites sont morts. Les gens vinrent à Moïse et lui dirent, `Nous avons péché en parlant contre le Seigneur et contre vous. Intercédez auprès du Seigneur pour qu’il retire les serpents de parmi nous.’ Et Moïse intercéda pour les gens. Le Seigneur dit alors à Moïse, `Faites un représentation d’un séraphin et montez-le sur une perche. Et si qui que ce soit est mordu et le regarde, il guérira.’ Moïse fit un tel serpent et le monta sur une perche; et lorsque qui que ce soit fut mordu par un serpent, il regarderait le serpent et guérirait."
Il est difficile de mal interpréter la conclusion que la signification de l’incident est sans doute de l’idolâtrie, une activité rigoureusement défendue dans les Saintes Écritures. Le mot hébreu "seraph" est exceptionnel et apparaît seulement quelques fois dans les livres de l’Ancien Testament.
Dans Isaïe 14 et 30, le "séraphin" est rapporté "me ofef seraph" ou littéralement "serpent volant" et est associé avec la Philistie et le Négueb, des terres qui furent traditionnellement le pays des descendants des Néfilim après le Déluge. Le Serpent qui fut fabriqué par Moïse à l’ordre de Dieu fut révéré dans le sanctuaire du Temple jusqu’au huitième siècle avant J.-C. qui, selon II Rois 18, le Roi Ezéchias, fâché de l’adoration de l’idole, "brisa en morceaux le serpent de bronze que Moïse avait fait." [Note de l’éditeur: Le huitième siècle avant J.-C. auraient inclus l’année 762 quand, tel que noté auparavant, la série de cataclysmes commença accompagnant le départ de la Planète Nibirou de sa position au dessus du Pôle Nord de la Terre.]
Ce n’était probablement pas le "séraphin" original fait par Moïse vers 1 450 avant J.-C. et on doute qu’il ait survécu jusqu’à présent. D’une façon ou de l’autre, cela démontre que l’adoration des dieux serpents étaient bien établie parmi les Israélites pendant la période des Juges et des Rois et cela suggère aussi que Yahvé avait été identifié au moins une fois avec le dieu serpent.
Le terme "seraph" a inquiété les traducteurs et les commentateurs Bibliques de par les années. Il est traduit comme "serpent ardent" dans la version "King James." Cependant, la tendance moderne est de ne pas le traduire et de le laisser comme tel. Le "seraph" ne fait pas partie d’aucune classification ou de traduction. Il est plutôt un mot emprunté du Chanaanéen qui l’a acquis de leur héritage Mésopotamienne.
Les racines du terme peuvent possiblement être de source Mésopotamienne. Le "serpent ardent ou volant" sur le haut de cette perche, adoré pour ses propriétés curatives, représente Enki, le dieu Sumérien de la guérison, qui fut souvent associé au symbole du serpent. Il y a aussi une ressemblance curieuse du serpent enroulé autour d’une perche avec le caducée des Grecs.
Dans l’Épique de Gilgamesh, le serpent qui vole la plante magique du héros est appelé un "seru" et la ressemblance des mots suggère une origine commune. Le terme est aussi utilisé dans la mythologie Hindoue et a des antécédents Sumériens. Les Nagas, les dieux serpents mystérieux qui vécurent en Inde furent appelés des "sarpa" ou serpents.
Dans ses études de la religion Hindoue, la théosophe Madame Helena Petrovna Blavatsky affirme que les Nagas ou "sarpa" de l’Inde sont "indiscutablement les Séraphins Juifs, dérivé de serapi ou sarpa signifiant serpent."
Un ancien document religieux très peu connu réfère non seulement aux dieux serpents mais aussi énigmatiquement aux dieux du panthéon Sumérien. Comme tel, ce cantique Chrétien a probablement ses origines dans une prière Sumérienne. Appelée la Prière de Joseph, elle fait partie d’un groupe appelé les papyri magiques. Il est d’origine Grecque et est daté du deuxième siècle A.D. Il commence comme un cantique d’éloge:
"Père des Patriarches, Père de toutes les choses, Père de tous les pouvoirs du Cosmos, Créateur de tout, Créateur des anges et des archanges, le Créateur des noms rédempteurs, je vous invoque."
Après d’autres invocations, la prière continue dramatiquement:
"Vous qui êtes assis sur la Montagne Sacrée du Sinaï, Vous qui êtes assis sur la mer, Vous qui êtes assis sur les dieux serpents, le Dieu qui s’assied sur le dieu du soleil."
Ce péan est intéressant et pertinent pour plusieurs raisons. À part la référence tacite aux dieux serpents, il fait référence aussi au dieu qui s’assied sur la mer. Bien que cette ligne soit incomplète (curieusement, tous les mots manquants sont aux places critiques !), il paraît être une référence voilée au dieu de l’eau Enki et son palais d’eau. [Note de l’éditeur: Enki était l’équivalent du Poséidon Grec, Dieu de la Mer.] Le dieu du soleil est vraisemblablement Utu/Shamash de même que le dieu du Mont Sinaï est Ishkour/Adad. [Note de l’éditeur: Utu était équivalent du Dieu Soleil Vert Apollon et Ishkour à Arès, Dieu de la Guerre.]
Donc, l’invocation semble être adressé à Enlil [Zeus], le dieu souverain du panthéon Chanaanéen qui devint plus tard connu comme "El" dans l’Ancien Testament. De plus, les noms rédempteurs sont probablement les Tablettes de la Destinée ou des Noms Divins associés aux MEs Sumériens.
Les dieux serpents ne se trouvent pas seulement que dans l’histoire ou la mythologie des pays du Moyen-Orient. Des dragons, des serpents volants et des dieux serpents paraissent dans la mythologie des gens partout dans le monde et partout, ils sont les créateurs et les ancêtres bienveillants d’homme. Certaines cultures conservent la mémoire d’une race de serpent qui était cruelle et barbare.
Aratta est souvent mentionné dans la littérature Sumérienne comme une terre lointaine contrôlée par la déesse Inanna de sa ville tutélaire d’Ouruk. Selon l’Épique Enmerkar et le Seigneur d’Aratta, cette terre était située au-delà d’Anshan (maintenant l’Iran) et un voyage à Aratta exigeait la traversée de sept montagnes et de la dangereuse rivière Kur.
Il a été suggéré qu’Aratta était peut-être le même que le Harappa de la civilisation perdue de la Vallé de l’Indus. Harappa, avec Mohenjo-daro, fut une ville des anciens Dravidiens, les gens serpents légendaires qui précédèrent la race Aryenne de l’Inde.
Durant les années 1920, les archéologues furent quelques étonnantes découvertes dans la Vallée de la rivière Indus. Les ruines de deux grandes villes anciennes furent excavées, une s’appelant Mohenjo-daro située directement sur la Rivière Indus et l’autre, Harappa, sur la Ravi, une branche majeure de l’Indus localisée dans le Punjab ou Terre des Cinq Rivières. Comme les villes de la Mésopotamie et de la Vallée du Nil, elles furent construites sur les plaines alluviales. Cependant, contrairement à ces autres villes, Mohenjo-daro et Harappa paraissent avoir été complètement organisées dès le départ. En effet, leurs dispositions étaient identiques. Bien qu’aucune ziggourat n’ait été trouvée, chaque ville avait un monticule de dix mètres de haut, une sorte de plate-forme artificielle.
Ces villes n’ont pas évolué de villages primitifs mais furent complétées en moins d’un siècle. Elles furent construites à partie de rien comme par une force extérieure. En d’autres mots, elles furent construites comme colonie, probablement par les Sumériens et vraisemblablement par Enki, leur ingénieur principal.
Les villes existent depuis environ 3 500 à 3 000 avant J.-C. et, selon les preuves archéologiques, en sont venues à une fin violente aux alentours de 2 000 avant J.-C. Ce qui laisse perplexe les historiens est que les gens qui vivaient là n’avaient pas de rapport avec les Aryens qui sont venus quelques 500 à 600 années plus tard s’établir dans la Plaine de Punjab et de la Gange. Comme les anciens Sumériens, les gens de Mohenjo-daro et Harappa parlèrent une langue inconnue. [Note de l’éditeur: En supposant que la Planète Nibirou fut pour la dernière fois dans notre système local de 1 600 à 700 avant J.-C., alors sa visite antérieure aurait été versajouter 3 600 ans à cette date 4 200 à 3 300 avant J.-C. Ces dates sont assez proches des années notées ci-dessus pour conclure que ces villes Dravidiennes furent construites par les Nibirouens pendant leur avant dernière visite à la Terre/Tiamat.]
Les objets fabriqués découverts dans ces villes les lient avec la vallée de la Mésopotamie. Des sceaux en forme de bouton trouvés à ces emplacements sont semblables aux sceaux cylindres de Sumer. En fait, un de ceux-ci démontre un homme sauvage qui lutte avec deux bêtes, semblable à celui de Gilgamesh qui se tient debout entre deux lions. Ces deux villes sont probablement des colonies Sumériennes établies après que la Terre devint inhabitable, après le Déluge. Certains historiens ont suggérés que ces villes étaient le centre de la culture Dravidienne et furent habitées par les Nagas, une race de d’hommes serpents. [Note de l’éditeur: Si à chaque fois que la Planète Nibirou arrive et part de cette région de notre système solaire, il y a des cataclysmes planétairesou des "déluges"en raison des anomalies gravitationnelles et électromagnétiques, cela supporte ce qui est suggéré ci-dessus que ces deux villes Dravidiennes furent fondées par et pour l’usage des Nibirouens pendant leur avant-dernière visite ici.]
Le Livre Ancien de Dzyan, probablement le plus vieux de source Sanskrit, parle d’une race serpent qui descendit des cieux et enseigna l’espèce humaine. Madame H. P. Blavatsky passa trois ans au Tibet, au Bhoutan et au Sikkim, accumulant des milliers de sources Sanskrit qui furent compilées dans le Livre de Dzyan. Ces sources concernent les gens anciens appelés les Nagas ou Sarpa qui étaient des êtres semi-divins avec un visage humain et la queue d’un dragon. Blavatsky croyait que ces Sarpa étaient indubitablement les Séraphins de l’Ancien Testament; les Séraphins auraient donc les mêmes racines étymologiques que les Sarpa de l’Inde ancienne.
La mythologie et la littérature Hindoue sont aussi remplies de liaisons sexuelles entre les dieux et l’espèce humaine et de la procréation de nombreux êtres étranges appelés Dravidiens et Dasyus. Cette race habitait hypothétiquement dans de grandes villes fortifiées. Ils étaient grossiers, cannibales, de peau foncée et camus. Les Aryens qui sont venus plus tard, rencontrèrent les descendants de cette race serpent; ils sont décrits dans le Ramayana:
"Près de Bhogavata, il existe un endroit où demeurent les hôtes de la race serpent, une ville de boulevards, fortifiée et interdite dont les légions vigilantes gardent et défendent. Le plus violent des jeunes serpents, chacun affreux de par sa dent de venin, et sur le trône dans son couloir impérial, Vasuki les gouverne tous."
Les Dravidiens antédiluviens furent éliminés par le Déluge. Quand la Terre fut repeuplée, Harappa et Mohenjo-daro devinrent le centre de la culture Dravidienne.
Une grande partie des preuves que Dravidien, Dasyus et Nagas étaient tous des noms différents pour ces gens peuvent être trouvées dans les grandes Épiques de l’Inde, le Mahabharata et le Ramayana. Les deux Épiques concernent les contacts des Aryens avec cette race serpent, quelques-uns, amicaux et d’autres, hostiles. Dû à l’intermariage des Aryen avec ces gens, une sorte d’ambiance, un rapport amour haine se dégage de ces deux grands Épiques.
Dans l’Épique du Mahabharata, un groupe d’êtres "célestes" arrive par voiture aérienne pour assister à la fête de mariage des rois Aryens:
"Les dieux arrivèrent en chariots ennuagés pour voir la belle scène. Des Suparnas ailés, des Nagas écailleux, des chariots célestes brillants, tous ensemble naviguaient dans le ciel sans nuages."
Ces Nagas se marièrent avec les Aryens, produisant des rois et des héros. Par exemple, dans le Rig Veda, il y a des noms comme Divodasa qui indiquent qu’il y eut un croisement entre les Dasyus et les Aryens peu après 1 500 avant J.-C. [Note de l’éditeur: Cette date tombe dans la période 1 600-700 avant J.-C.]
Plusieurs anciens dieux hindous se marièrent avec les êtres humains et, comme à Sumer, produisirent un hybride mammifère reptile, les rois semi-divins qui résonnent partout dans la littérature de Sumer et de l’Inde.
La littérature Hindoue affirme que des gens divins descendirent et dirigèrent des expériences biologiques avec les singes. En fait, Hanuman, le dieu singe qui, avec Rama, le héros de l’Épique Ramayana, fut conçu quand le dieu Shiva donna un gâteau sacré à Anjan, le singe. Cette référence évidente à une expérience génétique produisit Hanuman, le super-singe, évocateur de l’Enkidou de l’Épique de Gilgamesh. [Note de l’éditeur: Selon ma recherche linguistique et mythologique, le Dieu Hindou Shiva serait l’équivalent d’Enki, le co-créateur d’Adam et Ève.]
Une des grandes Épiques de l’Inde, le Ramayana, est l’histoire de Sita, la mariée d’un Prince du nord appelé Rama, qui est enlevée par Ravana, le roi serpent du Ceylan [le Sri Lanka moderne]. [Note de l’éditeur: Mon hypothèse est que Rama est le Prince Nibirouen Utu (l’Apollon Grec) et que Sita est la Duchesse Nibirouenne Aya (l’Artémis Grec).]
Rama chasse l’armée de Ravana à travers l’Inde avec l’aide d’une force de singes sous l’ordre du singe général Hanuman. Ravana se retire à son royaume de l’Île de Ceylan, hypothétiquement hors de danger. Mais Hanuman construits un pont de galets en travers le détroit qui sépare l’Île de la terre ferme et Sita est secouru par Rama.
Partout dans l’histoire, Ravana est décrit en termes barbaresil se "nourrit d’êtres humains" et "boit le sang de ses ennemis." Il est redoutable dans la bataille et réussit quasiment à battre Rama en utilisant son arme spéciale, Naga, décrit comme un "dard Naga de nez de serpent," lequel semble paralyser ses ennemis et écouler leur énergie et leur force vitale. Comme toutes les créatures divines et semi-divines dans la mythologie, Ravana avait accès à des armes sophistiquées.
Le Ceylan, le royaume de Ravana, est la forteresse des Nagas. Il est décrit comme le pays des Nagas dans de très anciennes sources Chinoises. Dans une des premières références littéraires du Ceylan, quand il y avait des relations commerciales avec la Chine avant l’occupation Aryenne de l’Inde, il est décrit comme une terre de créatures reptiliennes étranges. À cause de ses pierres précieuses, de ses épices et de son emplacement, il est devenu populaire avec les négociants Chinois.
Fa-Hsien, le négociant Chinois, divulgua qu’au début, l’Île était occupée par les Nagas ou les serpents divins avec qui les négociants de divers pays faisaient le commerce. Les Nagas ne se montrèrent jamais aux étrangers. Ils exposèrent leurs précieux produits qui étaient tous étiqueter avec le prix de vente. Les négociants étrangers achetèrent selon le prix et apportèrent les produits.
L’autre grand Épique de l’Inde est le Mahabharata, le plus long et peut-être le plus grand poème Épique de toutes les langues. Plus vieux que le Ramayana, il contient 88 000 vers. Le thème principal est la rivalité entre deux branches de la même famille, les Kurus. Les Pandavas et les Kauravas se battent et cela fini par la destruction presque totale des deux branches de la famille à la grande bataille de Kuruksetra.
Comme l’histoire commence, le Roi Pariksit des Kauravas tira un cerf en chassant à l’arc. Poursuivant le cerf, il demande à un ascète s’il avait vu le cerf blessé. Observant un vœu de silence, le sage ne répondit pas. Cela mis Pariksit en colère et alors, il pris un serpent mort et le plaça autour du cou du sage. Le fils de l’ascète, Srnga, devint fâché et mit une malédiction sur Pariksit. Ainsi commença la querelle de sang entre les deux familles.
Une troisième partie intervient. Fâchés du blasphème d’un des leurs, les dieux serpents entrent dans l’histoire. Taksaka, le roi des gens serpents, envoie des serpents causant la mort de Pariksit.
L’histoire de la querelle de sang est racontée comme quelque chose qui s’est passé dans le distant passé. Puisque l’ancien royaume des Kurus prospéra le long du cours supérieur du Gange durant les 14e et 13e siècles avant J.-C. [Note de l’éditeur: Encore dans la période 1 600-700 avant J.-C.], les événements ont pu se dérouler au début de l’invasion Aryenne quand il y avait beaucoup de rapports sexuels avec les Nagas.
L’histoire du Mahabharata commence avec le grand sacrifice du Roi Janamejaya. Comme l’histoire est racontée par le sage Vyasa, le fils de Pariksit, le Roi Janamejaya entreprend une cérémonie pour venger la mort de son père, un sacrifice au serpent appelé le "yajna." Son but est de totalement détruire les Nagas, les dieux serpents qui pouvaient hypothétiquement assumer à volonté soit la forme de serpent ou la forme humaine, dont un tua Pariksit.
Dans le rituel, le prêtre invoque les noms des serpents tout en lançant des serpents vivants dans le feu. Astika, le fils du roi serpent Taksaka, intervient et implore Janamejaya de laisser vivre sa parenté. Les histoires de guerre et autres narrations furent, par la suite, dites comme des contes à ces sacrifices qui étaient de longue durée. L’historien Indien D. D. Kosambi dit que le "yajna" lui-même n’était pas autant le conte d’une grande guerre mais plutôt l’histoire du grand sacrifice "yajna". En d’autres termes, ce fut une cérémonie symbolique d’apaiser leurs ancêtres serpent et en même temps, de les éliminer de leur héritage culturel.
Dans la lutte entre les deux branches des Kurus pour contrôler les plaines du Gange supérieur, il y a une ressemblance avec les guerres des fils d’Enlil et Enki dans la Mésopotamie. Dans l’Épique Hindou, les Pandavas paraissent être les vainqueurs puisqu’ils regagnent la plupart de leur royaume qui avait été perdu plus tôt. Cette lutte commença avec des armes conventionnelles de la période, telles que des lances, des épées, des arcs et des flèches, mais plus tard, l’emploi d’armes plus puissantes et sophistiquées fournies par les dieux des deux côtés se rajoutèrent.
Ces armes ont toutes les caractéristiques de missiles modernes et de systèmes nucléaires. Dans un exemple, un côté lance un missile qui est contrecarré par un missile opposant. L’explosion des deux missiles cause un grand nombre de morts sur la Terre. La bataille a des connotations modernes.
C’est comme si un côté avait lancé un missile balistique qui est contrecarré par un missile nucléaire anti-balistique et détruit, causant une pluie mortelle de retombées radioactives.
Après une guerre prolongée, les Kauravas perdent la lutte et sont dans une situation désespérée. C’est alors qu’ils décident de terminer la guerre à travers l’emploi de tactiques défendues. Dans le milieu de la nuit, ils descendent sur les Pandavas endormis et tuent la plupart des guerriers. Enragés par l’infraction des règles de la guerre et la décimation de leur armée, les Pandavas décident qu’ils n’ont aucun choix que d’utiliser l’arme ultime, "l’arme céleste" qui est capable de détruire toutes les autres armes.
Le chef des Kauravas décide de se servir d’une arme similaire qui pouvait produire de la radioactivité, car il déclare, "Je dirigerai cette arme sur les utérus des femmes Pandava." Il prédit que la lignée des Kuru deviendrait éteint "puisque les foetus mourront." Son avertissement est vrai puisque l’arme produit la stérilité chez toutes les femmes Pandava. La guerre entre cousins Kuru finit enfin dans une impasse avec la presque oblitération des deux branches de la famille.
Bien que le dieu serpent est démontré comme un dragon dans l’histoire et la mythologie Chinoise, il n’y a pas aucun doute que nous traitons de serpents avec des ailes et des jambes ou les Naga des Hindous. La Chine choisit le dragon comme symbole national pour des raisons très importantes. Ils croyaient que le Dragon Céleste était le père de la première Dynastie des Empereurs Divins et comme résultat, le symbole du dragon inspirait la bienfaisance divine à la terre de Chine.
Selon l’histoire Chinoise, les dragons Asiatiques étaient présents à la Création et partageaient la Terre avec l’espèce humaine. Comme le serpent occidental, le dragon fut rattaché au développement de l’homme; et ce fut le dragon qui lui apprit les arts essentiels tels que comment faire le feu, comment tisser des filets de pêche et comment faire de la musique.
Le dragon Chinois était sans égal dans sa sagesse et son pouvoir de conférer des bénédictions et comme résultat, en est venu à symboliser le plus bienfaisant des hommes, l’Empereur qu’on croyait avoir du sang de dragon. Cette affinité avec le dragon est démontrée par les accoutrements impériaux: l’Empereur s’asseyait sur un trône en forme de dragon, navigua dans un bateau en forme de dragon et dormait même dans un lit en forme de dragon.
Selon Charles Gould, dans son œuvre classique sur la mythologie Chinoise, la croyance en l’existence et l’amitié du dragon est tissée dans la vie de l’ancienne histoire Chinoise. Le Yi-king, le plus ancien des livres Chinois, dont les origines sont mystérieuses, décrit les jours quand l’homme et le dragon vivaient ensemble pacifiquement et même se marièrent entre eux, et comment les dragons sont venus qu’à représenter l’Empereur et le trône de Chine et, comment le Dragon Principal avait sa demeure au ciel.
En l’année 212 avant J.-C., l’Empereur Tsin-Shi Hwang-Ti ordonna que tous les livres anciens soient détruits et que soit entreprise la persécution de tous les sages pour une période de quatre ans [Note de l’éditeur: la première "révolution culturelle" ?]. Le résultat fut que 460 sages furent enterrés vivant ensemble. Pendant cette orgie de suppression d’anciennes connaissances, le Yi-king était considéré si sacré qu’il fut spécifiquement exempté de l’édit. [Éditeur : C’est intrigantbien que ce soit une pure coïncidence que la Bibliothèque d’Alexandrie fut brûlée autour de cette même période. Cette bibliothèque logea aussi tous les textes les plus anciens et sacrés des civilisations du Moyen-Orient.]
Dans ce classique, plusieurs empereurs anciens sont décrits comme ayant des traits de dragon comme, par exemple, Hwanti que Gould date à 2 697 avant J.-C. On dit que l’Empereur Yaou (2 356 avant J.-C.) fut conçu par un père dragon et une mère humaine. L’empereur Shun (2 255 avant J.-C.) est décrit comme ayant la contenance d’un dragon.
La dualité du serpent comme une source du bien et du mal faisant partie de la religion Égyptienne est probablement due à certains événements historiques singuliers. Dans le Vieux ainsi que le Royaume Central, il est bienveillant et associé aux dieux et à l’immortalité.
Plus tard, commençant avec le Nouveau Royaume, la 18e Dynastie en particulier, il devient une créature sinistre et un objet à être détesté et exorcisé. [Note de l’éditeur: Si nous supposons que l’historique du Dr Immanuel Velikovsky est un fait réel, alors le Royaume Central cessa autour de 1 600 avant J.-C., étant le résultat direct de cataclysmes qui causèrent aussi l’Exode et l’Explosion de Thera/Santorini, c.-à-d., l’arrivée de la Planète Nibirou dans ce voisinage. Alors, commença un "Millénaire des Dieux," lequel dura jusqu’à approximativement 700 avant J.-C., le temps du début de la célèbre 19e Dynastie du Nouveau Royaume, celle de Seti le Grand et Ramsès le Grand. Si le départ de Nibirou causa des cataclysmes additionnels à ce temps, durant la campagne de génocide de Sargon d’Assyrie, il est facile à voir comment les derniers souverains de la 18e Dynastie et cuex du début de la 19e cesseraient de voir les "Dieux Sauriens" comme bienveillants et commenceraient à les condamner comme sinistres.]
Sur les murs des tombes des plus vieilles dynasties, le serpent est représenté comme une créature amicale portant le roi sur son dos jusqu’au ciel. C’est le symbole du roi qui est emporté par le dieu serpent à la terre de l’immortalité, à la terre des dieux.
À ce temps, le serpent fut adopté comme symbole de royauté et commença à apparaître comme le "uræus," la vipère divine sur la coiffe du pharaon.
Mais, dans le Nouveau Royaume, après que les premiers rois de la 18e Dynastie ont expulsé les Hyksos détestés de leur pays, le serpent prend un caractère malveillant. Il devient un vilain objet devant être exorcisé pendant des rituels. Appelé Apep ou Apop (l’Apophis Grec), il est la manifestation des Hyksos barbares qui avaient envahi et occupé l’Égypte pendant des centaines d’années. [Note de l’éditeur: Selon le Dr Velikovsky, les Hyksos envahirent l’Égypte au même moment que la fuite des Israélites, c.-à-d., autour 1 600 avant J.-C. Ils gouvernèrent l’Égypte conquise jusqu’à environ 1 000 avant J.-C. quand le Roi Thutmose I de la 18e Dynastie les expulse à jamais et établit le Nouveau Royaume.]
Apop fut le souverain Hyksos original et, avec ses descendants, gouverna de la 14e jusqu’à la 17e Dynastie. Plusieurs souverains adoptèrent le nom Apop et en particulier, le dernier roi Hyksos battu par Ahmosis et Kamose, les fondateurs de la 18e Dynastie.
Apop posséda plusieurs épithètes. Dans les cérémonies pour le détruire, il fut maudit par plusieurs noms. Le rituel est évocateur du "yajna" des Hindous qui donnèrent plusieurs noms aux serpents en les jetant dans le feu. La haine Égyptienne était profondément enracinée dans leur mémoire des règnes cruels des rois Hyksos qui détruisirent systématiquement la culture Égyptienne et leurs monuments. Nous verrons que ces gens si détestés n’étaient nul autre que les descendants des Rephaim, les progénitures des Néfilim antédiluviens qui gouvernèrent les terres du Moyen-Orient après le Déluge.
Parmi les Mayas de l’Amérique centrale, le symbolisme du serpent était très courant. La plupart des serpents représentés dans leur art ont des plumes, indiquant la capacité de voler. L’ancien livre Maya "Chilam Balam," raconte que les premiers habitants du Yucatán furent les Chanes ou les "Gens du Serpent," qui traversèrent la mer de l’Est, menés par Itzamna, un dieu serpent. [Note de l’éditeur: Itzamna est l’équivalent du prince héritier Enlil, le père du Prince Nannar/Quetzalcóatl.]
Il était la divinité la plus importante du panthéon des Mayas; et comme le dieu du ciel dominant, souverain des cieux, il est un des rares dieux Mayas à ne pas être associé à la mort ou à la destruction.
Itzamna fut le dieu créateur, celui qui donna le souffle de vie à l’homme. Comme tel, il décrit le dieu Sumérien Enki parfaitement. [Note de l’éditeur: Selon ma recherche, l’équivalent Maya d’Enki est le dieu Tlaloc. Cependant, je suis d’accord avec Boulay concernant la logique de sa conclusion. Votre éditeur consultera à nouveau ses sources. Selon moi, Itzamna était le "dieu du tonnerre et des éclairs"donc, le Zeus Grecet Tlaloc était leur "dieu de la mer"donc, Poséidon/Enki. Mais puisque Zecharia Sitchin, dans "The Lost Realms," place Enki/Poséidon en charge des mines d’or au Lac Titicaca et du centre spatial à Nazca, sa conclusion renforce celle de Boulay.]
Eric Thompson, le doyen des études sur les Mayas, maintient que le terme "itzem," duquel le nom d’un dieu est dérivé, devrait être traduit comme "lézard" ou "reptile." En fait, Itzamnal, la ville du dieu Itzamna, signifie littéralement "la place du lézard." Il y a aussi un grand nombre de formes anthropomorphiques du dieu Itzamna où il est représenté comme demi-être humain et demi-serpent.
Le dieu serpent bienveillant est aussi trouvé, plus tard, dans la mythologie Mexicaine de la civilisation Aztèque qui remplaça les Mayas. Quetzalcóatl est le dieu serpent de plumes qui apporta les bienfaits de la civilisation au Mexique et enseigna à l’homme, l’astronomie et les mathématiques. [Note de l’éditeur: Sitchin identifie correctement Quetzalcóatl avec le Prince Nibirouen Nannar, le Thoth Égyptien et le Hermès Grec. J’inclus aussi une corrélation avec le Bouddha Asiatique.]
Des légendes de dieux serpents abondent aussi partout dans la mythologie et la religion Africaine. Pour les Dogons de Mali et de la Volta Supérieure, leur ancien dieu créa le soleil et la lune, la Terre d’un morceau d’argile et finalement les premiers êtres primitifs qui furent des jumeaux appelés Nummo, demi-humain et demi-serpent. [Éditeur : Et comme nous savons, les Dogons placent l’origine de leurs dieux dans le Système Sirien de Double Étoile que les Égyptiens appelèrent Osiris et Isis.]
Dans la tribu Nyoro, les légendes disent que Dieu envoya le premier couple humain du ciel quand il fonda le monde. L’homme avait une queue et a produit deux jeunes filles et un garçon. Ceux-ci en retour engendrèrent le caméléon, le père de l’espèce humaine.
D’autres tribus Africaines tracent aussi leurs ancêtres à des gens ressemblant à des reptiles. Pour les Kumbis, les premiers hommes que Dieu créa possédaient des queues. La tribu Ewe-Ho décrit des hommes avec des queues qui descendirent sur la Terre à l’aide d’une corde. Pour les Jaggas, leurs ancêtres descendirent sur la Terre à l’aide d’un fil de toile d’araignée: l’ancêtre s’appela "celui à la queue." [Note de l’éditeur: Bien sûr, nos anthropologues modernes nous feraient croire que nos coccyx sont des os résiduels de nos ancêtres, les grands singes. S’ils savaient... ! ]
"Et un enfant sortit du Sopanim morte. Et il s’assied sur le lit à son côté. Et Noé et Nir le regardèrent et virent l’insigne de la prêtrise sur sa poitrine. Il était glorieux en apparence."
On se souvient des jours antédiluviens comme étant le règne des dieux rois de la Liste des Rois Sumériens et comme l’Époque des Patriarches du Livre de la Genèse. Les sources disent que les chefs qui formaient l’aristocratie gouvernante en ces jours furent de sang divin, c’est-à-dire, en partie Sauriens.
Un deuxième groupe sur la Terre fut soit les Néfilim ou les Anounnaki qui descendirent vivre ici et se marièrent avec les femmes humaines.
Le troisième groupe à peupler la Terre fut l’espèce humaine, l’Homo sapiens, produit par les Anounnaki comme force de main-d’œuvre pour faire toutes les tâches secondaires.
Des trois groupes, nous nous concernons ici de celui des demi-dieux, les prêtres-rois de la période antédiluvienne qui sont connus dans l’Ancien Testament comme les descendants d’Adam et Ève.
La lignée de descendances d’Adam et Ève fournie par le Livre de la Genèse pose un grand nombre de problèmes, puisqu’elle n’énumère non seulement les progénitures de Caïn mais inclut aussi la lignée parallèle de Seth. Elle duplique même quelques-uns des noms Caïnites et se rapproche de certains autres.
Par conséquent, il semble y avoir deux lignées traditionnelles séparées dérivant de la même source distante. Le centre original de la dissémination était manifestement en Mésopotamie. Bien que le nom Methusael soit clairement Akkadien (MUTU-SA-ILI ou "homme de dieu"), les autres noms n’ont rien de commun avec leurs antécédents Mésopotamiens; et il semble qu’avant qu’ils atteignent les Hébreux, ils traversèrent un centre de dissémination secondaire où ils furent transformés avec les registres et les traditions locaux.
Dans la littérature pseudopigraphique, une troisième liste, longtemps négligée, est mentionnée vraisemblablement parce qu’elle ne correspond pas à la proposition dans la Genèse qu’Abraham hérita de la cape de prêtrise de Noé. Provenant du deuxième Livre d’Énoch, cette liste de prêtres-rois se termine avec le Patriarche Melchisédek qui est transporté aux cieux juste avant du Déluge. Elle contient plusieurs noms étranges et peu familier qui ne paraissent pas ailleurs dans les Saintes Écritures. Aussi appelé l’Apocalypse Slavonique d’Énoch, il est daté au premier siècle après A.D. et décrit la montée d’Énoch au ciel, sa déification et son retour à la Terre. Il est peut-être mieux connu pour sa ligne de succession qui évite Noé, la faisant passer à son frère Nir et ensuite à son fils, Melchisédek.
Dans la Genèse, la lignée de Caïn fut interrompue soudainement et vraisemblablement, ce changement d’attitude fut en relation du meurtre de son frère Abel. Caïn fut exilé aux terres à l’Est de l’Éden où, plus tard, il produisit un fils appelé Énoch qui, dit-on, construisit des villes, sept en fait, toutes nommées d’après ses fils. C’est peut-être une coïncidence que les Sumériens avaient aussi construit sept villes majeures avant le Déluge et cela suggère une source d’origine commune.
Sans événements précis, la Genèse continue la lignée de Caïn à travers Irad, Mehujael, Methusael et finie alors avec Lameck. Mais les Saintes Écritures ont laissé derrière un casse-tête, un mystérieux verset qui a été un énorme problème pour les savants Bibliques. Le verset qui termine la lignée de Caïn se lit comme suit:
"Lameck dit à ses femmes : Ada et Cilla, écoutez ma voix, femmes de Lameck, oyez ma parole: J’ai tué un homme pour ma blessure, et un jeune homme pour ma meurtisure. Sept fois Caïn sera vengé, mais Lameck septante et sept fois."
La Genèse ne mentionne plus du tout la lignée Caïnite et commence abruptement la généalogie de Seth. Évidemment, le verset contient les indices de ce changement de politique. Si la lignée avait été condamnée, pourquoi ? La solution de ce verset énigmatique qui termine la lignée de Caïn est probablement le fait qu’il existe deux, même trois lignées de descendances parallèles.
L’explication Biblique du premier meurtre enregistré dans l’histoire de l’espèce humaine n’est pas convaincante puisque, selon la Genèse, Caïn tua Abel parce que son sacrifice fut snobé par le Seigneur en faveur de celui d’Abel. Logiquement, cela ne semble pas être une assez grande provocation pour que Caïn commette un fratricide. Ça semble être plus une fausse explication inventée par les anciens chroniqueurs. La réponse se trouve ailleurs dans les travaux du Pseudepigrapha. Une version plus complète et sinistre du crime est fournie dans cet ancien document, La Vie d’Adam et Ève.
Quand Ève conçut et porta Caïn, elle dit, selon la Genèse, "J’ai rajouté un être humain avec l’aide du Seigneur." Cependant, dans le cas d’Abel, le texte dit simplement que, "elle conçu et porta ensuite son frère Abel." La genèse suggère donc, bien que de billet, que, des deux, la naissance de Caïn impliqua la divinité !
D’autres éclaircissements de la paternité de Caïn sont trouvés dans L’Apocalypse d’Adam, un document Gnostique du premier siècle A.D., où Adam révèle à son fils Seth que "le Seigneur qui nous créa, créa un fils pour lui et Ève, votre mère."
Si la divinité était le père de Caïn, et qu’Abel fut engendré par Adam, cela explique plusieurs des événements qui se sont passés par la suite. Si la divinité était son père, Caïn serait semi-divin, en partie reptilien et plus comme Dieu. Cela expliquerait aussi sa nature violente et sanguinaire causant le meurtre de son frère Abel.
Au sujet de la naissance de Caïn, ce document observe qu’Ève "donna naissance à un fils et qu’il était brillant et lumineux." C’est une bonne description de la peau brillante et lumineuse des dieux reptiliens.
Une description exceptionnelle et quelque peu bizarre du crime de Caïn est aussi inclue dans ce document qui raconte des épisodes de la vie d’Adam. Il y a deux versionsla version Latine ou Vita et la version Grec ou l’Apocalypse Un. Dans la version Vita, Ève a une vision où, "comme si le sang de notre fils Abel était dans les mains de Caïn qui l’avalait dans sa bouche." La version Apocalyptique est encore plus dramatique, comme Ève dit à Adam:
"Mon Seigneur, j’ai vu un rêve hier soir, le sang de mon fils Amilabes, appelé Abel, entrant dans la bouche de Caïn son frère et il le buvait sans pitié... Et il n’est pas resté dans son estomac mais est sorti de sa bouche. Ils allèrent voir et trouvèrent Abel tué par Caïn."
Le crime de Caïn était, apparemment, non seulement le fratricide mais aussi manger la chair et boire le sang de son frère. Ce comportement paraît plus reptilien qu’humain, puisque Caïn fut engendré par la divinité, non pas comme son frère qui avait Adam comme père. Par conséquent, Caïn était demi-Saurien. C’est peut-être la raison principale de terminer la lignée de Caïn, pour être remplacé par celle de Seth.
Qu’il ait été provoqué ou pas, Caïn commit un crime sérieux, beaucoup plus sérieux qu’une simple erreur en offrant un sacrifice. Caïn, non seulement tua Abel mais mangea sa chair et bu son sang. Pour cette action barbare, Caïn fut banni à l’Est à la terre de Nod. Et comme signe que Caïn était sous la protection du Seigneur, il plaça une marque sur Caïn qui n’est pas décrite dans la Genèse.
Pour protéger sa progéniture semi-divine, la divinité avertie que "quiconque tue Caïn souffrira sept fois plus de vengeance." Étrangement, cette même formulation est répétée dans le verset sur Lameck qui termine la lignée de Caïn et évidemment, les deux versets sont associés.
La divinité considère que Caïn est une mauvaise expérience; mais puisque lui et sa progéniture sont semi-divins, il ne peut pas le détruire mais peut seulement l’exilé à une terre lointaine afin que ni lui et ses progénitures ne puissent plus faire aucun mal. On dit que Caïn épousa sa sœur Awan à la fin du Quatrième Jubilé ou vers la 200e année de la vie d’Adam.
Les sources Rabbiniques indiquent qu’il est mort en sa 930e année, c’est-à-dire, un an avant la mort d’Adam. Dans le Pseudepigrapha, Caïn fut tué accidentellement par Lameck, accomplissant ainsi la malédiction de la septième génération.
Après la mort d’Abel et le bannissement de Caïn, un troisième fils arrive sur la scène. Comme Abel, Seth naquit d’Adam et Ève. Il semble que la divinité décida de ne pas intervenir dans les affaires de l’homme et de lui permettre de produire sa propre progéniture. Seth épouse sa sœur et Énosh naît. Ainsi commence la lignée des Patriarches qui continue sans interruption jusqu’au temps du Déluge. Les héros de l’Ancien Testament, souvent et fièrement, revendiquent leur descendance de cette lignée Sethite.
Qui furent alors ces Patriarches ? Et puisqu’ils étaient indubitablement des résidents de la Mésopotamie, quelles preuves y a-t-il dans les Saintes Écritures et autres écritures anciennes pour les lier étroitement aux Anounnaki ou astronautes étrangers ?
Très peu d’information est disponible dans l’Ancien Testament au sujet des premiers quatre Patriarches. Énosh signifie "mortel" ou "être humain" et selon les Saintes Écritures, il fut considéré être le premier mortel ou humain. Selon les sources Rabbiniques anciennes, c’est pendant cette époque que les "visages des hommes sont devenus semblables à celles des singes". Il semble que la contenance humaine soit devenue moins reptilienne et plus comme celle des mammifères ou des singes durant les années d’Énosh.
C’est peut-être pour cette raison que la génération d’Énosh n’est pas bien expliquée dans les sources anciennes. Le Haggadah l’appelle la génération du "conseil des impies" puisque les contemporains d’Énosh furent accusés de pratiquer "les arts de la divination et le contrôle des forces célestes." L’homme commençait à démontrer un esprit d’indépendance et de curiosité intellectuelle qui, apparemment, ne plaisait pas ses maîtres reptiliens. [Éditeur : Je crois que la Hiérarchie Nibirouenne aurait préféré ne pas créer l’homme du tout. L’homme fut une créature nécessitée par leur avidité et leur paresse. Cependant, une fois créé, l’homme devait être civilisé et instruit. Donc, ces Dieux Sauriens avaient cette responsabilité, que cela fasse leur affaire ou non. Aujourd’hui, je crois qu’ils espèrent être libres de nous à jamais et que nous ne soyons plus leur fardeau.]
Les jours d’Énosh furent aussi marqués avec un grand nombre de tremblements de terre causant beaucoup de misère. La sécheresse et la famine suivirent et alors il y eut la mort en masse de la population. Selon le Troisième Livre d’Énoch, en les jours d’Énosh, le Seigneur décida de retirer son "shekinah" ou vaisseau spatial de la région du jardin d’Éden et de retourner aux cieux.
Les sources Sumériennes révèlent qu’en premier lieu, le dieu principal Anou résida à Ouruk, l’Erech de la Bible, mais, pour des raisons non mentionnées, il décida de retourner à sa demeure céleste, pour ne jamais y revenir sauf quelques occasions spéciales. Il est peut-être parti à cause des nombreux tremblements de terre et des mauvaises conditions au temps d’Énosh.
On dit qu’Énosh vécut 905 années. À l’âge de 90 ans, il engendra Kenon ou Caïnan, signifiant "métallurgiste" ou "artisan," dont très peu est connu des anciennes sources. Puisque la deuxième ville construite s’appela Badtibira ou "ville de transformation du métal," il semble y avoir une association dont la signification a été perdue.
Kenon vécu 910 ans et engendra Mahala’el à l’âge de 70 ans. Mahala’el ou "glorifiant le Seigneur" vécu 895 ans; on ne sait rien de lui. À 65 ans, Jared est né ou 460 ans après qu’Adam eut laissé l’Éden. Donc, Adam, Énosh, Kenon, Mahala’el, aussi bien que Caïn, vivraient tous en même temps en entrant l’époque de Jared.
Jared fut le premier Patriarche à ne pas épouser sa sœur. C’est peut-être symbolique de la fin d’une époque où l’intermariage entre frères et sœurs était non seulement pardonné mais pratiqué comme coutume générale comme, par exemple, parmi la famille royale Égyptienne. Les jours de Jared seraient, par le calcul des chiffres donnés dans la Genèse, de l’an 460 AA à 1422 AA ( AA signifie, Après Adam, ou les années écoulées depuis la naissance d’Adam).
William W. Hallo, dans son article sur les "Villes Antédiluviennes" (Journal of Cuneiform Studies, Vol. 23, No. 3) suggère que Jared ou Yered, signifie "celui d’Éridou." Cela placerait Jared à la ville d’Éridou, comme Énosh était à Badtibira et Énoch à Sippar.
Les jours de Jared sont d’une grande signification à histoire humaine puisque ce fut alors que les Néfilim descendirent la première fois. Les Jubilés disent que, "en ses jours, les anges du Seigneur, appelés des Observateurs (Néfilim), sont descendu sur la Terre pour enseigner les fils de l’homme et exécuter le jugement et la droiture sur la Terre." L’arrivée de ces astronautes pendant les jours de Jared est aussi rapportée dans le premier Livre d’Énoch et plus tard est vérifiée par d’autres documents trouvés parmi les Manuscrits de la Mer Morte.
Dans la Genèse, l’information au sujet d’Énoch est rare et on parle de lui très peu. Énoch avait 165 ans lorsque son fils Méthuselah est né. 200 ans plus tard, "Énoch marcha avec Dieu et alors, n’e fit plus, parce que Dieu l’amena avec lui." L’expression "marcha avec Dieu" fut souvent interprétée pour signifier qu’il monta au ciel pendant sa vie. Cette expression mystérieuse implique, néanmoins, l’existence d’une autre narration plus complète au sujet d’Énoch, perdue ou omise de l’Ancien Testament.
Énoch devint un héros dans la littérature Apocalyptique Juive et deux livres lui sont attribués, les livres "Éthiopien" et "Slavonique." Son personnage était très important dans le mouvement spirituel duquel provinrent les Manuscrits de la Mer Morte. Son histoire et ses écrits sont traités dans le Livre des Jubilés et il joue un rôle actif dans l’Apocalypse Hébraïque d’Énoch qui est attribuée au savant Palestinien Ishmaël.
La montée d’Énoch au ciel est en réalité juste le commencement d’une carrière fabuleuse pendant laquelle Énoch devint "divin" et principal chef des cieux, second seulement à la divinité. Après sa montée, il revint brièvement à sa famille pour enseigner à son fils Méthuselah la sagesse qu’il avait apprise et écrit au ciel.
Après un bref séjour ici, il retourna au vaisseau spatial pour six années de Jubilé. Pendant cette période, apparemment, il faisait la navette entre le vaisseau spatial et la Terre. La littérature Apocalyptique mentionne sa résidence à l’Éden et sur le Mont Qatar, un endroit non identifié qui pourrait très bien être la ville de Sippar en Mésopotamie.
L’élévation d’Énoch au statut de dieu est racontée dans l’Énoch Slavonique. Énoch lui-même révèle l’expérience:
"Quand 165 ans furent complétés pour moi, j’ai engendré mon fils Méthuselah; et, après cela, j’ai vécu 200 ans... Au jour assigné du premier mois, j’étais seul dans la maison ... Et je me suis couché sur le lit ... Alors, deux hommes énormes me sont apparus que je n’avais jamais vu sur la Terre ... Et ils étaient debout à la tête de mon lit et m’appelèrent par mes noms."
Enoch s’éveilla terrifié.
"Alors ces hommes me dirent, `Soyez courageux Énoch, en vérité ne craignez pas, le dieu éternel nous a envoyés. Voyez, vous monterez avec nous au ciel aujourd’hui.’"
On lui dit de dire à ses fils et à sa maisonnée qu’il les quittait. Il fut alors amené "sur leurs ailes" aux cieux.
Énoch fit le tour du vaisseau spatial. À un certain endroit, il vit deux cents "anges" découragés et on lui dit qu’ils étaient ceux qui étaient descendus, qui commirent plusieurs crimes et qui étaient en attente de leur procès. On enleva les vêtements d’Énoch et il fut "oint" et, on lui donna des "vêtements de gloire," un symbolisme démontrant qu’il était changé physiquement ressemblant maintenant aux dieux.
C’est exactement le contraire de ce qu’Adam avait vécu dans le jardin d’Éden; il perdit son "nuage de gloire" et on lui donna ensuite des vêtements. Concernant ce qui arriva par la suite, il semble qu’à ce moment, qu’Énoch reçut une forme de "divinité." Alors, on lui donna un "stylo pour écrire à grande vitesse" et on lui lu des livres pendant qu’il prit des notes au sujet "des merveilles et des secrets du ciel."
Il resta dans le vaisseau spatial pendant soixante jours et fut alors retourné à la Terre pour trente jours pour partager sa connaissance à ses fils. On le prit alors et il retourna au vaisseau spatial où il devint l’investigateur principal pour l’enquête des crimes des Néfilim.
L’hébreu du Troisième Livre d’Énoch contient le témoignage du Rabbin Ishmaël, le célèbre savant Palestinien, où il rêve qu’il est emmené au ciel et rencontre Metatron qui paraît être là, l’Être le plus puissant. "Pourquoi votre nom est-il comme celui de votre Créateur avec soixante-dix noms ?" demande Ishmaël. "Vous êtes plus grand que tous les Princes, plus exalté que tous les anges, plus bien-aimé que tous les Ministres." Énoch répond, "Parce que je suis Énoch, fils de Jared." Il décrit alors comme on a fait de lui le chef des cieux sur les objections des anges.
Enoch devient le chef suppléant avec tous les titres et pouvoirs de cette fonction.
On lui donne les "noms divins," les soixante-dix noms qui confèrent le pouvoir du Ciel et de la Terre. Ces noms ressemblent aux Tablettes de la Destinée ou les MEs des dieux Sumériens. Ils sont des formules d’appareils qui donnent, au propriétaire, le contrôle absolu sur certains aspects et catégories de la vie. [Note de l’éditeur: Nous trouvons encore des ressemblances aux attributs des mystérieux "Archons de la Destinée".]
Énoch servit comme Metatron (du Grec "metathronos" ou "celui qui sert derrière le trône") pendant six années de Jubilé ou 300 ans. Selon ce document, il revint s’établir à l’Éden; et bien que peu soient connus des 300 ans qu’il servit comme Metatron, il faisait vraisemblablement la navette entre une ville de la Terre et le vaisseau spatial.
Le Livre des Jubilés énonce qu’en les jours de Jared, "les anges du Seigneur qui s’appelaient des Observateurs, vinrent à la Terre pour enseigner les fils de l’homme." Ce sont les Néfilim qui sont décrits dans la Genèse 6:
"Quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face du sol, et qu’ils leur fut né des filles, les fils de Dieu (Élohim) virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent pour femmes toutes celles qui leur plurent... Il y eut des géants (Néfilim) sur la terre en ce temps là, et aussi depuis lors, quand les fils de Dieu s’approchant des filles des hommes en ont eu des enfants."
[Éditeur : Ma Version de La Bible, "Standard Revised," la décrit différemment. Voici ce que ma Bible dit au sujet de ce même événement dans la Genèse 4:1-8. "Quand les hommes commencèrent à se multiplier sur la Terre et qu’ils eurent des filles, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles; et ils ont pris comme femme celles qu’ils choisirent. Alors le Seigneur dit, `Mon esprit ne demeurera pas à jamais dans l’homme, car il est chair, mais ses jours seront cent et vingt années.’
["Les Néphilim étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité.
["Yahweh vit que la malice des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Et Yahweh se répentit d’avoir fait l’homme sur la Terre, et il fut affligé dans son cœur. Et Yahweh dit : `J’éffacerai de la face du sol l’homme que j’ai créé, et avec l’homme les animaux domestiques, et les reptiles et les oiseaux du ciel, car je me repens de les avoir faits.’ Mais Noé trouva grâce aux yeux de Yahweh."
[Dans les traditions Juives et Éthiopiennes, Néfilim veut dire des "gens du ciel."]
200 astronautes descendirent en les jours de Jared sur le Mont Hermon dans le Nord-Ouest de la Palestine, près du Liban.
Dans les registres Babyloniens de la Création, l’Enuma Elish, un grand nombre d’êtres divins descendit sur la Terre. La Tablette VI de l’Épique révèle que les Anounnaki étaient très agités dans leur vaisseau spatial.
N’ayant plus à accomplir le dur labeur vu la création de l’homme, ils s’ennuyèrent de plus en plus et devinrent agités. Il fut alors décidé d’en réinstaller un certain nombre sur la Terre. En conséquence, 300 descendirent sur la Terre tandis qu’un autre 300 resta dans le vaisseau spatial. Appeler les "Igigi," ces derniers étaient spécialisés dans leurs fonctions, les techniciens du vaisseau.
Les plans bien intentionnés des Néfilim ou Anounnaki paraissent avoir changé pour le pire puisque, bientôt, ils s’engagèrent dans une variété d’activités qui causa l’ire des dieux et de l’homme. Le Livre Éthiopien d’Énoch suggère que la descente fut un acte secret et non autorisé de la part d’un groupe "d’anges" rebelle.
"En ces jours, quand les enfants de l’homme s’étaient multipliés, plusieurs belles filles naquirent. Et les anges, les enfants du ciel, les virent et les désirèrent et se dirent l’un l’autre, `Venez, permettons-nous de choisir des femmes parmi les filles des hommes pour nous engendrer des enfants.’ Et Semyaz, leur chef, leur dit, `Jurons tous et que tous soient liés par une malédiction de ne pas abandonner cette suggestion mais de la mettre en action.’ Alors, ils jurèrent tous ensemble et se lièrent l’un l’autre par la malédiction. Et ils furent en tout, deux cents." [Éditeur : On pourrait présumer que, si Cro-Magnon pouvait se croiser avec les Sauriens, alors ce croisement est encore possible. (Cela fait encore partie de cette "chose de la peau.") De plus, on affirme seulement que les mâles Sauriens se croisèrent avec les femelles mammifères. Il n’y a aucune mention de femmes Sauriennes qui complotent secrètement pour "forniquez avec" des mammifères mâles. Cela mène à la pensée que le mécanisme physique du processus de la naissance prédominerait sur le côté féminin, puisque ces races croisées enregistrées sont nées vivantes, comme d’autres mammifères. Si les femmes Sauriennes s’étaient entrecroisées avec les mammifères mâles, étant probablement plus discrètes et plus sélectives, elles auraient sans doute leurs progénitures enfermées dans une sorte de coquille d’œuf pour l’incubation finale. Ainsi, il semble que "les garçons seront des garçons," indépendamment de la planète sur laquelle vous vivez. Est-ce rassurant, ou quoi ?]
Pendant ce temps, Énoch faisait le travail d’un scribe à un emplacement caché sur la Terre; le conte dit, "Personne des enfants de Dieu savait par quel moyen il fut caché ni où il était," bien qu’il dise qu’il était parmi les Anounnaki de la vallée Mésopotamienne. Il est alors approché par les "Néfilim du Ciel" et on lui dit d’aller parmi les "Néfilim de la Terre" pour les informer de leurs crimes.
"Énoch, le scribe de la droiture," on lui dit, "allez et faites connaître aux observateurs du ciel qui ont abandonné le haut ciel et qui se sont profanés sur la Terre."
"Énoch approcha les Néfilim et les averti, `Il n’y aura pas paix avec vous, un jugement grave est tombé sur vous. Ils vous mettront dans des attaches et vous n’aurez pas d’occasion pour vous reposer. Vous avez démontré aux gens des actions honteuses, pleines d’injustices et de péchés.’"
Comme groupe, "Ils étaient tous effrayés et la peur et des tremblements les saisirent." Ils demandèrent à Énoch de rédiger une lettre de pardon et de l’adresser à la divinité de leur part. Énoch fit comme on lui demanda.
À ce temps, les registres disent, Énoch était dans la région de Dan, près du Mont Hermon où les Néfilim débarquèrent originairement. Énoch s’envola au ciel dans une navette spatiale ou "chariot ardent" et dans ses mots, "Les vents me causèrent de voler et m’amenèrent haut dans le ciel."
Il fut salué par la divinité qui entendit la pétition d’Énoch de la part des Néfilim de la Terre. La divinité était fâchée et non disposée à être miséricordieux, principalement parce ce n’était pas approprié qu’un mortel intercède pour les Néfilim. Cela ne se faisait tout simplement pas. Il était plus approprié que les Néfilim intercèdent pour l’espèce humaine.
Il les châtia terriblement, "Pour quelle raison avez-vous abandonné le haut ciel sacré et éternel ?" Il soutenait qu’ils avaient été des êtres spirituels "possédant la vie éternelle mais vous vous êtes défilés avec les femmes et comme elles produisant du sang et de la chair qui mourront et périront."
Il paraît que leurs progénitures aient été plus mammifères que reptiles et nous voyons encore cette équation, contrastant la vie éternelle et la physiologie des Anounnaki avec celle des mortels de sang et de chair.
Mais les plans des Néfilim sur la Terre sont mal tournés et ils produisirent des créatures tout à fait différentes de leurs ancêtres reptiliens. La race "divine" devenait diluée et les gènes mammifères paraissaient dominer ceux des reptiliens qui devinrent récessifs. Ce facteur a pu être la raison principale qui mena aux expériences génétiques, un des crimes majeurs apportés contre les Néfilim.
Pour rétablir la dilution imprévue et injustifiée des traits Sauriens, les Néfilim commencèrent des expériences pour changer les codes génétiques, espérant rétablir comme dominant, leurs traits génétiques. Apparemment, ils perdirent le contrôle de ces expériences, puisqu’une des accusations contre les Néfilim fut de pratiquer "l’alchimie" en "changeant un homme en cheval ou mulet ou vice versa, ou transférant un embryon d’un utérus à un autre."
D’autres références mystérieuses indiquent que ces expériences impliquèrent aussi des animaux, puisque, "Ils commencèrent à pécher contre les oiseaux, les animaux sauvages, les reptiles et les poissons." Des monstres de toutes sortes furent produits; en retour, ils opprimèrent l’espèce humaine dans le temps avant le Déluge.
Les Néfilim tournèrent alors au cannibalisme, ce qui ne fut pas tellement un grand changement moral pour ceux qui étaient habitués aux sacrifices humains. L’augmentation de la population humaine et les catastrophes de la période produisirent de grandes pénuries de nourriture. La littérature religieuse raconte que, "Les géants consommèrent tous les produits alimentaires et les gens détestèrent les nourrir. Ainsi, les géants se tournèrent contre les gens pour les manger."
Les dieux dans le ciel furent fâchés de ces activités et jurèrent d’éliminer les progénitures des Néfilim qui causèrent le ravage sur la Terre. La divinité dirigea les "anges vengeurs" à :
"Procédez contre les bâtards et les vauriens et contre les enfants d’adultère; et détruisez les enfants d’adultère et expulsez les enfants des Observateurs de parmi les gens. Et envoyez-les l’un contre l’autre afin qu’ils puissent être détruits dans la bagarre."
L’Épique de la Création Athrasis décrit une condition de famine et de désespoir juste avant du Déluge. La terre était devenue stérile à cause de la sécheresse. Les gens erraient dans le désespoir dû à la maladie. Il y avait des morts partout et, comme les tablettes révèlent, chaque famille "dévore" l’autre et alors enfin, mange leur propre jeune. [Éditeur : Aussi horrible que cela puisse sembler, ce n’est pas rare. Une famine au Vietnam vers le milieu de ce siècle a vu des parents manger leurs propres jeunes enfants.]
Le compte-rendu du procès des enfants de dieu n’est pas décrit dans les livres d’Énoch, mais il y eut une décision qu’Énoch devait leur transmettre. "Il témoigna au sujet des Observateurs qui avaient péché avec les filles de l’homme; il témoigna contre eux tous," raconte le livre d’Énoch. Le verdict est donné et dans les mots d’Énoch:
"Votre jugement est maintenant rendu. Dès maintenant, vous ne pourrez plus monter au ciel pendant toute l’éternité, mais vous resterez à l’intérieur de la Terre, emprisonner tous les jours de l’éternité. Avant cela, vous verrez la destruction de vos bien-aimés."
Il y a deux parties au verdict: les Néfilim seront emprisonnés à l’intérieur de la Terre, et deuxièmement, leurs progénitures seront détruites. Leur emprisonnement à l’intérieur de la Terre est reflété dans les Épiques Mésopotamiens où certains Anounnaki souffrent un destin semblable.
Dans l’Épique Sumérien, "La Descente d’Ishtar au Monde Inférieur," certains Anounnaki vivent dans le monde inférieur où ils sont visités par la déesse Ishtar [Inanna/Hathor/Aphrodite/Lakshmi]. C’est une "terre de non retour," une terre d’obscurité et de misère où, "les prisonniers mangent de l’argile à la place du pain et boivent de l’eau embouée comme bière."
Selon le Haggadah, Énoch alla au ciel dans un chariot ardent où il fut changé physiquement et rendu divin comme premier pas pour devenir le chef principal des cieux, second en pouvoir seulement à la divinité. Le Livre Hébreu d’Énoch décrit sa montée de pouvoir sur les objections des anges. Apparemment, la divinité n’avait pas confiance en les anges et amena Énoch jusqu’aux cieux pour rétablir l’ordre. Trois des anges demandent au Seigneur, "Quel droit a celui-ci à monter à la hauteur des hauteurs ?" Le Seigneur répond, "J’ai choisi celui-ci en préférence à vous tous, pour être un prince et un souverain sur vous dans les hauteurs célestes."
Il reçoit le nom Metatron et Prince titulaire de la Présence Divine. Ces titres et pouvoirs d’Énoch rendirent cela très difficile pour les savants Bibliques de tenter de l’inclure dans la doctrine monothéiste.
Énoch ou Metatron est placé en charge du personnel céleste et il avait accès à toutes les parties de la demeure céleste ou vaisseau. Énoch assume aussi le contrôle de tous les véhicules, fusées et autres matériels techniques. Pour toutes fins pratiques, Metatron est le Chef Officier Exécutant au Président ou Président du Comité Exécutif.
Les ressemblances entre Énoch et Enmeduranna, le roi Sumérien, sont si frappantes qu’elles indiquent que les histoires d’Énoch et celles du dieu-roi légendaire de Sippar viennent d’une source commune.
Bien que les registres Bibliques conservent une narration en partie expurgée de l’histoire d’Énoch, plusieurs des motifs mythologiques originaux d’Énoch persistent dans la tradition orale jusqu’à ce qu’ils aient atteint leur forme présente dans le Pseudepigrapha Juif, les légendes médiévales et la littérature mystique.
Énoch et Enmeduranna furent le septième souverain avant le Déluge, Énoch étant le septième Patriarche dans la lignée de Seth et, Enmeduranna, le septième roi antédiluvien d la Liste des Rois Sumériens. Souvent appelé un prêtre-roi dans les livres qui portent son nom, Énoch gouverna sur la Terre et dans les Cieux.
Enmeduranna gouverna à Sippar, le port spatial des dieux antédiluviens. Son nom EN-ME-DUR-ANNA signifie, "le Seigneur des MEs qui connectent le Ciel et la Terre," ou en d’autres mots, le roi qui contrôle les Tablettes de la Destinée et les vols entre le Ciel et la Terre. C’est peut-être pourquoi Énoch reçu autant d’importance parmi les Patriarches puisqu’il était responsable de Sippar, le port spatial et la ville la plus importante des Sumériens.
Selon les Jubilés, Énoch fit des offrandes d’encens sur le Mont Qatar. Listé comme un des quatre endroits sacrés sur la Terre, avec le jardin d’Éden, le Mont Sinaï et le Mont Zion, Qatar n’est pas identifié dans la littérature religieuse sauf qu’on y réfère comme la "Montagne de l’Est."
Puisque le point de référence de cette entrée dans les Jubilés est le Mont Sinaï, la Montagne de l’Est serait dans la direction générale de la Mésopotamie. Ça serait peut-être la ziggourat de Sippar, la montagne artificielle où Enmeduranna était prêtre-roi.
La Genèse contient très peu d’information au sujet de Méthuselah, le fils d’Énoch. Cependant, son fils Lameck est le sujet d’un historique mystérieux. Dans la tradition Caïnite et Sethite, Lameck est le fils de Méthuselah. La genèse consacre beaucoup d’espace à expliquer les activités de la lignée de Caïn et alors la quitte soudainement. Tout à fait mystérieux, il y a ici une signification perdue à l’antiquité.
Selon cette lignée, Lameck eut trois filsJabal, Jubel et Tubal-Caïn. Ses femmes étaient Adah et Zillah. Il fut donc le premier polygame admis et le père des fondateurs des nomades, des arts musicaux et des métallurgistes.
Selon la lignée Caïnite, Lameck est la septième génération et les nombres tels que 7 et 77 semblent jouer une rôle important dans son poème dans la Genèse: "Lameck dit à ses femmes, Adah et Zillah, entendez ma voix, femmes de Lameck, écoutez mes paroles; j’ai tué un homme puisqu’il m’avait blessé, un garçon me blessa. Si Caïn fut vengé sept fois, alors Lameck le sera soixante-dix-sept fois."
La référence de tuer un garçon et un homme, menant à une malédiction jusqu’à la 77e génération fut un casse-tête pour les savants pendant des siècles. Qui donc étaient ces gens si importants pour apporter un tel châtiment à Lameck ?
La réponse peut être trouvée dans le Haggadah qui fournit des détails du meurtre de Caïn. Dans cette histoire, Lameck était vieux et aveugle; et quand il est alla à la chasse, il était conduit par son fils Tubal-Caïn qui dirait à son père où se situait le gibier afin que Lameck puisse le tirer avec son arc.
Une fois, il visa une sorte de créature cornue que Tubal-Caïn pensait pour être une bête. En fait, selon le Haggadah, c’était Caïn qui portait le "signe de Caïn," une corne sur le front mais plus probablement une paire de cornes sur la tête.
Lameck le tua et dans son désespoir, lança à nouveau par inadvertance et tua son fils, Tubal-Caïn. Aussi invraisemblable que semble cette histoire, elle explique le meurtre d’un homme et d’un garçon, tous deux n’étant pas des gens ordinaires. Le meurtre de Caïn était sérieux puisqu’il était demi-reptile et protégé par les dieux comme un des leurs.
Pendant les jours de Lameck, les Anounnaki ou Néfilim étaient devenus la peste de l’espèce humaine. La haine pour ces ancêtres barbares a pu mener Lameck à assassiner Caïn; et bien qu’il ait pu être applaudi par l’espèce humaine, les dieux n’étaient pas contents. Il y a un écho de ceci dans le traitement de Melchisédek, le petit-fils de Lameck qui a amené par les Néfilim pour prévenir qu’il soit tué par les gens.
Comme Prêtres Rois, les Patriarches furent considérés être des alliés et des amis des dieux, vraisemblablement puisqu’ils étaient en partie des Sauriens. Les vestiges reptiliens ont dus les rendre facilement reconnaissables; et ces caractéristiques, peut-être une parcelle de peau écailleuse sur la poitrine ou le visage, ou peut-être les restes de traits reptiliens sur la contenance serait considérés par les êtres humains comme le soi-disant "insigne de honte." C’est peut-être pourquoi Noé fut si fâché lorsque vu nu par ses fils.
Il semble y avoir eut deux traditions différentes des Patriarches antédiluviens qui sont provenues de la même source. Pourquoi les deux Lamechs sont si différents est un casse-tête intéressant qui exige une solution. Peut-être qu’une partie de cette confusion peut être tracée aux événements du temps.
Énoch semble être le dernier des Patriarches bien-aimé en qui les dieux eurent confiance. Selon nos calculs, il monta pour la deuxième fois en 987 AA (années Après Adam) pour devenir Metatron et présider sur le procès des Néfilim. Les Néfilim descendirent hypothétiquement pendant les jours de Jared; et puisqu’il est né, en 460 AA, les troubles causés par eux furent entre 460 AA et 987 AA.
Au temps de Noé, un deuxième groupe descendit et causa une fois de plus, un grand nombre de problèmes pour l’humanité. Bien qu’il n’y ait aucune preuve que les dieux ne pouvaient pas se fier à Méthuselah comme prêtre-roi, le peu de références qu’il reçoit dans tous les documents anciens indique il ne fut pas très populaire. Lameck non plus, puisque le Livre Slavonique d’Énoch dit que Méthuselah passe la cape de la prêtrise à Nir, sautant ainsi la génération de Lameck; et ce qui est encore plus important, sautant Noé, son fils aîné. De ce Lameck, la Genèse 5 dit ceci:
"Lameck avait 182 ans quand il engendra un fils. Il le nomma Noé, signifiant `Celui-ci nous apportera un répit de notre travail et du labeur de nos mains, du sol même que le Seigneur avait placé sous proscription.’ Après la naissance de Noé, Lameck vécu 595 ans et engendra des fils et des filles. Tous les jours de Lameck sont de 777 ans et alors, il est mort."
Les Saintes Écritures semblent ambivalentes au sujet de Lameck, déchiré entre le mal-faiseur de Caïn et le louable de Seth. Ce qui n’est pas souvent perçu est que bien que les Patriarches avaient des durées de vie prodigieuses, ils vécurent tellement en même temps que selon la chronologie de la Genèse, le temps écoulé n’est pas plus que 1 656 ans.
En fait, si cette chronologie est utilisée, au moment de la naissance de Lameck en l’année 874 AA, tous les Patriarches étaient encore vivants, Adam et Caïn étant les premiers à mourir en 930 et 931 AA, respectivement.
Par conséquent, les événements des jours de Jared, lorsque les Néfilim descendirent la première fois, à travers les générations d’Énoch, de Méthuselah, de Lameck et de Noé jusqu’au Déluge, ne furent probablement pas plus de 700 ou 800 ans. La fin des durées de vie de Lameck et de Méthuselah coïncide avec le début du Déluge, nous menant à croire que les deux sont morts dans cette catastrophe.
Bien que Méthuselah vécût le plus vieux de tous les Patriarches, 969 ans, peu est connu à son sujet. Il est mentionné dans le "Pseudo-Eupolemus," une source fragmentaire du premier siècle avant J.-C., attribuée à l’écrivain Grec Eupolemus qui prit probablement ses connaissances dans les travaux de Bérossus et Polyhistor.
Selon Eupolemus, Méthuselah obtint la connaissance "des anges et la partagea à l’espèce humaine." Ceci peut faire référence à la connaissance qui fut partagée par Énoch à sa famille sur son premier retour à la Terre. Comme Énoch, Méthuselah a dû aussi faire la navette entre la Terre et le vaisseau spatial.
Dans une histoire des Manuscrits de la Mer Morte, Lameck fut inquiet de l’apparence étrange de son nouveau fils Noé et demanda à son père Méthuselah de voir Énoch pour une explication. Méthuselah n’a eu aucun problème à rejoindre Énoch qui était, à ce temps, dans le vaisseau orbitant.
Méthuselah fut aussi prévenu de l’éminente catastrophe. L’Énoch Slavonique révèle que, 200 ans avant l’événement, on lui dit que, "la destruction de la Terre se rapproche." En même temps, on lui dit de faire venir Nir, le deuxième fils de Lameck et de le mettre au courant de la catastrophe qui s’approche, "alors je conserverai le fils de votre fils Lameck, son premier Noé."
Bien que le petit-fils de Méthuselah, Noé, soit bien connu dans les Saintes Écritures comme le héros du Déluge, il y a très peu de références à propos de son deuxième petit-fils Nir, le fils de Lameck et, ni beaucoup sur le fils de Nir, Melchisédek.
Les deux sont considérés des Prêtre-Rois dans la tradition des Patriarches. Quand Énoch revint au vaisseau spatial après avoir instruit son fils Méthuselah, la cape de la prêtrise lui fut donnée. Alors, la Terre fut plongée dans l’obscurité.
Méthuselah et ses frères, avec les fils d’Énoch construisirent un autel et sacrifièrent des moutons et des bœufs pour concilier les dieux. Cela semble avoir fonctionné; il y eut du moins un répit de dix ans avant la Terre soit dérangée à nouveau.
Juste avant que Méthuselah meure, la divinité lui dit de transférer la prêtrise à Nir. Pour une raison quelconque, la génération de Lameck n’est pas incluse.
Méthuselah devait aussi mettre Nir au courant de la destruction de la Terre qui s’approchait par tremblement de terre et l’élévation des eaux et par, "les grands réservoirs d’eaux du ciel qui descendront sur la Terre." Vraisemblablement, cela fait référence à la disparution du baldaquin du nuage entourant la Terre.
C’est à ce temps que la femme de Nir, Sopanim, qui avait été jusqu’alors stérile, conçu soudainement un enfant. Elle disait que ni Nir ni tout autre homme avaient couché avec elle, suggérant que le père était sans doute un Néfilim. Nir ne fut pas convaincu de son innocence et la banni de sa vue. Plus tard, comme elle allait donner naissance, il la visita; soudainement, elle mourut à ses pieds. Ils l’enveloppèrent dans des vêtements d’enterrement et la placèrent sur le lit pendant qu’ils sont partis préparer ses funérailles. Ils revinrent à la maison et eurent la surprise de leur vie. Sopanim avait produit un enfant et comme l’Énoch Slavonique déclare :
"Et un enfant sorti de Sopanim qui était morte et il s’assied sur le lit à ses côtés. Et Noé et Nir vinrent pour enterrer Sopanim et ils virent l’enfant assis aux côtés de Sopanim qui était morte, essuyant ses vêtements. Et Noé et Nir furent terrifiés puisque que l’enfant était développé physiquement comme un enfant de trois ans. Et il parla avec ses lèvres et bénit le Seigneur. Et Noé et Nir le regardèrent et hélas, l’insigne de la prêtrise était sur sa poitrine et il était glorieux en apparence."
Noé et Nir habillèrent l’enfant dans les vêtements sacerdotaux et lui donnèrent le nom Melchisédek. Noé suggéra à Nir que la présence de l’enfant soit gardée secrète car ils ne comprendraient pas et le mettraient à la mort. Cet "insigne de la prêtrise" qu’il avait sur sa poitrine et qui le rendit si unique qu’il fit immédiatement reconnu comme en partie divine n’était rien d’autre que la "marque des Néfilim," probablement une parcelle de peau écailleuse, brillante et lumineuse.
Ce signe de divinité, une parcelle de peau écailleuse, est aussi mentionné dans les classiques Hindous. Dans le Mahabharata, un des demi-dieux, Karna, naît du dieu soleil Surya [l’équivalent Nibirouen pas encore identifié] et d’une mère humaine. Comme tel, il naît "vêtu d’un manteau d’armure, comme un être divin." Karna fait un pacte avec les dieux pour rendre son armure divine pour obtenir une arme sophistiquée.
Après avoir accepté l’arme céleste, Karna commence à respecter son engagement. Il commence à enlever "l’armure" de son corps avec les outils tranchants. "Les dieux, les mortels, voyant Karna couper une partie de son propre corps, rugissent avec approbation puisque aucun signe de douleur était visible sur son visage et il n’eut pas non plus de cicatrices sur son corps."
De même que le dieu soleil Hindou était le père de Karna, la même chose peut être vraie de Melchisédek. Melchisédek, Adonizédek (Josué 10), signifie "Mon Seigneur est Zédek." Zédek était le nom Hébreu pour le dieu soleil Romain Jupiter [Enlil/Zeus/Osiris]. Comme nous verrons, Noé aussi portait probablement la "marque des Néfilim."
Plus tard, Nir fut informé que, bientôt, une grande catastrophe envelopperait la Terre et détruirait l’espèce humaine, mais son fils Melchisédek ne périrait pas. Un messager apparu plus tard pour amener Melchisédek, car il dit, "Lorsque les gens sauront au sujet de l’enfant, ils le saisiront et le tueront." Melchisédek fut amené à sa nouvelle maison, le vaisseau orbitant la Terre.
La tradition de la prêtrise de Melchisédek est absente de l’Ancien Testament et, à la place, elle est revêtue par Aaron, le frère de Moïse, pour être remplacée plus tard par la tribu de Lévi ou les Lévites. La prêtrise de Melchisédek fut gardée en vie par les Mormons qui lui donnèrent préséance sur tous les autres prêtres dans les Saintes Écritures.
La plus haute prêtrise de l’Église Mormon, ou l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, est appelée la Prêtrise de Melchisédek. Aaron et Lévi reçoivent moins d’importance puisque la prêtrise secondaire est appelée la Prêtrise Aaronique de laquelle la Prêtrise Lévitique n’est qu’une sous-division.
Le Livre de Mormon trace les origines de la Prêtrise Melchisédek aux jours d’Abraham, au personnage de ce nom qui fut haut prêtre et Roi de Salem (plus tard, Jérusalem) à qui Abraham rendit hommage et paya une dîme de dix pour cent.
La genèse affirme que "Noé trouva la faveur du Seigneur... Noé fut un homme vertueux; il était sans blâme dans cette époque. Noé marcha avec Dieu." Le seul autre Patriarche qui, "marcha avec Dieu" fut Énoch qui fut déifié pendant sa vie.
Bien que Noé n’ait pas été déifié ou rendu divin dans la littérature religieuse, son équivalent Sumérien, Utnapishtim fut rendu immortel et envoyé vivre avec les dieux. Pour certaines raisons, la prêtrise Hébraïque décida de ne pas immortaliser Noé.
Comme son neveu Melchisédek, Noé était physiquement différent. Dans le Livre perdu de Lameck, de petits morceaux retrouvés dans les Manuscrits de la Mer Morte, Noé était si différent physiquement quand il est né que Lameck plaida à son père Méthuselah qui en retour demanda à Énoch si Noé avait été conçu par les Néfilim.
On dit à Méthuselah que Noé n’était pas d’un des êtres divins mais était de son propre fils Lameck. Quelle est donc cette différence physique qui dérangea tant Lameck ? Était-ce la différence qui causa une telle consternation à Noé et à ses fils après le Déluge ?
La genèse 9 met beaucoup d’emphase sur l’incident après le Déluge quand Noé, enivré d’avoir trop bu de vin, s’écroulé dans une stupeur ivre dans sa tente. Ham entra et vit son père nu et le dit à ses deux frères qui allèrent chercher du tissu pour couvrir Noé. Sachant que son fils Ham l’avait vu nu, Noé perd tout sens de raison et met une malédiction sur Ham et son fils Chanaan.
On se demande au sujet de cette réaction absurde. Était-ce parce que Noé voulait cacher les vestiges de son passé reptilien ? La sensibilité de Noé d’être vu nu ne peut vouloir dire seulement qu’il portait le "signe des Néfilim."
Comme son neveu Melchisédek, cela pouvait être une grande parcelle de peau écailleuse sur sa poitrine.
Les relations entre les êtres humains et les Néfilim et leurs progénitures furent si tendues juste avant le Déluge qu’ils se battirent ouvertement et, tout vestige de descendance reptilienne chez l’homme était considéré un "insigne de honte." Melchisédek fut amené par la divinité pour éviter que les gens le tuent.
"Les progénitures de l’alliance des anges et des femmes Chanaanéennes étaient les géants, connus pour leur force et leur caractère criminel. Ils ont plusieurs noms; quelquefois, ils sont connus sous le nom Rephaïm."
Le Haggadah dit qu’après le Déluge, une race de guerriers semi-divins habita les terres du Levant. Appelés les Rephaïm, ils furent installés comme les défenseurs des Terres occidentales et des installations spatiales au commencement du Troisième Millénaire apparemment avant J.-C. À ce temps, leur loyauté était aux rois de la Mésopotamie, surtout à Nannar/Sin, qui était le chef suprême légitime de ces terres.
Quand leurs villes dans la Cisjordanie et ailleurs furent détruites par les rois de l’Est qui envahirent durant le 21e siècle avant J.-C., les Rephaïm perdirent toute fidélité à l’autorité légitime et devinrent une force martiale indépendante dans les Terres occidentales. Ils devinrent ensuite une force redoutable et indisciplinée qui domina et persécuta les gens de ces terres pour les prochaines mille années.
Les Rephaïm construisirent les fortifications imprenables dont les ruines sont trouvées partout dans le Levant de l’Égypte à l’Anatolie. Leurs descendants, appelés les Hyksos, occupèrent l’Égypte pour plus de quatre cents ans et sous le nom Biblique Amaleqites, ils empêchèrent les tribus Hébraïques sous Moïse d’entrer dans la terre de Chanaan. [Note de l’éditeur: Le révisionnisme historique de l’École Velikovskyen dit aussi que les Hyksos furent les Amaleqites, mais les historiens traditionnels placent ces deux événements à 600 ans d’écart. M. Boulay rajoute plus de crédibilité à toute sa théorie parce qu’il na rien de contradictoire entre cette information et le scénario Velikovskyen. Le Dr Velikovsky déclare que les Hyksos étaient les mêmes gens que les Chaldéens ou des Assyro-Babyloniens, qui vinrent tous en premier lieu de la Mésopotamie.]
Sous plusieurs noms régionaux tels que Anaqim et Philistie, ils contrôlèrent les terres colonisées par les tribus Hébraïques pour la période connue comme celle des Juges. En tant que force politique et militaire, ils furent détruits par les efforts combinés des Rois Judéens Saül et David, de concert avec Kamose et Ahmosis, les premiers rois de la 18e Dynastie Égyptienne. L’histoire des Rephaïm est, comme nous le verrons, entrelacée avec le destin des Hébreux des jours d’Abraham jusqu’à ceux de Salomon. [Note de l’éditeur: Le Dr Velikovsky synchronise aussi le commencement de la 18e Dynastie Égyptienne avec la période de Saül et de David. La Reine Hatshepsout devient la Reine de Sheba; la Terre de Punt, la Terre d’Israël. C’est étonnant. Un scientifique traditionnel pourrait attaquer la théorie de Boulay seulement que sur ce point. Aussi, le géant Goliath était un Philistin. Évidemment, Goliath était un Rephaïm hybride.]
En 1929, les archéologues, qui excavent à Ras Shamra sur la côte de la Syrie quelques milles au Nord de la ville moderne de Latakia, trouvèrent une bibliothèque de tablettes d’argile datant du 15e au 12e siècles avant J.-C. Cet endroit s’avéra être l’emplacement de l’ancienne ville d’Ougarit, un arrêt commerçant principal sur l’itinéraire de commerce entre la Mésopotamie du Nord et la Méditerranée. [Note de l’éditeur: Le Dr Velikovsky a aussi basé beaucoup de son révisionnisme historique sur les tablettes de Ras Shamra. Pour mettre ceci dans le temps, l’Exode/l’invasion Hyksos/le Cataclysme Santorini se sont tous produits en 1 600 avant J.-C. Ajoutez à cela, 2 700 années pour une date de 4 300 avant J.-C., le commencement de notre histoire enregistrée quand la Planète Nibirou quitta le Nuage Oort. Son retour en 1 600 avant J.-C. produisit ces cataclysmes. Les "géants" qui vivaient au Moyen-Orient entre 4 300-1 600 avant J.-C. auraient été ceux du dernier Périhélion de Nibirou. La période des Juges correspondrait aux années 1 500-1 100 avant J.-C. et, vers 1 000 avant J.-C., le Roi Salomon était sur le trône d’Israël. Environ 300 ans plus tard, la Planète Nibirou fit son dernier retour au Nuage Oort.]
Quelques-unes de ces tablettes se reportent à un peuple énigmatique appelé "rpum." Ces tablettes furent appelées les Textes Rephaïm à cause de l’étroite analogie avec le terme Hébreu "rpm" ou Rephaïm.
Les tablettes concernent une sommation pour assister à un grand banquet donné à une place non spécifiée pour honorer leur grand chef, le dieu El. Il décrit comment les Rephaïm préparent leurs chevaux et leurs chariots et, après avoir voyagé deux jours, ils arrivent le lendemain à l’endroit de la fête.
Un grand nombre d’animaux sont tués pour le banquet et de vastes quantités de vin sont fournies. Ce banquet dure sept jours. Dans ces tablettes, on nomme les héros les "Rephaïm de Baal," mais ils sont aussi considérés comme des divinités puisqu’ils sont appelés des "ilnym" ou des dieux. [Note de l’éditeur: Baal/Bel/Belus/Balder signifie le Baron Mardouk de la Planète Nibirou.]
Le distingué savant Biblique, Adrian Curtis, dans son livre "Ougarit (Ras Shamra) " suggéra que les Rephaïm des tablettes d’Ougarit devraient être distingués en trois catégories :
1. Les Rephaïm de la Terre ou les "rpians." Ils paraissent être les conducteurs élites de chariots qui sont venus au banquet.
2. Les anciens Rephaïm ou "rpim qdmyn" ou les ancêtres royaux. Ils étaient probablement les Néfilim antédiluviens.
3. Les Rephaïm qui sont dieux ou "rpum ilnym" ou les Rephaïm célestes. Ce sont vraisemblablement les Anounnaki qui sont demeurés dans le vaisseau spatial, quelquefois appelé les "Igigi."
Ici, nous nous intéressons aux Rephaïm de la Terre. Ils sont les descendants des Néfilim et leur tâche fut de protéger les Terres occidentales en tant que race semi-divine de guerriers professionnels.
Les Rephaïm furent des gens de la Terre de Chanaan au Troisième Millénaire avant J.-C. Dans la Genèse 15, ils apparaissent en premier lieu lorsque, en les jours d’Abraham, ils sont inscrits comme un des peuples natals de Chanaan. En l’an 2 068 avant J.-C., quand Yahvé conclut une convention avec Abraham à Hébron, il catalogua les gens de cette terre comme suit:
"Je donne à ta prospérité cette pays, de la rivière d’Égypte jusqu’au grand fleuve, la Rivière Euphrate : les Qénites, les Qenizzites, les Qadmonéens, les Hétéens, les Phérézéens, les Rephaïm, les Amorrhéens, les Cananéens, les Gergéséens et les Jébuséens."
À ce temps, les Rephaïm sont inscrits comme une des nations majeures de la Terre. Quelques 600 ans plus tard, au temps de l’Exode, quand les Israélites allaient traverser la Rivière Jordan pour Chanaan, Deutéronome 7 énumère les sept nations de Chanaan comme les Hétéens, les Gergéséens, les Amorrhéens, les Cananéens, les Phérézéens, les Hivites et les Jébuséens.
Les Rephaïm sont manifestes par leur absence. Il semble que, pendant les années intervenantes, ils furent éliminés comme nation ou force politique.
Comme nous verrons, plusieurs de leurs villes de Cisjordanie furent détruites en les jours d’Abraham. Le vestige de ce peuple colonisa la partie ouest et sud de la Palestine; comme peuple éparpillé, ils étaient encore une force puissante furent connus sous plusieurs noms locaux tels que, Anaqim, Amalékite et Philistin.
Les Saintes Écritures rendent claires le fait que les Rephaïm étaient les descendants des Néfilim et qu’ils étaient de féroces guerriers géants qui dominèrent les Terres occidentales pendant deux mille ans avec leurs armes de fer supérieures et leurs chariots et que, leurs villes forteresses étaient pratiquement imprenables.
Dans le Livre des Nombres, ils sont décrits comme des géants quand, pendant l’Exode, Moïse décida d’envoyer des éclaireurs au Nord dans la terre de Chanaan pour la connaître avant que toute pénétration sérieuse soit entreprise. Les douze éclaireurs revinrent avec un rapport très décourageant:
"Ils montèrent par le Négueb et allèrent jusqu’à Hébron où vivait Ahiman, Chéchay et Talmay, enfants de Anaq... Mais le peuple qui habite le pays est fort et les villes sont fortifiées et très grandes; nous y avons même vu les enfants de Anaq... Tous les gens que nous avons vu sont des hommes de haute taille; et nous y avons vu les géants (Néfilim)les enfants de Anaq font partie des Néfilimde la race des géants : nous étions à nos yeux comme des sauterelles et tels étions-nous à leurs yeux." [Note de l’éditeur: Le mot "Ahiman" est curieusement semblable au mot "Ahriman," pouvant être l’équivalent linguistique Hindou du Prince Enki/Agni.]
Quarante ans plus tard, comme les Israélites entreprirent à nouveau d’entrer à Chanaan, cette fois-ci prenant un détour à travers la Cisjordanie, ils rencontrèrent encore les Anaqim. [Note de l’éditeur: Selon les historiens des Universités Israéliennes, le terme "quarante" était un terme familier de la période quand les Saintes Écritures furent écrites. "Quarante" ne signifiait que "beaucoup." Donc, "ils divaguèrent pendant quarante ans" signifiait réellement pendant une longue période de temps. "Il plu pendant quarante jours et quarante nuits" signifie qu’il plu beaucoup. On peut même étendre cette expression familière dans les temps plus récents. Ali Baba et les Quarante Voleurs pourraient signifier Ali Baba et sa grande bande de voleurs.]
Comme ils contournèrent la terre de Moab, on leur dits ne pas harceler les Moabites ou de les provoquer à une guerre. On leur dit que cette terre fut "autrefois habitée par les Émins, un grand et nombreux peuple, aussi grands que les Anaqim. Comme les Anaqim, ils sont considérés comme des Rephaïm, mais les Moabites les appellent Émins." Donc, les Anaqim ou Anaqim étaient les Néfilim et les Rephaïm, Néfilim étant leur nom avant le Déluge et Rephaïm, après la catastrophe.
Les Rephaïm et leurs cousins furent une race martiale violente, des géants et équipés avec des armes de fer et des chariots de guerre. Pendant que l’habitant moyen des Terres occidentales mesurait environ de 5 à 5.5 pieds [environ 1,5 mètre], les Rephaïm de 9 et 10 pieds [3 mètres] durent vraiment être imposants. Lorsque l’équipe d’éclaireurs Israélites revint de Chanaan, ils rapportèrent à Moïse que les Anaqim qu’ils avaient vu étaient des géants; "face à eux, nous ressemblions à des sauterelles," disaient-ils.
Le Roi Og de Bashon, le dernier des Rephaïm dans cette région, fut décrit comme un homme énorme dont le lit mesurait 9 cubits de long et 4 de large. Un cubit était mesuré par la longueur de l’avant-bras d’un homme et variait légèrement parmi les anciens peuples. Utilisant un cubit de 18 pouces [45,54 centimètres], le lit serait 13.5 pieds par 6 pieds [4,15 X 1,85 mètres]. Un cubit de 15 pouces [38 centimètres] le rendrait 11 par 5 pieds [3,38 X 1,54 mètres].
Selon les Saintes Écritures, le Philistin, Goliath, qui se battit avec David mesurait six cubits et un grand empan. Par les calculs précités, il serait soit dix ou huit pieds de haut [2,46-3,08 mètres], dépendant de la dimension du cubit utilisé. Goliath et ses frères furent appelés "rph" ou Rephaïm en Hébreu, bien que traditionnellement, le terme ait été traduit comme géant.
Le célèbre Samson était probablement aussi un Rephaïm. Pendant que l’Ancien Testament parle beaucoup de ses réalisations fabuleuses, il ne donne pas sa dimension. Cependant, dans le Haggadah, il est appelé un "rph" ou géant.
Né près de Beth Shemesh au Liban, son nom est été en rapport avec l’Hébreu "shemesh" signifiant Soleil ou le dieu Shamash [Prince Utu/Apollon, le Soleil Dieu]. On dit que sa mère fut fécondée par "le messager de Yahvé," un des demi-dieux. Samson refusa d’épouser une femme Hébreux et choisit à sa place, une femme Philistin, vraisemblablement parce qu’elle était une des Rephaïm.
Les Juges 14 décrivent un de ses exploits qui ressemblent aux fêtes des Rephaïm à Ougarit. Quand il était à Timnah, une ville près de Beth Shemesh, "Samson organisa là une fête d’une durée de sept jours parce que c’est ce que faisaient les soldats élites." Il répète sans doute les exploits de ses ancêtres à Ougarit. La maison de Samson était seulement à quelques milles de Baalbek ou Beth-Shemesh, la place sacrée où les dieux Mésopotamiens se rencontrèrent et festoyaient durant les 4e et 3e Millénaires. [Note de l’éditeur: Selon Sitchin, Baalbek fut les Quartiers Généraux des Vaisseaux Nibirouens, commandés par la Princesse-Royal Inanna, sous le commandement de son frère et amant secret, le Commandant Spatial, Prince Utu.]
Comme guerriers, les Rephaïm étaient une force imposante. Ils avaient une variété d’armes de fer qui surclassaient leurs adversaires. On disait que leurs grands arcs tiraient plus loin que tout autre arc.
Pendant le Deuxième Millénaire, leurs chariots du fer terrorisèrent toute la campagne. Protéger par leurs fortifications, leurs villes étaient invulnérables; de ces citadelles, ils surgirent et ravagèrent toute la campagne environnante.
Au temps d’Abraham, les fortifications des Rephaïm furent stratégiquement localisées le long de la Route du Roi en Cisjordanie pour protéger les terres du Nord, de l’Est et du Sud. En 2 085 avant J.-C., l’invasion des rois de l’Est et la destruction de ces villes fortifiées marquent la fin de leur loyauté à l’autorité établie. Ils émigrèrent vers l’Ouest et construisirent de nouvelles villes fortifiées du même type.
Dans l’Ancien Testament, la classe militaire fut connue par une variété de noms, dépendant où ils vivaient et leurs associations tribales. Ils ne se mélangèrent pas avec les autres gens indigènes et furent donnés des noms natals tels que les Émins par les Moabites, les Zamzoummins par les Ammonites et les Avvim par les gens du Négueb.
Occupant originairement le Liban et la région du Mont Hermon, ils s’étendirent au Nord vers la Syrie et la Cisjordanie où ils construisirent un certain nombre de villes fortifiées. Dans la partie Ouest de la Palestine, ils devinrent alliés et se marièrent avec les Caphtorim qui étaient venus de Crète et colonisèrent les régions côtières, connus plus tard comme les Philistins et le Phéniciens. [Note de l’éditeur: Bien qu’ils ne soient pas des Rephaïm physiquement de nos jours, ceux qui s’appelaient Philistins sont maintenant les Palestiniens. Cependant, il est probable que le penchant guerrier des Palestiniens puisse être tracé génétiquement à leurs ancêtres Philistins.]
Ceux qui vivaient parmi les autochtones furent appelés les Anaqim ou les Anaqim, selon leur ancêtre, Anaq. Hébron était leur ville capitale. Un groupe particulier de Rephaïm colonisa le Négueb et la région de Seir et fut connu comme les Amaleqites ou les descendants d’Amaleq. Ceux-ci furent le fléau des Hébreux pendant l’Exode.
Les excavations à Jéricho ont révélé qu’elle est une des plus vieilles villes au monde. Avec seulement quelques interruptions et destructions, elle fut continuellement occupée depuis 8 000 avant J.-C. jusqu’à environ 1 500 avant J.-C. quand elle fut détruite en définitive. C’est la période de l’Age de Bronze.
Les ruines archéologiques démontrent que Jéricho prospéra comme ville importante d’environ 3 200 jusqu’à environ 2 200 avant J.-C. lorsqu’il y eut un arrêt subi. À ce temps, la ville fortifiée fut détruite par une chaleur si intense que les briques des murs entourant la ville ont brûlé rouge bord en bord.
Le site fut reconstruit et occupé à nouveau; mais, après 2000 avant J.-C., un nouveau système de défense fut introduitle glacis ou type escarpement. Ce système de défense n’est non seulement trouvé à Jéricho mais aussi partout en Palestine, le Nord de la Syrie et même dans le delta Égyptien. Son invention est habituellement attribuée aux Hyksos.
Le système de défense consiste en un escarpement de sol incliné abruptement recouvert de briques, de tuiles ou de plâtre, entouré d’un mur de pierres et d’un fossé. Au sommet l’escarpement ou glacis, se trouve un autre mur. Donc, à Jéricho, une reconstruction des défenses démontre un revêtement d’une hauteur de dix pieds [3,08 mètres] et une inclinaison plâtrée à un angle de 35 degrés jusqu’à une hauteur de 35 pieds [10,77 mètres] au-dessus du revêtement. Sur sa crête, il y a un haut mur de brique; ce mur de brique recule du mur de pierres au bas de l’inclinaison une distance de 65 pieds [20 mètres]. Une coupe transversale de la fortification révèle son apparence redoutable.
Après 2 000 avant J.-C., plusieurs villes de l’Ouest furent défendues de cette façon. Cela signifie qu’il y avait une culture commune ou une organisation qui rattachaient toutes ces villes ensemble. Ce trait commun était le génie militaire des Rephaïm.
Ce type de défense fut découvert à Beth-Shean, Shechem, Gezer, Megiddo, Hazor, Saruhen et, un grand nombre d’autres villes en Palestine. On en trouve aussi en Anatolie et en Syrie du Nord à Alalakh, Karchemish et Ougarit. Elles paraissent aussi en Égypte dans la région du Delta. Curieusement, les défenses de ce type ne paraissent pas en Cisjordanie où une civilisation importante a prospéré entre les 23e et 22e siècles, quand une longue ligne de villes fortifiées existait le long de la Route Nord-Sud principale connue comme la Route du Roi.
Ces villes furent détruites à ce temps pour ne pas être reconstruites pour mille ans. Se déplaçant vers l’Ouest, ces Rephaïm apprirent de cette expérience et reconstruisirent leurs villes d’une certaine façon pour prévenir à nouveau une telle destruction.
En même temps, ils perdirent leur loyauté aux rois Sumériens, réfutèrent l’autorité établie et devinrent des troupes rebelles, errants sur les terres comme des bandes de guerriers armés. Cela ressemble aux chevaliers itinérants du 14e siècle en Europe, qui, ayant perdu toute fidélité au moment de l’écroulement du système féodal, terrorisèrent les terres du Nord de la France.
En sécurité derrière leurs défenses imprenables, les Anaqim, du 19e à travers les 11e siècles avant J.-C., terrorisèrent les terres environnantes. Ces incursions sont décrites dans le Livre des Juges.
Laissant leurs citadelles dans leurs chariots de guerre, ils ravagèrent et pillèrent la campagne à volonté. N’importe quelle résistance était réprimée immédiatement. Ils renforcèrent leur dominance de la terre en gardant le contrôle sur la fabrication et l’usage du fer.
Le premier Livre de Samuel révèle qu’aucun forgeron se trouvait dans toute la terre d’Israël et toutes réparations aux outils de métal tels que les socs de charrue et les faucilles devaient être faites par les Philistins et leurs alliés, les Qénites qui étaient d’habiles métallurgistes. De cette façon, les Rephaïm gardèrent le contrôle des terres d’Égypte et de la Palestine pendant des siècles.
Quand les rois de la Mésopotamie envahirent la Palestine en 2 085 avant J.-C., ils passèrent par Damas et suivirent ensuite la Route du Roi qui se rendit, au Sud, à Elath, sur le Golfe d’Aqaba. Avec cet itinéraire, ils durent faire face aux citadelles des Rephaïm, un type de Ligne Maginot, qui étaient échelonnées à la longueur de la Cisjordanie pour protéger la terre de la Palestine d’une telle incursion.
Selon le Haggadah, le pouvoir des rois envahissants devait être accablant, comptant autant que 800 000 hommes, car ils n’ont pas seulement qu’écrasé ces villes fortifiées mais elles ne furent jamais reconstruites et la terre resta inoccupée pendant mille ans. Le conte dans la Genèse donne leur itinéraire comme suit :
Entrant par le Nord de la Cisjordanie, ils vainquirent, en premier, les Rephaïm à Ashteroth-Karnaim. Allant vers le Sud, ils tournèrent vers l’Ouest pour détruire les Zuzim à Ham, la citadelle qui protégea le carrefour qui traversait la Rivière Jordan à Megiddo et la Mer.
Revenant à leur itinéraire original, ils vainquirent ensuite les Émins à Shaveh-Kiriathaim dans le Sud de la Cisjordanie. Pénétrant avec succès l’Arabah, ils détruisirent ensuite les Amaleqites dans la région de Kadesh. Bien que seulement quelques villes soient mentionnées dans le conte de la Genèse, vraisemblablement, plusieurs autres furent détruites.
L’identification de ces peuples est fournie par le conte Biblique qui donne l’itinéraire des Israélites 600 ans plus tard. À ce temps, ils encerclèrent la Palestine pour entrer dans la Vallée du Jordan par le même itinéraire que celui des rois envahissants, sauf qu’ils le firent du Sud.
Deutéronome 2 déclare que la terre d’Ammon fut "comme un pays de Rephaïm, des Rephaïm y habitaient auparavant, et les Ammonites les appelaient Zamzoummin : peuple grand, nombreux et de haute taille, comme les Anaqim." Comme nation, ils furent enrayés plus tôt et leur terre fut colonisée par les Ammonites. Les Zouzim de la Genèse et les Zamzoummin de Deutéronome sont les mêmes gens. Dans la littérature Juive Midrashique, le nom Zamzoummin signifie "grands maîtres de la guerre" et les gens étaient les progénitures de l’alliance entre femmes Chanaanéennes et les anciens Néfilim.
Les Émins furent aussi mentionnés dans Deutéronome. En parlant de Moab, il affirme que, "il fut autrefois habité par les Émins, un grand et nombreux peuple et, aussi grand que les Anaqim. Comme les Anaqim, ils sont connus comme des Rephaïm, mais les Moabites les appellent Émins."
Après que les Israélites eurent contourné les terres de Moab et Ammon, ils arrivèrent au pays de Sihon. À ce temps, la partie Est de la Palestine ou la Cisjordanie était divisée comme suit: de Wadi Zered à la partie la plus au Sud de la Mer Morte à la Rivière Arnon s’étendait la terre de Moab. Sa capitale était Shaveh-Kiriathaim, la capitale forteresse des Émins détruite quelques siècles plus tôt.
La terre des Amorrhéens se situait au Nord de l’Arnon et jusqu’à Wadi Jabbok et c’est là que vivaient les Zamzoummin, aussi loin que la Rivière Jordan où leur capitale, Ham, fut détruite dans la même invasion.
En traversant le Jabbok, les Israélites défièrent les Amorrhéens menés par le Roi Sihon qui avait fait sa capitale à Heshbon. Au Nord de ces terres, se trouvaient les royaumes d’Og et de Bashon dont les capitales étaient Edrei et Ashtaroth. Astaroth-Karnaim avait été la première ville importante des Rephaïm à être défiée et détruite par l’invasion.
Le royaume d’Og comprenait Bashon et la région du Mont Hermon et s’étendait à la Rivière Jordan à l’Ouest. Salcah était à son extrémité Est et Dan, au Nord-Ouest.
Dans Deutéronome, Og est appelé le dernier des Rephaïm et une mention particulière est faite de sa taille énorme comme démontré par la dimension de son lit qui mesurait neuf cubits de long par quatre de large. Il fut saisi par les Israélites et mis en exposition dans la ville de Rabbah. [Note de l’éditeur: C’est incroyable, de penser que les forces inférieures des Sapiens Cro-Magnons décidèrent de débarrasser cette planète de tous les vestiges du passé Saurien sordide. On comprend pourquoi ils furent si émerveillés de capturer le lit du dernier roi et de l’exposer au public !]
La facilité avec laquelle Josué captura les terres de Cisjordanie indique qu’elles étaient peu peuplées par le reste des Rephaïm. Cependant, ce ne fut pas toujours ainsi.
À un emplacement de l’Âge de bronze, Bab Edh-Dhra, juste au-dessus de la plaine côtière à l’Est de Lisan (la langue de la Mer Morte), les archéologues ont trouvé des preuves d’une civilisation qui prospéra de 3 300 jusqu’à environ 2 100 avant J.-C. et qui fut détruite par une conflagration que l’on peut voir dans les ruines. La région paraît avoir été abandonnée. Un vaste cimetière atteste d’une grande population pendant l’Âge de bronze, le temps qu’elle fût occupée par les Rephaïm.
Ces gens utilisé le type d’enterrement maison ossuaire, fait d’une structure circulaire construite de brique et de boue, parfois couverte de pierre. Ce type de maison était placé dans une section de colline coupée à l’horizontale afin qu’une partie soit en dessous de la terre et l’autre, au-dessus de la surface. On en estime au moins 20 000 dans la région.
Entre 12 et 15 enterrements se trouvaient dans chaque tombe. Elles paraissent avoir été tout abandonnées au même temps. Avant que les habitants partent, ils brûlèrent un certain nombre de corps à l’intérieur. La plupart des bâtiments mortuaires contenaient un grand dépôt de cendre près de la porte, indiquant que ce fut le dernier événement qui s’est produit avant de sceller les tombes. Cela demeure un casse-tête à ce jour.
Vu la facilité de l’avance des rois envahissants en 2 085 avant J.-C. à travers une série de défenses redoutables des Rephaïm et les preuves que la région est restée non colonisée pendant mille ans, je suggère que les envahisseurs ont utilisé une sorte d’armes qui contamina la terre.
La contamination des morts dans la Cisjordanie expliquerait la raison de brûler les corps et de sceller les tombes et, pourquoi la région est restée relativement inhabitée pour mille ans par la suite. La terre empoisonnée a peut-être eu besoin de cette période pour récupérer et pour effacer la mémoire de l’holocauste des esprits de la population natale. Cela explique aussi pourquoi les Rephaïm se déplacèrent vers l’Ouest et colonisèrent ses terres là.
Peu après l’arrivé d’Abraham à la terre de Chanaan en 2 092 avant J.-C., il est allé en Egypte où il resta un certain temps pour revenir soudainement à Chanaan en 2 086, l’année avant l’invasion. À Bethel, il divisa ses forces et pendant que Lot alla à la vallée de Siddim avec une partie de l’armée, Abraham se retira au sud de Mamre dans la région de Hébron. Avec l’aide des généraux Anaqim Eshkol, Aner et Mamre, Abraham poursuivit l’armée d’invasions qui était sur son point de départ. Qui donc, furent ces alliés d’Abraham ?
Dans le Livre de Josué, ils sont identifiés comme les Anaqim. Kiryat-Arba était l’ancien nom de la ville de Hébron et elle était la "métropole des Anaqim." Kiryat-Arba signifiait la "ville d’Arba" et reçut son nom du père des Anaqim.
Quand les espions Israélites allèrent espionner Chanaan pendant l’Exode, ils arrivèrent à la région de Hébron et rapportèrent qu’elle était habitée par Ahiman, Chéchay et Talmay, tous appelés des enfants d’Anaq. Ces fils sont décrits comme des Néfilim et étaient extraordinaires en taille et en pouvoir.
Les noms des fils d’Anaq ne paraissent pas ailleurs dans l’Ancien Testament, probablement parce qu’ils ne sont pas d’origine Sémite. Cependant, il est remarquable que, dans la Liste des Rois Hyksos qui gouvernèrent l’Égypte, un porte le nom de Chéchay.
Comme les Amaleqites, les Anaqim sont dénigrés par les Saintes Écritures Hébaïques. Les Amaleqites avaient empêché les Israélites d’entrer directement à Chanaan après leur fuite d’Égypte. Selon Josué 11, quand les Israélites ont finalement colonisé Chanaan quelque quarante ans plus tard, on leur dit que les Anaqim avait été éliminé des terres de Judée et d’Israël.
"...Josué se mit en marche et il extermina les Anaqim de la Montagne, d’Hébron, de Debir et de Anab, de toute la montagne de Juda et de toute la montagne d’Israël. Il ne resta plus d’Anaqim dans le pays des enfants d’Israël; il n’en resta qu’à Gaza, à Gat et à Achdod. Josué s’empara de tous le pays..."
Cependant, la revendication fut quelque peu prématurée puisque pendant les 400 prochaines années, la période des Juges, les Anaqim et leurs alliés Amalékite et Philistins contrôlèrent et gouvernèrent la terre et causèrent beaucoup de difficulté aux tribus hébraïques.
Aucune raison n’est donnée pour une telle politique envers les gens d’Anaq et l’excoriation est semblable à la malédiction contre les Amaleqites. Les Anaqim paraissent avoir empêché l’occupation des Israélites principalement dans les régions montagneuses de l’Ouest. Elles étaient les citadelles des Philistins.
Selon la tradition Biblique, la terre des Philistins comprenait cinq villes fortifiées qui dominèrent les terres environnantes aussi loin que Beersheba et Debir. Leurs villes principales d’Ashdod, Ekron, Gat, Gaza et Achqelon avaient repoussé tous les efforts des Israélites pour les déloger après l’Exode et dans la période qui suivit, surgissant de leurs citadelles, ils harcelèrent les tribus continuellement avec leurs chariots.
Josué 11 appelle ces Philistins, Anaqim; Jérémie 47 les appelle le reste des Anaqim. Qui donc sont ces Philistins, qu’on disait être apparentés aux Anaqim ? [Note de l’éditeur: Comme nous le savons des recherches de Zecharia Sitchin, les Anaqim de La Bible sont les mêmes êtres que les Anounnaki des registres Sumériens.]
La Genèse 10 déclare que les Philistins étaient des descendants des Caphtorim ou Cretans qui colonisèrent les régions côtières, déplaçant ainsi les Avvim natals. En fait, une référence curieuse dans le Livre d’Amos indique que la divinité amena les ancêtres des Philistins de Crète et les installa à Chanaan, comme elle fit sortir les Israélites de la terre d’Égypte. Dans ce sens, il semble être un peuple "choisi."
Ces Cretans s’entremarièrent avec les Rephaïm, produisant une race de guerriers acharnés qui, pour les Hébreux, furent connus comme les Philistins. Leur territoire chevaucha celui des Amaleqites au Sud et celui des Anaqim à l’Ouest; à certains moment, les Saintes Écritures semblent confondre les noms de ces trois groupes des gens.
Les Philistins furent aussi apparentés, ou du moins alliés, aux gens des villes côtières du Nord, connus plus tard comme les Phéniciens. Jérémie 47 indique ceci en prophétisant le destin des Philistins:
"Parce que le jour vient de détruire tous les Philistins, d’éliminer de Tyr et de Sidon, les seuls alliées qui (leur) reste : Car Yahweh va anéantir les Philistins, les restes de l’ île de Kaphtor. Gaza va, Achqelon est supprimé; reste des Anaqim, jusques à quand te feras-tu des incisions ?"
Les Philistins occupèrent le pays montagneux de l’Ouest depuis le temps d’Abraham. Après la destruction de Sodome et les autres villes de la Vallée de Siddim, Abraham et sa famille s’établirent près de Beersheba. Pour vivre ici, ils devaient payer le tribut et faire un traité avec Abimelech, le Roi des Philistins, qui contrôlait apparemment la région à ce temps.
Abraham dut acheter des droits de terre et obtenir l’autorisation de vivre là. Après que le pacte a été scellé, "Abimelech, et Phicol, Chef de ses Troupes, quittèrent et revinrent au pays Philistin." Cette déclaration dit que les Philistins ne vivaient pas là mais contrôlaient la terre: il est aussi évident que la présence du Chef des Troupes d’Abimelecha signifiait qu’ils avaient en place une grande force militaire pour faire respecter leurs revendications.
On croit que l’Exode est survenu au milieu du 15e siècle avant J.-C., à un temps de catastrophes naturelles qui gâchèrent la fin du Royaume Central en Égypte. Ce fut une période de chaos qui permit à Moïse de mener une armée de réfugiés pour tenter d’atteindre la terre de Chanaan. [Note de l’éditeur: Cette période de chaos, incluant le Cataclysme Thera/Santorini et le Changement de l’Axe Polaire, ne s’est pas produite pendant le 15e siècle mais plus tôt pendant le 16e siècle avant J.-C. Voyez "Ages In Chaos" du Dr Immanuel Velikovsky. Cet "Ages In Chaos" fut causé par le retour de la Planète Nibirou pour son dernier périhélion, se poursuivant jusqu’à environ 700 avant J.-C.]
La chute complète et subite du gouvernement et du pouvoir militaire en Égypte permit aux Amaleqites de facilement pénétrer la terre de leur position dans le Néguev. Dans leurs tentatives de pénétrer la terre de Chanaan, les réfugiés sous Moïse rencontrèrent cette force irrésistible de guerriers professionnels. Ils étaient aussi en mouvement, mais vers l’Ouest.
Une bataille féroce à Rephidim et de nombreuses escarmouches convainquit Moïse qu’ils ne pouvaient pas pénétrer cette armée redoutable. Les Amaleqites colonisèrent le delta de l’Égypte et l’occupèrent presque sans opposition par un gouvernement en désintégration et une armée désorganisée.
Laissant l’Égypte, les Israélites entrèrent dans le désert de Chour et semblaient se diriger vers la terre de Chanaan par l’itinéraire le plus direct. Ils campèrent près de Rephidim "le 15e jour du deuxième mois" après avoir laissé l’Égypte.
C’est ici qu’ils affrontèrent le corps principal des Amaleqites. Bien que Moses l’ait réclamée comme une victoire, ils furent, à un certain moment, très près de la défaite. Ce ne fut qu’un d’une série de batailles avec les Amaleqites.
La force émigrante menée par Moïse fut continuellement harcelée par les descendants des Rephaïm comme est raconté dans Deutéronome 25:
"Souviens-toi de ce que te fit Amaleq pendant le chemin, lorsque tu sortis de l’Égypte, comment il t’assaillit en chemiin et tomba sur toi par derrière, sur tous les traînards..."
La férocité des attaques d’Amaleq ferma l’approche directe vers Chanaan à Rephidim. De plus, ils seraient bloqués à nouveau avant qu’ils aient décidé de tourner vers le Sud et tenter un itinéraire plus indirect vers la Palestine. C’est alors qu’une malédiction fut placée sur Amaleq, comme prononcé dans l’Exode 17:
"Écris cela en mémorial dans le livre, et déclare à Josué que j"effacerai la mémoire d’amaleq de dessous le ciel."
La barbarie des attaques d’Amaleq est décrite dans les travaux du Haggadah. Cette bataille eut lieu apparemment après que les Amaleqites avaient capturé les villes du delta de l’Égypte. À cet endroit, ils avaient obtenu les archives où les Hébreux avaient vécu et leurs tables de descendance, le nom de leurs chefs et des différentes familles.
Les Amelékites se montrèrent devant les camps Israélites et les accablèrent de sarcasmes en les appelant par leur nom et leur demandant de venir faire la paix avec eux et de transiger des affaires. Ceux qui prirent l’appât et répondirent à l’appel furent tués et leurs corps furent horriblement mutilés. [Note de l’éditeur: N’est-ce pas étonnant combien d’horreurs, de tueries et d’effusions de sang cette planète a connu ? !]
Forcés à retourner dans le désert, les Israélites passèrent quarante ans avant qu’ils puissent entrer à la terre de Chanaan par l’itinéraire indirect à travers la Cisjordanie. [Note de l’éditeur: Comme déjà noté, à l’époque, le terme "quarante" était une expression familière qui signifiait un "grand nombre" ou "longtemps."]
S’installant parmi les Rephaïm et leurs alliés, les tribus Hébraïques restèrent à la merci des Amaleqites et leurs alliés pour la période de 400 ans, connues comme le temps des Juges. [Note de l’éditeur: La Bible affirme que la période de temps entre l’Exode et l’achèvement du Temple de Salomon à Jérusalem fut de 480 ans. Cependant, lorsque la chronologie exacte d’année par année de cette période est analysée, il devient apparent que cette période de 480 ans était seulement qu’une évaluation approximative. Une fois de plus, voyez "Ages In Chaos" du Dr Immanuel Velikovsky, aussi bien que le traité, "June 15, 762 BCE: A Mathematical Analysis of Ancient History" par cet editeur, publié par, "The Velikovskian: A Journal of Myth, History and Science, August 1994."]
Les Amelékites n’étaient pas seulement qu’une confédération désunie de tribus nomades, tel que suggéré par plusieurs commentateurs Bibliques. Il existe un grand nombre de références Bibliques qui débattent ce point de vue. Les plus importants sont les suivants. Nombres 24 dit, qu’à un certain moment, ce fut prédit d’Israël que, "leurs rois s’élèveront au-dessus d’Agag." Cette déclaration dit qu’Agag, le dernier roi Amalékite, était si grand que les futurs rois d’Israël seraient mesurés contre lui. On ne dirait pas cela d’un simple chef de tribut.
Deuxièmement, lorsque Agag fut capturé par Saül, il était connu comme "Agag, le Roi des Amaleqites." (1 Samuel 15:8) Agag n’était non seulement très grand mais aussi un roi. Si Agag était un roi si puissant, alors il suit qu’il a dû mener une grande nation.
Une troisième référence révèle que Saül assiégea et battit les Amaleqites à un endroit appelé "la ville d’Amaleq." (1 Samuel 15:5) Logiquement, un prince si puissant menant une grande nation devait avoir une grande ville comme capitale. Ces preuves ne décrivent pas un groupe de tribus nomades désorganisées. Cela démontre que les tribus Hébraïques étaient contre une nation très puissante.
Le pays que le Hyksos conquit était une terre dévastée par des calamités naturelles. Après la perte du Pharaon et de son armée, il n’y avait plus de résistance et les envahisseurs colonisèrent la région du delta sans opposition. De là, ils allèrent vers le Sud, conquérant les villes et les nomes (divisions administratives) et plaçant des rois en tutelle pour gouverner les provinces.
Bien que l’Ancien Testament attribue la destruction de l’armée Égyptienne à la poursuite des Hébreux en fuite, il est plus vraisemblable qu’elle fut détruite tentant d’arrêter l’invasion des Hyksos.
Occupant la Vallée du Nil, les Hyksos construisirent une ville capitale forteresse à Avaris, située traditionnellement dans le delta, mais plus probablement située dans le Wadi El-Arish, aussi appelé le Ruisseau d’Égypte, qui était la frontière historique entre l’Égypte et la Palestine.
La capitale Hyksos était stratégiquement située pour défendre les approches à l’Égypte de l’Est, la direction des invasions dans le passé. En fait, puisque les Hyksos ou les Amaleqites étaient presque partout en Palestine aussi bien qu’en Égypte, l’emplacement dans le Wadi El-Arish leur permettait de contrôler la Palestine aussi bien que l’Égypte.
Les Hyksos ou "rois étrangers" ne sont pas mentionnés dans l’Ancien Testament par ce nom, mais archéologiquement, des preuves de leur occupation existent partout en Palestine et en Syrieleurs villes forteresse de conception unique. Ce type de forteresse défense se trouve dans le delta de l’Égypte, partout dans la terre de Chanaan et aussi au Nord que l’Anatolie. Vraiment, les gens qu’on appelait les Hyksos furent connus dans l’Ancien Testament par un autre nom.
Une grande partie de l’information disponible sur les Hyksos provient de Josephus, qui dans "Against Apion," cite l’historien Égyptien Manéthon sur le caractère de ces gens et les effets sur la culture Égyptienne:
"Il vint, de manière surprenante, des hommes de naissances ignobles des parties de l’Est qui eut l’audace de faire des expéditions à notre pays et, avec une grande facilité, le subjugua par la force sans se hasarder dans aucune bataille. Alors, quand ils subjuguèrent nos dirigeants, ils brûlèrent nos villes par la suite et démolirent le Temple des Dieux et, utilisèrent tous les habitants de manière barbare."
Josephus raconte ensuite comment ils nommèrent un roi dont le nom était Salatis qui fit sa capitale à Memphis. Il recouvra le tribut des deux régions, l’Égypte Supérieur et Inférieur et laissa des garnisons à des endroits stratégiques lui donnant le contrôle sur la terre entière. Josephus déclare aussi que, craignant une invasion de l’Est par les rois de l’Est, il fonda la ville forteresse d’Avaris pour se protéger contre cette menace potentielle. Logiquement, elle serait à l’Est du Delta où elle pourrait protéger les approches à l’Égypte.
On crédite les Hyksos avec l’introduction du chariot de guerre, de nouveaux types d’épées et d’arcs solides. Avec leurs armes supérieures et leur nature impitoyable, ils furent capables d’imposer leur volonté sur les Égyptiens pendant 400 ans, une période qui est l’équivalent de celle des Juges en Palestine.
Avec certains peuples natals comme alliés, les Amaleqites contrôlèrent Chanaan avec une main de fer. Les Saintes Écritures révèlent que les tribus Hébraïques durent s’installer et vivre parmi les Amaleqites qui habitaient et contrôlaient les plaines de Judée. Dans d’autres régions, ils attaquèrent souvent et harcelèrent les Hébreux, quelquefois conjointement avec d’autres gens.
Selon le Livre des Juges, ils joignirent Moab contre les Israélites pour capturer la ville de Jéricho; une autre fois, ils se battirent avec les Hébreux qui vivaient dans la vallée de Jezreel.
Puisque la plupart des villes de Chanaan furent entre les mains des gens natales, les émigrants Hébreux furent forcés de coloniser dans des régions moins désirables entre les villes. Dans ces endroits, ils étaient vulnérables aux attaques périodiques de toutes les directions. La plupart des tribus exprimèrent la frustration parce que les villes et les terres qui furent assignées par Josué étaient encore sous le contrôle des gens natals.
Ainsi, la tribu de Menassah vivait parmi les villes fortifiées de Beth-Shean, Dor, Iblean, Megiddo et Tanach qui restèrent entre les mains des Cananéens. Les tribus d’Éphraim, de Zébulon, d’Asher et de Naphtali ne pouvaient pas saisir les villes dans leurs terres assignéespar exemple, celles de Gézer, Nahalal, Acco, Sidon, Helbah, Rehob et Beth-Avath. Les cinq villes des Philistins sont restées invaincues, aussi bien que toute la terre du Liban du Mont Hermon à Harmath.
Derrière leurs fortifications imprenables, les Amaleqites attendaient le bon moment et périodiquement, surgirent de leurs citadelles faisant une razzia dans leurs chariots de fer. Une de leurs tactiques favorites était d’attendre le moment que les récoltes étaient prêtes pour la moisson et alors, ils conduisaient leur bétail en avant d’eux et,
"Détruirent les produits alimentaires de la terre... Ils ne laisseraient aucun moyen de surviemouton, bœuf ou âne... Ils entraient le pays pour le dévaster. Ainsi Israël est devenu complètement dépourvu."
Pendant plus de quatre cents ans, les Amaleqites et leurs alliés gouvernèrent de cette façon, les tribus Hébraïques ne sachant jamais quand les fils féroces des Rephaïm sortiraient de leurs villes pour attaquer les colons.
De leur ville capitale à Avaris, ils pouvaient surgir dans le Néguev et dévaster la région à volonté. Josephus décrit la citadelle des Hyksos construite par Salatis à l’Est du Delta. Elle était une ville...
"Il fit très solides les murs qu’il construisit autour d’elle et y plaça une garnison de 240 000 hommes armés pour la défendre. Salatis venait ici durant l’été, en partie pour amasser du maïs et payer le salaire de ses soldats et en partie pour exercer ses hommes armés et de cette façon, terrifier les étrangers."
Les historiens sont perplexes à savoir comment les Hyksos/Amelékites auraient pu maintenir le contrôle sur les terres de l’Égypte et de la Palestine pendant si longtemps. Cependant, cela peut être facilement expliqué par leur nature impitoyable, leur capacité militaire et leur politique de garder les gens des terres qu’ils occupaient dans la pauvreté et sans défenses. [Note de l’éditeur: Je dois à nouveau répéter que les historiens traditionnels qui se moquent de Velikovsky n’ont pas fait le lien entre les Amelékites et les Hyksos, parce que les historiens traditionnels séparent ces deux peuples par une période de 600 ans. Je ne sais pas si R. A. Boulay était un partisan de Velikovsky ou s’il en est seul arrivé aux mêmes conclusions.]
Le Premier Livre de Samuel explique comment les Amaleqites et les Philistins contrôlèrent la provision et l’utilisation du fer :
"On ne trouvait pas de forgeron dans tout le pays d’Israël, car les Philistins avaient dit : `De peur que les Hébreux ne fabriquent des épées ou des lances ! Et tout Israël descendait chez les Philistins pour aiguiser chacun son soc, sa hachette, sa hache ou sa faux. Il arriva qu’au jour du combat, il ne se trouvait ni lance ni épée dans la main de tout le peuple qui était avec Saül et Jonathas."
Avec leurs chariots, leurs armes de fer et leurs arcs, les Amaleqites et les Philistins étaient pratiquement imbattables contre un ennemi qui au mieux, pourrait rassembler des armes de l’Âge de Pierre. Dans les premières batailles de Saül et de David contre ces ennemis redoutables, les seules armes disponibles aux Hébreux étaient des massues, des frondes, de petits arcs simples et des lances au bout de pierre. Ce ne fut que plus tard, quand ils purent capturer et saisir suffisamment d’armes de fer que la marée tourna et les Israélites commencèrent à expulser les Amaleqites de la terre.
Le roi Égyptien en tutelle, Sekenenre, qui gouverna de Thebes, commença la révolte contre les rois Hyksos. À ce temps, ils gouvernèrent d’Avaris et placèrent des rois en tutelle partout en Égypte pour exécuter leurs vœux. La révolte fut continuée par ses fils Kamose et Ahmosis qui recouvrirent les terres d’Égypte. La guerre de Kamose contre le dernier roi Hyksos, Apophis, est conservée sur une stèle qui fut élevée à Karnak en premier lieu. Elle décrit son attaque sur la forteresse Avaris, située sur le bord de la rivière et, comment il saisit des centaines de bateaux, quelques-uns contenant des "produits alimentaires de la Suite." Kamose se vante qu’il, "fit passer un mauvais temps à Apophis," et ajoute ensuite que, "le Prince de la Suite, affaiblit, tenta d’organiser plusieurs choses dans son cœur, mais ne pu les exécuter."
Le terme `Suite’ est habituellement identifié comme la terre de Palestine. Donc le Prince de la Suite qui semble être alliés avec Kamose n’était probablement nul autre que Saül, qui à ce temps, assiégeait les Amaleqites à El-Arish. Kamose fut capable de reprendre toute l’Égypte sauf leur citadelle à Avaris. Son successeur, Ahmosis, compléta la défaite des Hyksos avec l’aide des Israélites. Ahmosis expulsa Hyksos et les poursuivit jusqu’à Saruhen, une ville forteresse sur la frontière de la terre de leurs alliés, les Philistins. Après un siège de six ans, Ahmosis détruit cette forteresse et le reste des Hyksos. Nous pouvons lire un compte rendu direct de ces événements dans la biographie d’un de ses officiers, qui avec Ahmosis, avait attaqué et détruit Avaris et, alla ensuite à Saruhen où il assiégea la ville.
Les Saintes Écritures décrivent aussi des batailles contre les Amaleqites au Wadi El-Arish et d’autres endroits sur la frontière de l’Égypte. Dans le Premier Livre de Samuel, le prophète Samuel recommanda à Saül d’aller détruire les Amaleqites.
"Saül le fit savoir au peuple qu’il passa en revue à Telaïm : il compta deux cent mille fantassins et dix mille hommes de Juda. Saül vint jusqu’à la ville d’Amaleq, et il mit une embuscade dans la vallée. Saül battit Amaleq depuis Hawila jusqu’à l’entrée de Chour qui est à l’est de l’Égypte. Il prit vivant Agag, le roi d’Amaleq, et il appliqua à tout le peuple l’anathème, (en le passant) au fil de l’épée." [Note de l’éditeur: On songe ce que faisaient les Néfilim et les Anounnaki qui regardèrent ces événements de leur Planète garée Nibirou, au sujet de cette tuerie de leurs frères et parents Sauriens.]
Le conte maintient que la ville fut assiégée d’un wadi. Il y a seulement qu’un lit de rivière (wadi) dans le Sud de la Palestine ou l’Égypte du Nord et c’est le Wadi El-Arish qui forme la limite traditionnelle entre l’Égypte et la Palestine. À certains temps de l’année, c’est une rivière; il y a de fortes preuves que dans les temps anciens, elle fut inondé la plupart de l’année.
Dans les Saintes Écritures, le Wadi El-Arish est souvent juste appelé "le Wadi." Saül lutta les Amaleqites, "du Wadi vers Chour sur la frontière de l’Égypte." Le désert de Chour est cette région entre le Wadi et l’Égypte; ce fut le premier désert traversé par les Israélites après le Passage de la Mer. Donc, la ville d’Amaleq devait être El-Arish comme la ville des Hyksos était Avaris. C’est étrange que les historiens n’aient pas noté l’association philologique d’El-Arish et d’Avaris. [Note de l’éditeur: Le Dr Velikovsky remarqua ce rapport philologique. Considérant l’intransigeance des scientifiques de modifier leurs philosophies chronologiques, ce n’est pas étrange qu’ils n’aient pas noté ce fait. Puisque les traditionalistes placent les Hyksos 600 ans plus tôt dans le temps que les Amaleqites, il n’y aurait aucune nécessité pour eux de le noter.]
Le dernier roi Hyksos s’appela Apop ou Apophis (Grec). Le roi Amalékite capturé par Saül au Wadi s’appela Agag. La ressemblance des deux noms est si remarquable que cela exige une élucidation supplémentaire. L’explication se trouve dans la façon que l’ancien Hébreu était écrit. Il démontrait une ressemblance frappante entre la lettre G ou "gimel" et la lettre P ou "pei." Aucune autre lettre Hébraïques n’était si semblable. Chaque lettre est une ligne oblique connectée à une ligne plus courte, plus oblique et, est semblable au nombre 7. La dimension de l’angle entre les deux lignes obliques constitue la seule différence. Puisque les voyelles dans l’ancien Hébreu étaient interchangeables, Agag peut facilement devenir Apop. Il semble donc que le dernier roi Hyksos et le roi Amalékite Agag aient été la même personne.
Il est un fait connu que la dix-huitième Dynastie qui commença l’Époque du Nouveau Royaume en Égypte, commença avec Ahmosis et l’expulsion des Hyksos. Il est aussi vrai que le premier roi Hébreu fut Saül qui, avec David, causa l’extinction des Amaleqites. Plaçant ces monarques dans la même période de temps, plutôt qu’à des centaines d’années d’écart résout plusieurs casse-têtes chronologiques de l’histoire Égyptienne et Biblique. Cette modification est nécessaire pour comprendre l’histoire de Moyen-Orient du temps du Déluge aux jours des Rois de Judée. [Note de l’éditeur: C’est précisément la position du Dr Velikovsky. Cependant, rendant Saül le contemporain d’Ahmose impose automatiquement une période de 600 ans de reproduction historique dans l’histoire de l’Égypte et de l’Assyrie/Babylonie, aussi bien qu’une courte période de 20 ans de reproduction dans l’histoire de la Grèce suivant les Batailles de Thermopylae et d’Eurymedon. Toutes ces reproductions et "corrélations fantômes" sont discutées et esquissées en détails méticuleux dans le traité susmentionné: "June 15, 762 BCE: A Mathematical Analysis of Ancient History" par votre éditeur Roberto Solàrion. Pour savoir comment obtenir une copie de ce traité, publié par Ivy Press Books of Forest Hills, New York, envoyez-moi un email.]
"Le mythe de la grande inondation est enregistré en Amérique des Esquimaux et Indiens Hare dans le nord de l’Amérique du Nord aux Araucaniens dans le sud de l’Amérique du Sud."
L’événement catastrophique, l’inondation du Monde, fut si dévasteur que toutes les cultures du monde en retiennent un souvenir. La religion Judéo-Chrétienne est probablement unique, car elle blâme la nature pécheresse de l’homme. Dans la Genèse, la raison donnée pour le Déluge fut la dépravation morale de l’homme:
"Yahweh vit que la malice des hommes était grande sur la Terre..."
Dans les Épiques Sumériens, il fut produit par le caprice des dieux. L’Épique de Gilgamesh est silencieux sur ce point et déclare simplement que cela fut décidé par les dieux en délibération. Une explication plus détaillée est fournie dans l’Épique Atrahasis où l’espèce humaine est blâmée parce qu’il est bruyant et prive les dieux de leur repos:
"Enlil organisa une réunion. Il dit aux dieux, ses fils, `À cause de leur bruit, je suis dérangé; à cause de leur tumulte, je ne peux pas dormir.’"
L’inondation qui engouffra la Terre fut décrite dans de nombreuses sources. La Genèse contient probablement la description la plus claire et le mieux connu :
"...toutes les sources du grand abîme et des écluses du ciel s’ouvrirent..."
Le conte Sumérien semble supporter cette description. Dans l’Épique de Gilgamesh, les fondations de la Terre se sont effondrées, les digues s’écroulèrent et une tempête balaya la Terre. Dans les travaux du Pseudepigrapha, ce fut prophétisé que, "les grandes réserves d’eau du ciel descendront sur la Terre."
Par conséquent, de ces contes, la dynamique de la catastrophe peut être décrite comme ayant deux aspects. En premier lieu, il y eut une forte pluie soutenue qui dura pendant des semaines et, deuxièmement, des raz de marée géants produits par les tremblements de terre balayèrent les terres.
Dans les travaux du Haggadah, l’abri de nuages est cité comme la source majeure de l’eau. Ces anciennes légendes Hébraïques font référence au Déluge comme une union de l’eau du firmament avec celle qui provient de la Terre. Par conséquent, la question suivante se pose: par elle-même, est-ce que la désintégration subite du baldaquin de vapeur fournirait assez de pluie pour engouffrer toutes les terres ?
Il a été estimé que si l’atmosphère était composée d’humidité pure qui se condenserait soudainement, la quantité d’eau serait de 30 pieds [10 mètres], certainement pas assez pour inonder la Terre. Cependant, les océans de la Terre contiennent plus de 200 millions de milles cubiques d’eau.
Le mouvement soudain de cette masse d’eau serait assez pour noyer approximativement trois-quarts de la surface actuelle de la planète et dans certains cas, aussi profonds que 30 000 pieds [10 000 mètres]. Les mouvements de la marée, en plus de la condensation des nuages, fourniraient assez d’eau pour submerger le plus grand continent.
Plusieurs théories ont été émises pour expliquer l’événement qui déclencha la catastrophe, du proche passage des planètes Mars ou Vénus à un déplacement de la masse de glace de l’Antarctique. [Note de l’éditeur: La dernière phrase indique que Boulay était bien informé des théories du Dr Immanuel Velikovsky, parce que Velikovsky est le seul qui discute des proches passages de Mars et Vénus. Dans la matière de Sitchin, le déplacement de la masse de glace de l’Antarctique est blâmé et, je n’ai jamais pensé que Sitchin était correct à ce sujet. Selon moi, le "Déluge" fut causé par un Changement de l’Axe Polaire, non pas causé par Mars ou Vénus mais plutôt par l’arrivée ou le départ de la Planète Nibirou "Hyperboré".]
Les légendes rabbiniques suggèrent que ce fut un événement cosmique qui causa aussi des changements dans la position des étoiles. Il affirme que deux étoiles furent enlevées de la Constellation des Pléiades et remplacées par deux étoiles de la Constellation de l’Ours. Les légendes suggèrent aussi qu’il y eut d’autres changements parmi les sphères célestes pendant l’année du Déluge, impliquant le soleil et la lune, bien que ces changements ne soient pas spécifiés. [Note de l’éditeur: C’est très intéressant. Des Pléiades ou non, il y a deux étoiles importantes mais mystérieuses dans le Système Sirius, Sirius A et Sirius B. Le départ d’une étoile pourrait faire référence à l’explosion de l’étoile géante rouge Sirius B et son effondrement subit en étoile de neutron invisible, une naine brune, en rapport avec la capture de la Planète Nibirou par ce système solaire.]
Quelle que soit la cause, son intensité fut assez importante pour diviser l’histoire de l’espèce humaine en deux grandes périodes. L’époque antédiluvienne est connue comme le temps des dieux: "l’Âge d’Or" dans plusieurs mythologies. Ce qui fut accompli par l’homme et les dieus fut emporté par la catastrophe.
Il est généralement accepté que la fin de l’Ère Glaciaire eût libéré d’énormes quantités d’eau; cela a peut-être aussi contribué à l’inondation de la Terre. La date de la fin de l’ère Glaciaire fut fixée arbitrairement à plusieurs dates, généralement autour de 10 000 avant J.-C. Cependant, il existe des preuves que cela aurait pu se produire aussi récemment que 4 000 avant J.-C.
Dans son livre, "Worlds in Collision," Velikovsky introduit des preuves qui démontrent que les Chutes Niagara, créées à la fin de l’Ère Glaciaire, peuvent datées seulement de 7 000 ans ou moins. Cela fut déduit par des géologues qui étudient l’usure graduelle du roc du lit des chutes, créant aujourd’hui un contour en forme de fer à cheval. Au taux d’érosion annuelle et, allouant même un plus haut taux au début, ils ont suggéré que les Chutes Niagara furent créées environ entre 4 000 et 5 000 avant J.-C. [Note de l’éditeur: Le mystère est résolu, il a lu les livres de Velikovsky.] Des preuves de plusieurs endroits sur la Terre indiquent que le niveau de la mer antédiluvien était de beaucoup inférieur à ce qu’il est aujourd’hui. Des niveaux inférieurs voudraient dire que les vieux littoraux seraient différents. Si le lit continental avait été le littoral original des continents, les mers mondiales auraient été de 150 à 200 pieds [45 à 65 mètres] de moins qu’aujourd’hui. Le lit continental est d’origine sédimentaire, indiquant qu’il avait existé comme le littoral pour une très longue période de temps.
La condensation subite des nuages ou du baldaquin de vapeur aurait en-soi fourni une partie de cette eau, peut-être autant que 30 pieds. Mais le mécanisme qui causa cette condensation et qui produisit le Déluge aurait aussi pu terminer l’Ère Glaciaire. La fonte de la glace polaire et la précipitation des nuages auraient pu élever le niveau des mers mondiales nivelle à ce qu’il est aujourd’hui. Les eaux sur le lit continental de l’Est de l’Amérique du Nord varient en profondeur jusqu’à 600 pieds; mais la plupart sont à environ 200 pieds. Une baisse dans le niveau de la mer de 200 pieds exposerait la plupart de la table continentale.
La même chose est vraie du Golfe Persique où une baisse de 150 à 200 pieds découvrirait la plupart des terres et laisserait un golfe beaucoup plus petit, plus comme une grande rivière en largeur. Donc, les villes Sumériennes originales construites au temps antédiluvien, seraient sous les eaux adjacentes du Golfe. En d’autres mots, les villes qui sont en voie d’être excavées en Mésopotamie furent construites en sol vierge et non sur les ruines des villes antérieures.
2167 Abraham naît à Our en Mésopotamie.
2106 Térah et Abraham partent pour Haran.
2099 Le Pacte des 5 Rois de Chanaan avec les Rois de l’Est.
2092 Abraham part pour Chanaan.
2091 Abraham va en Égypte.
2086 Abraham revient d’Égypte.
2085 L’invasion des Rois de l’Est. Destruction les citadelles de la Cisjordanie. La capture de Kadesh. Le pillage de Sodome. Abraham donne chasse et délivre Lot.
2082 Ismael naît de Hagar, l’Égyptienne.
2068 La Convention avec El Shaddai.
2067 Les villes de la Vallée Siddim sont détruites. La Mer morte est formée. Isaac naît. 1992Abraham meurt et lègue tout à Isaac.
1887 Isaac meurt à 180 ans.
1877 Jacob va en Égypte.
1860 Jacob meurt en Égypte à 147 ans.
1447 Moïse mène la troupe hors d’Égypte.
1407 Josué envahit Chanaan avec les Israélites.
1021 Saül devient le premier Roi de Judée/Israël.
1011 David devient roi.
971 Salomon commence son règne.
931Salomon meurt et le royaume est divisé.
[Note de l’éditeur: Il n’y a rien de fondamentalement inexact avec cette chronologie; cependant, ici et là, elle n’est pas tout à fait juste. Par exemple, le règne de Salomon commença en l’an 995 plutôt que 24 ans plus tard. En supposant que le reste de la chronologie soit relativement juste, toutes les dates plus tôt que le règne de Solomon doivent aussi être poussées en arrière de 24 ans. Cela placerait la date de l’Exode à 1 461. Le temple de Salomon fut commencé dans sa quatrième année, la 480e année après l’Exode. 9 954 = 991 + 480 = 1 471, une différence de seulement 10 ans de la date précitée. Cependant, la catastrophe qui provoqua l’Exode, l’Invasion Hyksos de l’Égypte et le Cataclysme Thera/Santorini devrait être placée en l’an 1 588-87 avant J.-C.]
Il y eut plusieurs tentatives pour dater la catastrophe mondiale connue comme le Déluge, mais jusqu’ici, aucune n’est généralement acceptable. Puisque Sumer est considéré être l’origine de la Civilisation Occidentale, des preuves archéologiques dans la plaine Mésopotamienne semblent présenter les meilleures signes pour établir la date du Déluge. Les villes de l’ancien Sumer devraient fournir un registre vrai et logique de l’origine de ces villes tel que trouvé dans les couches de limon mises les unes sur les autres par la grande inondation.
Mais ses couches de limon ne sont pas cohérentes. Près de l’ancienne ville d’Our, les archéologues ont creusé et trouvé une couche de huit à onze pieds [2-4 mètres] de limon propre entre des tassements. À Shouroupak, une couche de deux pieds fut trouvée mais pour une période plus tardive. Les strates d’argile propre à Ouruk furent d’une profondeur de cinq pieds, mais encore pour une période plus tardive. Il est évident que si ces strates sont réellement des dépôts de l’inondation, ils ne représentent pas tous la même inondation puisqu’ils se produisent à de différents points dans la séquence des strates.
Par conséquent, il semble qu’une strate commune de sol vierge doive être localisée plus en profondeur. Les premières villes de Sumer habitées après le Déluge furent Éridou, Ouruk et Nippour; donc, des preuves de ces premières villes devraient être trouvées à ces emplacements.
Éridou fut considéré par les Sumériens comme étant la plus vieille ville du monde et pour cette raison, elle fut probablement la ville qui donna son nom à la TerreEarth. Son histoire vient du fait qu’elle était les quartiers généraux d’Enki, d’où il conduit toutes les opérations pour établir une civilisation. Puisqu’elle fut la première ville reconstruite après le Déluge, des excavations devraient fournir des preuves de l’Âge de la civilisation Sumérienne.
Les archéologues creusant à ce site trouvèrent un temple consacré à Enki qui semble avoir été reconstruit plusieurs fois. Creusant plus profondément dans les strates, les excavateurs trouvèrent une section des commencements de civilisation Mésopotamienne. Dans une strate datée à 2 500 avant J.-C., les archéologues trouvèrent les ruines reconstruites du temple d’Enki et encore d’autres au niveau daté à 3 000 avant J.-C. Creusant plus loin, ils trouvèrent les fondations du premier temple consacré à Enki. Il reposa sur du sol vierge; rien n’avait été construit ici auparavant. La fondation est datée de 3 800 avant J.-C. C’est alors que la civilisation commença à Sumer. La date du Déluge serait logiquement un peu avant de cette date ou environ 4 000 avant J.-C.
L’origine de la culture Sumérienne à ce temps fut confirmée par des objets fabriqués trouvés à Ouruk. Le plus ancien texte connu trouvé en Mésopotamie provient des ruines d’Ouruk et est daté à environ 3 500 avant J.-C. C’est une tablette gravée de petites images ou pictographies, indéchiffrables, mais d’un type qui précéda l’écriture cunéiforme. Allouant plusieurs centaines d’années pour le drainage de la plaine et pour permettre à la terre de se régénérer pour reconstruire les villes, elle démontre aussi, pour le Déluge, une date d’environ 4 000 avant J.-C.
Le Déluge est gravé dans la mémoire du monde comme une catastrophe qui élimina toute la civilisation et commença une nouvelle époque pour l’espèce humaine. Plusieurs cultures datent leurs commencements à ce temps. Le calendrier Juif compte le temps d’un commencement énigmatique en 3 671 avant J.-C. ou, "les années qui sont passées depuis que le compte des années commença."
Il est généralement accepté que la première Dynastie Égyptienne commença au milieu du Quatrième Millénaire avant J.-C., après une période chaotique de 350 ans qui séparent les rois humains des rois semi-divins de la Période Archaïque. Ailleurs, le Quatrième Millénaire est aussi marqué comme la date de commencement du temps, comme par exemple, en Mésoamerique où le calendrier Olmec commence en l’an 3 373 avant J.-C.
Les savants consentent que la clef pour établir le temps des événements Bibliques tourne alentour la possibilité de fixer le temps de l’Exode. Plusieurs dates ont été proposées, mais elles contredisent des déclarations explicites de l’Ancien Testament ou elles ne correspondent pas à ce qu’on connaît des dynasties Égyptiennes de la période. Fondamentalement, le problème est de faire correspondre l’Exode avec les événements courants et subséquents en Égypte.
Seulement que quelques dates absolues existent pour la Mésopotamie et l’Égypte; et lorsqu’elles sont examinées attentivement, elles ne sont pas si absolues que ça. L’ancre principale de la chronologie Égyptienne est basée sur la levée de l’étoile Sirius pendant le règne de Sesostris III, de la 12e Dynastie. Cet événement astronomique est daté en 1 872 avant J.-C. et, de cette date, ces prédécesseurs et ses successeurs furent donnés des identifications chronologiques "absolues."
N’importe qui qui écrivait sur l’ancien Moyen-Orient est comme un escaladeur de montagne, rattaché à une lignée de plusieurs autres escaladeurs, espérant que le premier ait fermement ancré son pic dans le roc. Malheureusement, les points fixes fournis par l’astronomie ne sont pas nécessairement absolus et, parfois, des chaînes entières de donnés calculées glissent et disparaissent.
D’un autre côté, si les dates dérivées de la Bible sont utilisées pour construire une chronologie d’Abraham aux rois de Judée, une période d’environ mille ans, les événements de ce millénaire ne coïncident pas avec la chronologie Égyptienne traditionnelle. C’est comme si les deux civilisations avaient vécu côte à côte sans aucun contact. Évidemment, quelque chose ne va pas.
Cependant, il peut être démontré que les dates dérivées d’information explicite dans l’Ancien Testament indique que les premiers rois de Judée existèrent au même moment que la 18e Dynastie et que l’Exode coïncida avec la chute du Royaume Central en Égypte.
Les Saintes Écritures placent Moïse et l’Exode au milieu du 15e siècle avant J.-C.; d’autres événements Bibliques se produisant avant et après l’Exode démontrent l’authenticité de cette date. Une date du milieu du 15e siècle fournit une base solide pour établir le temps des événements des jours d’Abraham en rapport avec la destruction de Sodome et Gomorrhe et les autres villes de la Plaine Siddim, à l’expulsion des Hyksos de l’Égypte et le rôle secondaire de Saül et de David et, à l’identification de la Reine de Sheba comme la Reine Hatshepsout de la 18e Dynastie. La chronologie de ces incidents Bibliques peut être corroborée par les données Égyptiennes et Mésopotamiennes. [Note de l’éditeur: C’est du mot pour mot du livre du Dr Velikovsky, "Worlds In Chaos." À ce point dans son livre, Boulay présente une table de dates, comparant les chronologies d’Israël, de l’Égypte et de la Phénicie du règne de Saül à travers la mort de Salomon. Essentiellement, il utilise les données de Velikovsky, des données que j’ai entrepris de raffiner dans le traité, "June 15, 762 BCE: A Mathematical Analysis of Ancient History," mentionné plus tôt.]
Pour établir la date de l’Exode, nous devons faire référence aux versets Bibliques pertinents. Dans 1 Rois 6, il est écrit que l’Exode eut lieu 480 ans avant la quatrième année du règne de Salomon, lorsqu’il commença à construire le Temple. Cette année serait 967 avant J.-C., considérant le fait qu’il gouverna de 971 à 931 avant J.-C. La chronologie peut osciller quelques années dues à l’incertitude de la fin du règne de Salomon et la division du royaume. Nous avons choisi une date moyenne entre les deux.
Si le temple fut construit en 967 avant J.-C., nous arrivons à 1 447 avant J.-C. comme date de l’Exode, c’est-à-dire, 967 plus 480 ans. Puisque le séjour en Égypte dura 430 ans selon Exode 12, l’entrée de Jacob en Égypte aurait été en l’an 1 877, ou 1 447 plus 430 ans.
Une analyse de l’information de la Genèse suggère que les Patriarches restèrent en Chanaan pendant 215 ans avant d’entrer en Égypte. Ce chiffre est dérivé comme suit: Abraham est entré en Chanaan à l’âge de 75 ans ; Isaac lui est né à l’âge de 100 ans; Isaac avait 60 ans à la naissance de Jacob; Jacob avait 130 ans quand il vit le Pharaon. Donc 215 ans (25 + 60 + 130 = 215) se sont écoulés de l’entrée d’Abraham en Chanaan et Jacob en Égypte. Ajouter les 215 années à 1 877 avant J.-C. et nous arrivons donc à la date de 2 092 avant J.-C. comme date où Abraham et Lot quittèrent Haran pour la terre de Chanaan.
L’établissement du temps des règnes des Rois de Judée est aussi critique à toute tentative de synchroniser les chronologies des Israélites et des Égyptiens. Saül est supposé avoir gouverné de 1 021 à 1 011 avant J.-C., David de 1 011 à 971 avant J.-C. et Salomon, de 971 à 931 avant J.-C. Cela nous donne une échelle de temps pour la période de plus de 1 200 ans qui entourent la naissance d’Abraham et la mort de Salomon. Une date du 15e siècle s’accorde bien avec de l’information trouvée dans le Livre des Juges.
Une date plus tôt ou plus tard de l’Exode contredirait l’information contenue dans les Juges. Par exemple, un des derniers Juges s’appela Jephthah et il dû transiger avec un puissant roi Ammonite qui revendiquait la terre de Cisjordanie avec ce qui avait saisi, occupée auparavant par les Israélites pendant de nombreuses années.
Le roi voulait que la terre de ses ancêtres lui revienne, "parce qu’Israël avait saisi ma terre, quand ils quittèrent l’Égypte." Il prévient, "rendez-les maintenant pacifiquement et je partirai." Jephthah décrit ensuite l’itinéraire de l’Exode et comment Sihon ne les laisseraient pas traverser son territoire et les attaquèrent; donc, les Israélites capturèrent le territoire des Amorrhéens de Arnon à Jabbok et il a ajouta, "Pendant que l’Israël habitait Heshbon et ses dépendances, les Aroer et ses dépendances et toutes les villes sur les berges de l’Arnon, quelque trois cents ans... , pourquoi ne les avez-vous pas libérées pendant ce temps ?"
Puisque Jephthah vécu à environ 1 100 avant J.-C., l’événement de l’invasion des Israélites a dû être environ vers 1 400 avant J.-C., c’est-à-dire, 1 100 plus 300 ans. L’invasion de Cisjordanie s’est produite après la période de vagabondage ou 40 ans de leur départ de l’Égypte. En faisant le total, le résultat est en accord avec la date proposée de 1 447 avant J.-C.
Le Livre des Juges fournit aussi le règne des divers Juges entre la mort de Josué et la montée de Saül comme premier roi. Cette période, quand les Israélites furent menés par divers Juges, dure approximativement 400 ans.
Dans les Juges 3 à 12, le règne de chaque Juge et les périodes sans loi intervenante, commençant avec Othneil et terminant avec le règne des Philistins est de 350 ans. En ajoutant 350 à l’inauguration du règne de Saül, nous avons 1 021 plus 350 ans ou 1 371 avant J.-C. Une période de 35 ou 40 ans additionnels doit être ajoutée pour le règne de Josué, fournissant une date de 1 406 à 1 411 avant J.-C. comme l’année de l’occupation Israélite.
"Lorsque l’ange amena Lot et sa famille et les posa à l’extérieur de la ville, il leur dit de se sauver et ne pas regarder en arrière, de peur qu’ils aperçoivent le Shekinah qui était descendu pour causer la destruction des villes." (Le Haggadah)
Puisque les Anunnaki étaient une civilisation avancée, capable de traverser l’immensité de l’espace pour atteindre cette planète, la coloniser, exploiter ses ressources et transférer ces métaux par avion-cargo à leur vaisseau orbitant, il doit sûrement y avoir des preuves dans la littérature religieuse et séculière qui se reporte, du moins en partie, aux véhicules utilisés par ces anciens astronautes.
L’allusion évidente qui vient à l’esprit est le "chariot ardent" d’Ézéchiel. Il est décrit plusieurs fois dans le "Livre d’Ézéchiel" afin qu’il ne puisse pas être simplement rejeté comme une aberration du texte ou même une hallucination du prophète. [Éditeur: Une copie exacte d’un inventeur de l’Aéronef d’Ézéchiel est exposé au Restaurant Warrick à Pittsburg, Texas, quelques milles au Sud de la Route 30, en cas que vous traversiez le Nord-Est du Texas et souhaitiez la voiraussi bien que manger dans ce merveilleux restaurant Acadien. La copie est la deuxième interprétation en exposition. Le premier modèle a réellement volé pour une courte distance avant de s’écraser. Le deuxième modèle n’a jamais volé. Cette "sculpture" ressemble beaucoup à un planeur.]
Ézéchiel n’est pas une exception puisque ces machines volantes apparaissent partout dans les Saintes Écritures, bien qu’elles soient interprétées habituellement en termes religieux ou mystiques. Cela indique l’esprit des traducteurs qui refusèrent de les reconnaître pour ce qu’elles étaient. [Éditeur: On doit comprendre qu’un individu qui ne connaît pas les principes du vol n’aurait pas pu savoir comment les interpréter autre que par la "religion" ou le "mysticisme".]
Dans le cas d’Ézéchiel, cela est appelé un chariot ardent, comme si ce terme est plus acceptable, peut-être parce qu’il a une connotation mythologique et est la façon la plus inoffensive de rejeter une référence gênante. Les savants bibliques n’ont jamais traduit fait référence aux multiples apparences de ces véhicules exceptionnels comme des avions, des aéronefs ou des vaisseaux spatiaux.
Il est intéressant à noter que les Hébreux vivant sur la terre ferme l’appelaient des "chariots" tandis que les marins Égyptiens les appelaient des "bateaux du ciel."
Ce qui est rarement perçu est le fait qu’ils existent de nombreuses références à des aéronefs dans les Saintes Écritures, mais leurs apparences ont été masquées à travers l’interprétation théologique et dans plusieurs cas, de fausses traductions.
Plusieurs noms ont été utilisé pour décrire les véhicules des anciens astronautes et nous tenterons des les identifier et de les séparer selon leurs fonctions. Dans les Saintes Écritures, la capsule spatial ou le logement personnel des dieux s’appelait soit un "Shekinah" ou un "kabod." Dans les livres de l’Exode et d’Ézéchiel, le vaisseau personnel est appelé un "kabod," tandis que dans le Pseudepigrapha et le Haggadah, il est appelée un "Shekinah." Les termes semblent être interchangeables puisque les deux reposent sur un véhicule plus grand appelé le "chérubin."
Ce vaisseau composé était nécessaire pour quitter le vaisseau mère orbitant ou pour voyager à travers le Monde, bien que la capsule pouvait voyager par elle-même pour de plus courtes distances,comme dans le cas d’Ézéchiel.
Pour sortir de la gravité de la Terre et atteindre le vaisseau mère, la capsule de commande était montée sur une fusée appelée un "shem" dans l’Ancien Testament et "shumu" dans la littérature Sumérienne.
La capsule personnelle de commandele "Shekinah" ou "kabod"a pris une signification spéciale parmi les anciens peuples du Moyen-Orient puisqu’elle fut considérée comme la résidence réelle des dieux et chaque civilisation la révéra comme un objet de forme conique selon ses propres traditions.
Cette capsule de commande de forme conique est le "beth-el" des Hébreux, le "betyl" des Cananéens et des Phéniciens, le "ben-ben" des Égyptiens et l’"omphalos" des Grecs. Comme nous le verrons, le véhicule composé des anciens fut aussi la source de la légende Égyptienne de l’oiseau Phoenix qui s’éleva dans le feu de ses propres cendres.
Il existe un grand nombre d’indications dans les Saintes Écritures, en particulier dans le Livre hébreu d’Énoch, que la "demeure céleste" était organisée comme une grande ville dans l’espace ou un vaisseau mère orbitant. Ce livre décrit le voyage du prophète Ishmaël à la demeure céleste où il rencontre le patriarche Énoch qui lui fait faire une tournée guidée du vaisseau. Bien que ce livre soit écrit en termes spirituels dont le but est de créer une atmosphère de majesté imposante, lorsqu’on élimine le verbiage théologique, ce qui émerge est la description d’un grand et complexe vaisseau spatial.
Le vaisseau spatial contient sept "ciels" ou ponts. Chaque pont a sept "palais" arrangés en cercles concentriques avec des gardes placés aux entrées de chaque cercle de pièces. La comparaison évidente serait avec celle de l’édifice Pentagon à Washington.
Le centre du vaisseau était appelé l’"Arabot" et était la résidence de la divinité principale. C’est ici que le "Shekinah" ou la demeure de la divinité était localisé sur une plate-forme appelée "Chérubin."
Diverses responsabilités sont assignées aux directeurs appelés des Princes qui semblent être des chefs de différentes activités opérationnelles associés au vaisseau spatial. "Rikbi-el" est le "Prince des Roues," responsable des "roues du chariot" ou "Shekinah." "Hayli-el" est le "Prince des Créatures Sacrées" ou "hayyot." Puisque le terme est dérivé de "Hayel" qui signifie une armée, ce sont vraisemblablement les soldats ou gardes. "Ribbi-el" est le "Prince du Chérubin," la plate-forme sur laquelle repose le "Shekinah." "Opanni-el" est le "Prince de l’Opannim," l’aspect mécanique, car c’est sa responsabilité de maintenir le vaisseau : "Il polit leur plate-forme, il orne leurs compartiments, il adoucit leurs virages et nettoie leurs sièges." Lorsque le vaisseau composé quitte la demeure céleste ou vaisseau mère, il y a une cérémonie impressionnante appelée "Qedussah," apparemment un syllogisme pour un compte à rebours du lancement.
Lorsque le Shekinah part, le personnel de la demeure céleste participe à une cérémonie appelée "Qedussah." Citant le Livre Hébreu d’Énoch, il y a un "agitation cosmique au chant du Qedussah," qui ressemble étrangement au compte à rebours et aux activités frénétiques qui accompagnent le lancement d’une fusée. Il est dit que "tous les piliers des cieux et leurs bases sont secouées et les barrières des palais des cieux d’Arabot frémissent."
Avant le commencement de cette grande activité, "de brillantes couronnes étoilées sont mises sur les têtes des anges et des princes." Ce sont sans doute des appareils protecteurs contre l’assourdissant bruit et l’intensité de la luminosité.
Les participants sont prévenus que quand la procédure adéquate n’est pas suivie, un accident ou une tragédie peut survenir car on leur dit que lorsqu’ils "ne suivent pas la procédure adéquate du Qedussah, un feu dévorant sort des petits doigts de ceux qui sont sacrés et détruit les anges en fonction." Ils sont prévenus que le gaz d’échappement de la fusée peut être très dangereux puisque quand le Shekinah bouge, "un feu le précède dévorant tous ceux autour de lui."
Il y a une référence intéressante dans le Haggadah, la tradition orale des Juifs, décrivant où le Shekinah est allé sur un de ses voyages après avoir quitté le vaisseau mère. Dans la section qui décrit la destruction des villes de Sodome et Gomorre, on dit que le Shekinah vint du ciel et fit sauter ces villes.
Cette source décrit comment le Shekinah du Seigneur avait "descendu pour causer la destruction de ces villes." Josephus, dans ses Antiquités des Juifs, semble supporter ceci, puisque dans sa description de la destruction de ces villes, il affirme que "Dieu lança la foudre sur la ville et l’a mis en feu," suggérant que le vaisseau spatial a détruit les villes avec une sorte de missile ou d’arme à rayons.
Partout dans l’Ancien Testament, le véhicule de la divinité est appelé un Kabod (parfois kebod, kavod ou kebod) lequel est, comme nous verrons, un autre nom pour le Shekinah, le terme qui est utilisé pour le chariot de feu d’Ézéchiel. [Éditeur: Tel que déjà affirmé, dans la linguistique, les voyelles "ne compte pas." Notez que, dans la terminologie précitée, seulement les voyelles changent d’un mot à l’autre, sauf pour les consonnes interchangeables B et V, comme "Havana" ou "Habana" de Cuba.]
Quand Ézéchiel se trouva sur le bord du Canal Kebar près de Nippour une journée de l’été, un vent violent amena vers lui un nuage incandescent. Comme le nuage s’approcha, quatre créatures rougeoyantes devinrent visibles dans la partie inférieure, comme des êtres humains debout avec des jambes et des mains, mais différents par leurs quatre visages et quatre ailes. Les créatures étaient disposées comme un carré et le bout de leurs ailes ne se touchaient pas.
Ils donnèrent l’impression de bouger comme une unité et regardant dans toutes les directions, ils allèrent toujours dans la direction dont ils faisaient face sans avoir le besoin de tourner. Une apparition en forme de torche clignotante était située parmi eux. Le prophète nota qu’au-dessous et le long de chaque créature se trouvait une roue complexe, encerclée avec des yeux qui bougèrent en unité avec les créatures. Au-dessus de leurs têtes se trouvait une étendue de glace aveuglante.
Comme ils s’approchèrent, il devint conscient du bruit produit par les ailes en mouvement. Alors, comme les ailes ralentirent et l’apparition cessa de bouger, le prophète entendit un son d’au-dessus de l’étendue. Au-dessus de l’étendue, il vit un trône en saphir sur lequel était assise une figure brillante, claire et ardente enfermée dans la radiance d’un arc-en-ciel. Ézéchiel réalisa qu’il avait vu le "Kabod du Seigneur."
Une analyse remarquable des détails techniques fournis par le Livre d’Ézéchiel a été faite par Josef F. Blumrich dans son livre, The Spaceships of Ezekiel, où l’ingénieur de la NASA décrit graphiquement le véhicule composé comme une capsule en forme de cône assis sur une fusée de lancement. Il a suggéré que cette fusée de lancement était composée de quatre unités (fusées), chacune ayant des lames de rotor et des bras escamotables.
La présence du vaisseau spatiale au Canal Kebar à Nippour est aussi importante puisque Nippour était le Centre de Contrôle Spatial avant le Déluge. La deuxième apparition du chariot à Ézéchiel fut à Jérusalem et la cohérence des détails des deux apparitions semble éliminer la possibilité de toutes erreurs de transcription. À Jérusalem, on dit ceci à Ézéchiel :
"`Debout ! Sors dans la plaine et là je te parlerai.’ Je me mis donc à sortir dans la plaine, et voici la gloire (Kabod) de Yahweh se tenais là, telle la gloire que j’avais vu près du fleuve Kebar."
Ézéchiel décrit alors comment le Kabod s’éleva de sa fusée de lancement et vola sur la ville et, revint à la fusée de lancement, la plate-formele chérubin:
"Et la gloire du Dieu d’Israël s’éleva de dessus le chérubin sur lequel elle se tenait, pour aller vers le seuil de la maison."
Il semble que, bien que la capsule personnelle de commande puisse voler indépendamment, elle eût besoin de la fusée de lancement ou la plate-forme pour voyager de plus grandes distances ou se déplacer librement sur la Terre.
Le Kabod apparaît aussi de nombreuses fois à Moïse et les Israélites pendant le temps de l’Exode. Par exemple, quand ils quittèrent la région de la Mer Rouge et marchèrent dans le désert du Sinaï, les gens grognaient et étaient mécontents. Selon l’Exode 16, Moïse et Aaron essayèrent de les apaiser avec la nouvelle qu’ils verraient bientôt le "Kabod du Seigneur."
"Ce soir, vous reconnaîtrez que c’est Yahweh qui vous a fait sortir dy pays d’Égypte; et, au matin, vous verrez la gloire (Kabod) de Yahweh... Pendant que Aaron parlait à toute l’assemblé des enfants d’Israël, ils se tournèrent du côté du désert, et voici que la gloire de Yahweh apparut dans la nuée."
Quand le vaisseau spatial resta parmi les Israélites, il était gardé dans la Tente de Réunion, une sorte de refuge temporaire ou de garage.
Bien que le terme Kabod semble ne pas avoir d’antécédents et n’ait pas été identifié sémantiquement, le mot Shekinah signifie littéralement, "une habitation physique ou place de repos." Malgré cette signification Sémite, il fut traduit comme la "gloire" dans les Saintes Écritures et il reçu une interprétation mystique signifiant une présence spirituelle plutôt que physique. En fait, une littérature Cabalistique complète est survenue de cette signification spirituelle. Les Saintes Écritures et le Pseudepigrapha ne supportent pas cette signification puisque, partout où il est mentionné, il est décrit clairement comme une habitation physique ou le véhicule personnel utilisé par la divinité. Le Kabod et le Shekinah reposent sur une plate-forme (fusée de lancement) appelé le "chérubin."
Le terme "chérubin" est un autre mot intéressant qui a reçu des interprétations théologiques. Les origines ou les racines du mot sont inconnues; habituellement, il est traduit comme un groupe d’êtres célestes ailés ou un type d’ange spécial. Une source dans l’Encyclopédie Judaica a suggéré que le mot Hébreu cherub ou "Keruv" pourrait être une inversion des lettres pour chariot ou "rekhuv." Ceci a beaucoup de sens et cette vue est supportée par les Saintes Écritures où le terme cherub est parfois rendit égal à un chariot aérien comme dans le deuxième Livre de Samuel. Il est aussi répété dans le Psaume 18 :
"Il inclina les cieux et descendit; une nuée épaisse était sous ses pieds. Il monta sur un chérubin et prit son vol; il planait sur les ailes du vent."
Selon le philosophe médiéval Saadiah Gaon du premier siècle après J.-C., probablement le plus grand savant de la communauté juive Babylonienne, le Shekinah est identique au "kavod ha-shem," une expression généralement traduite en termes religieux comme "majesté de son nom." En termes modernes, "kavod ha-shem" signifierait "le chariot du shem." Comme nous le verrons, ce terme a aussi des connotations de vaisseau spatial, car il n’est rien d’autre que la fusée de lancement principal.
Des générations de savants et de traducteurs n’ont tenté de donner à la référence "shem" dans Genèse 11 seulement qu’une signification allégorique, puisque l’espèce humaine voulait se faire un "nom" ou une réputation en construisant une tour vers le ciel.
Le conte Biblique de la Tour de Babel telle que racontée dans la Genèse traite d’événements qui suivirent le repeuplement de la Terre après le Déluge, quand certaines personnes, "voyageaient vers l’Est et trouvèrent une plaine dans la terre de Shinar, et ils la colonisèrent." La terre de Shinar, bien sûr, est la terre de Sumer et la plaine est celle entre les deux rivières de la Mésopotamie. Selon la Genèse, les gens dirent :
"Allons, bâtisssons-nous une ville avec une tour qui atteingne le ciel; et nous nous ferons un nom [shem] et ne pas être dispersés sur la face de toute la terre."
Cependant, ce projet alla à l’encontre de la divinité et il descendit immédiatement pour enquêter.
"Mais Yahweh descendit voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes. Et Yahweh dit : `Voici, ils forme un seul peuple avec une même langue pour tous; ils se mettent à l’œuvre, et aucun projet ne leur paraît impossible.’"
[Éditeur: Vous vous rappellerez que le "Seigneur" est un "Dieu jaloux." On se demande ce que ce "Seigneur" pense de la coopération des Américains et des Russes en rapport avec la Station Spatial Mir et ses difficultés.]
La divinité décida alors de prendre action et informa quelques collègues non identifiés :
"`Allons, descendons, là mêmes brouillons leur langage, de sorte qu’ils n’entendent plus le langage les uns des autres.’ Et Yahweh les dipersa sur la face de toute la terre, et ils cessèrent de bâtir la ville. C’est pourquoi on lui donna le nom de Babel, car c’est là que Yahweh a brouillé le langage de toute la terre et c’est là que Yahweh les a dispersés sur la face de toute la terre."
Cependant, ce chapitre dans la Genèse soulève plus de questions qu’il en répond. Pourquoi les anciens résidents de Babylone s’exercèrent-ils à se "faire un nom" et pourquoi ce "nom" devait-il être placé sur une tour ou ziggourat dont le sommet atteindrait les cieux ?
Il est curieux que le fait de se faire un nom ou une réputation pourrait contrarier les effets d’avoir été éparpillés sur la Terre et, pourquoi le Seigneur fut si bouleversé du fait de se faire un nom qu’un tel exploit rendrait possible n’importe quoi à l’homme. Évidemment, il manque quelque chose dans ce texte.
Les réponses à ces questions deviennent claires quand on lit "fusée" au lieu de "nom" pour le mot hébreu ou Sémite "shem." L’histoire est reliée au besoin que l’homme a de construire une tour pour élever une fusée pour voler sur la Terre comme les dieux, essayant même d’atteindre le vaisseau mère orbitant pour rencontrer les dieux ainsi que l’immortalité. Ceci ne pouvait pas être toléré par les dieux. Ils étaient les seuls autorisés à avoir et opérer des fusées et des vaisseaux spatiaux.
Le mot hébreu "shem" est dérivé du terme Akkadien Sémite "shumu," qui curieusement, est utilisé dans l’Épique de Gilgamesh, dans un cas qui ressemble à la Tour de Babel.
En tant que roi de la ville d’Ourouk, Gilgamesh était triste et déprimé à la pensée de mourir. Du haut des murs de la ville, il voyait les corps morts qui flottaient dessous sur la rivière. Étant en partie mortel, Gilgamesh craignait que ceci aussi soit son destin. Il décida alors de chercher l’immortalité et œuvra pour atteindre "la terre des vivants" ou le Liban, la Terre de Cèdres.
Gilgamesh confia à son compagnon Enkidou qu’il entrerait la Terre due Cèdres pour s’installer son "shumu," dans la "place où les shumus ont été élevés, j’élèverais mon shumu."
Enkidou l’informa que cette terre était sous la souveraineté d’Utu et qu’il devait avoir son autorisation, ce que fit Gilgamesh. Utu ou Shamash étaient le chef de la Terre de Cèdres, la terre où se trouvait le centre spatial.
Il devient clair que de traduire "shumu" comme nom ou réputation a peu de sens. Comme dans la Genèse, l’homme imiterait les dieux et élèverait une fusée pour les atteindre, car ils possédaient tous les secrets, surtout ceux de la longue vie.
Un emploi semblable du mot "shumu" se trouve dans le Conte d’Adapa. Après qu’il soit appelé au ciel par le dieu principal, Anou, et un vol où il vit les merveilles de la Terre et du Ciel, le dieu veut savoir qui lui a procuré un "shumu" pour qu’il puisse atteindre la "demeure céleste" ou le vaisseau mère orbitant. L’usage du mot "shumu" ici signifie clairement une navette qui l’emmena de la Terre jusqu’au Ciel.
Le Shem était apparemment la fusée de lancement qui porta le Shekinah ou le Kabod, la capsule de commande, quand c’était nécessaire de quitter la Terre pour le vaisseau orbitant. Vraisemblablement, la fusée de lancement revint à la Terre à Baalbeck, prête pour la prochaine mission. Une telle fusée n’était pas nécessaire pour que le Shekinah et le Chérubin quittent le vaisseau orbitant pour revenir sur la Terre. Dans un tel cas, seulement qu’une capacité de freiner était nécessaire pour ralentir l’entrée du vaisseau spatial !
La capsule personnelle ou le module de commande avaient son propre système de propulsion, car elle pouvait s’élever de la plate-forme ou du chérubin et voler librement pour de courtes distances, comme illustré dans l’incident du chariot d’Ézéchiel à Jérusalem.
Cette capsule de commande était l’habitation personnelle des anciens astronautes et comme telle, sa conception est devenue l’emblème ou la représentation de la maison des dieux partout au Moyen-Orient, en Mésopotamie, dans le Levant, en Égypte et en Grèce.
La stèle de la victoire élevée par Naram-Sin de la Dynastie d’Akkad, vers le milieu du 23e siècle avant J.-C., est supposée représenter sa victoire sur des gens locaux. Il représente Naram-Sin portant la coiffe cornue d’un dieu et marchant triomphalement sur un ennemi prosterné. Il fait face à un grand objet conique qui est dominé par l’emblème de l’étoile de Shamash.
Dans une de ses conquêtes, Naram-Sin avait envahi une "terre montagneuse." Dans une inscription, il se vante de détruire les villes de cette "terre montagneuse." Cette terre était le Liban comme nous le verrons (Chapitre 16) et l’objet conique signifiait les installations spatiales à Baalbeck. Cet objet conique était considéré être la place d’habitation des dieux et est devenu l’objet de révérence partout dans le Moyen-Orient.
Appelé "betyl" par les peuples Sémites, une corruption de "beth-el," signifiant la maison du dieu, il apparaît en diverses formes. Sur une pièce de monnaie de Byblos, le port de mer des Phéniciens, l’objet de forme conique se trouve dans une enceinte sacrée pour la vénération. Un objet semblable était sacré pour les gens du Moyen-Orient comme la résidence du dieu local.
Pour trouver les origines du mot "baetyl" ou "betyl" tel qu’utilisé pour décrire la maison des dieux, nous devons examiner la légende du Phoenix, l’oiseau légendaire qui s’éleva en flammes de la Pierre du Soleil au Temple du Soleil, à la Ville d’An dans le delta de l’Égypte, appelée Héliopolis par les Grecs.
"Quand il a vécu 500 ans, il se construit un nid dans les branches d’un chêne. Dans celui-ci, il rassemble des épices et de ces matériaux, se construit un tas sur lequel il se dépose et, mourant, respire son dernier souffle. Du corps de l’oiseau parent un jeune Phénix se manifeste. Lorsqu’il a grandi, il soulève son nid de l’arbre et l’amène à la ville de Héliopolis en Égypte et le dépose dans le Temple du Soleil." - Ovide dans ses Métamorphoses
Ce célèbre oiseau qui s’est soulevé de ses propres cendres et est donc devenu un symbole de régénération, devint connu en premier lieu à la culture occidentale à travers les voyages d’Hérodote, lorsque ce célèbre historien Grec visita l’Égypte vers 455 avant J.-C. À l’ancien centre religieux d’Anou, connu aux Grecs comme Héliopolis, Hérodote apprit à propos d’un oiseau sacré venant de l’Est portant son père embaumé dans une boule de myrrhe pour l’enterrer dans le Temple du Soleil à la ville d’Anou. Les Égyptiens l’appelèrent l’oiseau "Benu" mais il est mieux connu par son nom Grec de Phénix.
Des détails additionnels sur le Phénix ont été fournis par les écrivains Romains Tacite, Pline et Ovide qui visitèrent aussi l’Égypte et rapportèrent que le Phénix construisait son nid sur la Pierre du Soleil au Temple où il périssait dans les flammes. Il s’élevait alors des cendres pour quitter l’Égypte, pour ne pas revenir avant 500 ans.
On dit à Hérodote que l’oiseau ressemblait, en dimension et en forme, à un aigle. Son plumage était doré et rouge. Dès le 25e siècle avant J.-C., les descriptions Égyptiennes démontre l’oiseau "Benu" comme une pie. Dans les dynasties qui suivirent, il apparaît comme un héron avec deux longues plumes qui sortent de l’arrière de sa tête.
Comme nous le savons tous, les légendes sont construites autour d’un grain de vérité qui devient éventuellement déformé avec le temps. Comme chaque génération ajoute à l’histoire, elle devient si incrustée que peu demeurent de la vérité initiale. Cependant, dans certains cas, comme celui de l’oiseau Phénix, des sources anciennes suffisantes sont disponibles pour nous permettre de tracer son origine aux temps préhistoriques et de découvrir le cœur de la vérité qui a précipité la légende.
La première référence Égyptienne disponible sur l’oiseau "Benu" provient des temps de l’Ancien Royaume lorsqu’elle fut inscrite sur les murs de la chambre d’enterrement de la pyramide d’Unas, le dernier roi de la 5e Dynastie vers 2 400 avant J.-C.
Appelées les "Textes de la Pyramide," ces inscriptions sculptées sont une collection de formules magiques et de directives qui donnèrent au roi décédé toute l’information dont il avait besoin pour le voyage à l’après-vie et comment l’accomplir. La plupart des autorités consentent que les Textes de la Pyramide reflètent la croyance en un culte stellaire qui exigerait que le roi décédé voyage vers les étoiles. Il est souvent décrit à califourchon sur un serpent qui se dirige vers une constellation d’étoiles. Son voyage est une imitation du Dieu Soleil lui-même, qui, disait-on, pouvait traverser le ciel dans son "bateau du ciel."
Une inscription trouvée sur les murs de la chambre d’enterrement de ce roi, décrit le Dieu Soleil comme s’élevant de la Pierre du Soleil ou de la Pierre "Ben-Ben." Elle affirme, "O Atum, le Créateur, vous êtes devenu haut dans le ciel, vous vous êtes soulevé de la Pierre Ben-Ben, dans le Temple du Benu dans la Ville d’Anou."
En ce temps, le 25e siècle avant J.-C., connu aussi comme Atum-Rê, Atum était devenu le dieu du soleil dominant et avait supplanté Rê qui avait dominé jusqu’à alors le panthéon d’Égypte. [Note de l’éditeur : À cause de l’orthographe du mot "Atum," ceci est quelque peu vague. En Égypte, il y avait "Amon-Rê" et "Aten-Rê." On suppose qu’ici, il est question de Aten-Rê mais la vénération d’Aten-Rê était associée au règne ultérieur d’Akhenaton dans le Nouveau Royaume. Zecharia Sitchin donne Amon-Rê comme l’équivalent de Mardouk/Baal et pour moi, le Duc Doumouzi est l’équivalent de Aten-Rê.]
Les soi-disant Textes de la Pyramide furent par la suite adoptés par les roturiers et peints sur leurs cercueils de bois. Ils vinrent donc à être appelés, "les Textes du Cercueil," et furent finalement copiés sur des papyrus pour devenir connus comme "Le Livre des Morts." Collectivement, les trois ensembles des textes sont connus comme "Le Livre des Morts." Vous pouvez dire que ce fut leur équivalent d’un manuel pour rejoindre les dieux dans le ciel et atteindre ainsi l’immortalité.
Depuis son début, en Égypte, l’oiseau Phénix a été associé à la pratique de l’adoration du soleil. Cela est noté dans le coloris du Phénix, sa naissance miraculeuse et son rapport avec le feu, tous symboliques du Soleil lui-même. Cependant, comme nous le verrons, ces caractéristiques se prêtent à une explication plus intéressante.
Le sanctum intérieur du Temple du Soleil à la Ville d’Anou était la plus sacrée de toutes les places. Il était la maison de la Pierre du Soleil que les Égyptiens appelèrent le "Ben-Ben." Montée sur une pyramide tronquée, le "Ben-Ben" fût une plate-forme de pierre carrée sur laquelle se trouvait une pierre en forme de pyramide ou pyramidion, donnant l’apparence d’un obélisque trapu. C’était sur cette pierre que le Phénix ou oiseau Benu se posait.
Dès les temps préhistoriques, la Pierre du Soleil fut révéré comme l’habitation du Dieu Soleil. Vers 2 000 avant J.-C., une nouvelle version de la Pierre du Soleil apparue en Égypte - le pyramidion était placé sur une grande colonne carrée et il devint connu comme "l’obélisque." Des obélisques furent élevés par tous les pharaons subséquents.
Les pierres d’ancrage du sommet des pyramides étaient décrites comme des pyramidions et furent vénérées comme l’habitation physique du Dieu Soleil. On croyait que le roi mort et enterré à l’intérieur de la pyramide était donc sous la protection directe du dieu lui-même. Ce pyramidion, utilisé comme la pierre d’ancrage du sommet des obélisques et des pyramides, est devenu le fétiche le plus sacré des Égyptiens.
La caractéristique étrange de la légende du Phénix est qu’elle est provenue d’ailleurs et fut assimilée dans la vénération Égyptienne du soleil par les prêtres d’Anou à Héliopolis. Les légendes racontent que l’oiseau Phénix est venu de l’Est. Quelques-unes disent de l’Arabie, d’autres l’Assyrie et qu’il vole vers la Pierre du Soleil en Égypte pour répéter sa performance dans les flammes. Puisque les Égyptiens étaient très provinciaux dans leur vue du monde, la terre d’Arabie pourrait très bien être n’importe lequel endroit à l’Est de la région du delta.
En Palestine, en Syrie et au Liban, la Pierre du Soleil a aussi été révérée comme l’habitation du Dieu Soleil. Elle fut non seulement décrite comme un obélisque trapu mais souvent comme une pierre conique verticale. À Byblos, la plus ancienne des villes Phéniciennes qui date d’au moins à 3 500 avant J.-C., les dieux Égyptiens furent vénérés côte à côte avec ceux du panthéon de Canaan. Certains de ces sanctuaires contenaient une chapelle sacrée. On en voit un exemple sur une pièce de monnaie de Byblos de l’Empereur Romain Macronus (217 après J.-C.) qui représente un lieu de pèlerinage vieux de plusieurs siècles. Elle démontre une enceinte sacrée contenant une habitation de forme conique pour le Dieu Soleil.
La Pierre du Soleil était aussi appelée "baetyl" ou "bétyle" par les peuples Sémites et ses fonctions étaient semblables à la pierre de forme pyramidale trouvée en Égypte. Le mot "Bétyle" est une version Sémite du terme Hébreu "Beth-el" signifiant la demeure de Dieu. En Palestine, la vénération de la Pierre du Soleil ou Bétyle date du 8e millénaire avant J.-C. Creusant dans les anciennes ruines de Jéricho, les archéologues ont trouvé, à son niveau le plus bas, du carbone daté des temps Néolithiques d’environ 7 000 avant J.-C. et un temple où, à son centre, se trouvait une pierre ovale verticale sur un piédestal.
Ces pierres bétyles ont été trouvées partout en Palestine et en Syrie. À Beth-Shean, un autel et un bétyle ont été trouvés et datés du milieu du 14e siècle avant J.-C. La plupart de ces lieux de pèlerinage "païens" ont été détruits par les Hébreux après la division du Royaume de Salomon, mais plusieurs sont encore présents dans les régions plus isolées, telles que dans le sud-est de la Palestine près de l’Arabie, dans la terre des Nabatéens.
Trouvez à des endroits élevés, ces autels sont comme des blocs de pierre ou d’obélisques trapus et les autochtones croyaient qu’ils étaient habités par leur divinité principale, Dushara. À Mada’im Salih, dans le nord-ouest de l’Arabie, les Nabatéens laissèrent une nécropole de tombes familiales dont plusieurs contiennent des bétyles ou pierres sacrées. En fait, on dit que la Pierre Noir de La Mecque appelée "Kaaba," le plus sacré des lieux de pèlerinage Islamiques, est tombée du ciel. On y réfère aussi comme un bétyle. [Note de l’éditeur : Il y a plusieurs légendes particulières qui circulent au sujet de l’origine de la pierre Kaaba.]
En plus de celui en Égypte, il y a un autre Héliopolis célèbre situé au Liban à un endroit maintenant appelé Baalbek. Depuis l’antiquité, elle fut une ville sacrée au Dieu Soleil. L’Ancien Testament l’appelle Beth-Shemesh ou la "Demeure du Dieu Soleil," Shemesh ou Shamash étant le nom Sémite du Dieu Soleil Sumérien Outou. La terre de Liban, connue aux Sumériens comme la "Terre des Cèdres," était sous l’égide du Dieu Soleil Mésopotamien.
À Baalbek, les Grecs élevèrent un temple splendide à leur Dieu Soleil Apollon ou Hélios. C’est aussi ici que les Romains construisirent un temple magnifique à leur Dieu Soleil, Jupiter. Ce temple était le plus grand qu’ils avaient érigés jusqu’alors sur la Terre y compris Rome, indiquant l’importance qu’ils attachèrent à cet endroit. Même aujourd’hui, six de ses majestueuses colonnes sont encore debout, chacune de 62 pieds en hauteur et 8 pieds de diamètre. [Note de l’éditeur : Je suis allé à Baalbek au Liban. C’est effectivement un site impressionnant.]
Ce qui est remarquable de ce temple est qu’il est construit sur une base massive de pierre en trois gradins qui devaient être là longtemps avant les Grecs et et les Romains. Il est élevé 30 pieds au-dessus du sol et est pavé de pierres parfaitement taillées de 10 à 30 pieds de long et de 6 à 9 pieds de large.
La base pour cette plate-forme fut construite de blocs de pierres cyclopéennes de 32 pieds de long, 13 pieds de large et 12 pieds d’épaisseur. On évalue que chaque bloc de pierre pèse 500 tonnes (comme comparaison, la plus grande pierre de la Grande Pyramide est de 200 tonnes).
Une quatrième pierre se trouve au prêt dans une carrière, façonnée et coupée à l’exception d’une section de sa base. Elle mesure 72 pieds de long avec une section transversale de 16 x 16 pieds, pesant plus de 1 200 tonnes. La pierre fut apparemment préparée pour agrandir la dimension de la plate-forme mais les opérations semblent avoir cessé soudainement et le travail n’a jamais été complété.
Une telle plate-forme de pierres massives fut sans doute conçue pour soutenir un énorme poids ou, pour quelque opération qui devait appliquer une terrible pression sur le sol, tel que celle exercée par un engin de fusée.
Le Dieu du Soleil Libanais Shamash, qui avait sa base à Baalbek, était en plusieurs points semblables au Dieu Soleil Égyptien. Comme le Rê Égyptien qui est représenté avec un disque de soleil au-dessus de sa tête, Shamash est toujours démontré avec le même disque contenant une étoile à quatre pointes irradiant quatre rayons. Et comme Rê, il est souvent représenté avec une tête d’aigle. Quelques scènes le montre tenant les symboles de l’immortalité.
Quand Outou (Shamash) quitta Baalbek, une de ses destinations était peut-être la Ville d’Anou en Égypte où son arrivée et son départ dans les flammes sont devenus le cœur de la légende de l’oiseau doré et rouge, le Phénix.
Partout dans le Moyen-Orient pendant des milliers d’années, le bétyle ou Pierre du Soleil est devenu un fétiche sacré révéré comme l’habitation physique du Dieu Soleil. Sa forme conique ou pyramidion était leur tentative de représenter l’habitation du Dieu Soleil, c’est-à-dire, la capsule de commande ou personnelle du premier stage d’une fusée composée.
En Égypte, l’origine de la Pierre du Soleil est remémorée dans l’ancien signe hiéroglyphique utilisé pour représenter la Ville d’Anou ou Héliopolis. Il est démontré comme la foudre se dirigeant vers le ciel.
Par la suite, même les Grecs adoptèrent la pierre de forme conique comme habitation sacrée de leur Dieu Soleil, Apollon. Appelé "omphalos," il était l’objet le plus sacré à chaque endroit d’oracles.
Le Dieu Soleil Apollon qui, devint plus tard un des dieux les plus importants du Panthéon Grec, vint originairement d’Ionie en Asie Mineur. Son culte a d’abord commencé sur l’Île de Délos pour se rendre à Dodone sur la terre ferme en Grèce. En fait, l’Île de Délos était considérée si sacrée qu’il fut inviolé par toutes les guerres Grecques. Même les Perses respectèrent son caractère sacré et l’outrepassèrent. [Note de l’éditeur : J’ai visité l’Île de Délos. Maintenant, elle est quotidiennement envahie par des touristes.]
Dans ses "Histoires," Hérodote appela Dodone le plus vieux des oracles Grecs et les archéologues l’ont tracé à environ 2 000 avant J.-C. Elle fut le premier centre de culte à Apollon sur la terre ferme. Comme Dodone déclina en importance, Delphes la replaça comme centre du culte.
Comme Dodone, elle avait aussi une pierre en forme de demi-œuf appelée "omphalos." Hérodote a dit que l’"omphalos" de cet endroit était enveloppé avec des cordons, un bout duquel était tenu par la "Pythia" ou prêtresse comme elle consultait le Dieu Soleil dans la Pierre. Selon le mythologue Grec Robert Graves, la pierre sacré de Delphes fut aussi appelée "baetylos" par les Grecs. Il y fait référence comme un pilier de forme conique, périodiquement oint d’huile et enveloppé de laine crue en certains occasions spéciales. Elle était la résidence d’un dieu qui était tombé du ciel. (Dans la mythologie Grecque, Baetylus était un fils du Dieu du Ciel, Uranus.)
Bien que le terme "omphalos" signifie le nombril humain en Grec, son usage ici semble être celui du "Nombril de la Terre." En plus d’être la résidence du Dieu Soleil, l’"omphalos" était aussi un marqueur géodésique. Il est intéressant à noter et pertinent à ce sujet que si une ligne soit tracée à travers les endroits d’oracles de Dodone, de Delphes, de Délos et continué vers la terre ferme, elle traverse Jérusalem.
Comme les emplacements Grecs, dans les anciens documents, Jérusalem a souvent été considéré comme "le nombril de la Terre," tel que dans Les Jubilés 8 aussi bien qu’Ézéchiel. Dans les temps anciens, il semble qu’il y ait eu une sorte de grille géodésique qui connectait les endroits sacrés.
Shamash était aussi connu comme le dieu de la justice et des mesures. Dans un exemple, il est démontré avec deux dieux au-dessus de lui tenant des cordons rattachés à un autel qui porte son emblème sacré.
Par conséquent, il semble que le terme "omphalos" était appliqué à la pierre conique pour sa signification géodésique, c’est-à-dire, comme le point géodésique d’une grille maître. D’un autre côté, le terme "baetylos" fut utilisé pour signifier la résidence d’un dieu et en tant que fonction, on y référait comme appareil d’oracles.
En résumé, l’oiseau Phénix qui s’élève dans les flammes est devenu symbolique du lancement de fusées des anciens astronautes. Originairement démontré par une configuration conique, une imitation de la capsule de commande, il est devenu plus tard de forme angulaire sous les Égyptiens qui l’utilisèrent comme pierre d’ancrage du sommet sur les pyramides et les obélisques.
Baalbek au Liban semble être l’emplacement original de l’oiseau Phénix où une plate-forme de pierre géante est tout ce qui reste de ce qui était probablement la base principale des chariots des dieux.
"Le bateau que tu construiras, ses dimensions seront sur mesure. Égales seront sa largeur et sa longueur. Comme l’Abzou tu la scelleras." - Compte Sumérien de l’Arche
Dans les illustrations, l’Arche de Noé est habituellement représentée comme un ancien vaisseau marin avec une coque arrondie, une proue et l’arrière pointu et une quille qui court la pleine longueur du bateau. Sur son pont, une cabine court la longueur du bateau. Bien sûr, cette description est de la pure fantaisie et est fondée sur des dessins courants de la fin du Moyen-Âge en Europe. Nous n’avons aucune idée juste de la forme exacte de l’Arche. Dans l’ancienne littérature, on trouve seulement deux descriptions du vaisseau mais ni un ni l’autre ne sont très satisfaisants selon les standards des ingénieurs navals, puisqu’ils ne sont pas navigables.
L’Ancien Testament le décrit comme une boîte rectangulaire avec des côtés droits, sans étrave, ni quille ni coque. En fait, le mot hébreu utilisé pour le vaisseau est celui d’une boîte ou d’un récipient. Cependant, on peut excuser les Hébreux pour leur fausse interprétation puisqu’ils étaient un peuple pastoral qui avait peu sinon aucune expérience maritime.
Mais cela n’est pas une excuse pour la description de l’Arche dans le compte Sumérien du Déluge. Si on croit les traducteurs, il est représenté comme un cube. Ceci n’est pas très convaincant puisque les Mésopotamiens étaient une nation de marins. Les Sumériens et les peuples qui les suivirent étaient bien avertis avec les principes de construction de vaisseaux et de navigabilité. Toutes les villes Sumériennes avaient accès à la mer et des vaisseaux sont souvent décrits à l’ancre à ces ports Sumériens.
Évidemment, il y a quelque chose qui cloche dans les comptes Sumériens ou dans la traduction et l’interprétation des textes fournit. Il est absurde qu’un peuple marin décrive l’Arche comme un cube.
Dans l’Ancien Testament, l’information à propos de la configuration de l’Arche de Noé est dérivée de Genèse 6. Il existe de petites parcelles d’information dans d’autres sources religieuses. Le texte complet de la Genèse qui fournit la description de l’Arche est comme suit : (Gen. 6:14-16)
"Fais-toi une arche de bois résineux; tu la fera divisé en cellules et tu l’enduiras de bitume en dedans et en dehors. Voici comment tu la feras : la longueur de l’arche sera de trois cents coudées, sa largeur de cinquante coudées et sa hauteur de trente coudées. Tu feras à l’arche des lucarnes dans la dernière coudée en haut; tu établiras une porte sur le côté de l’arche, et tu feras un pont inférieur, un second, et un troisième."
L’arche est appelée "teba" signifiant une boîte, un coffret ou un compartiment en Hébreu. Elle est décrite comme une boîte rectangulaire avec un fond plat et des côtés droits, 300 coudées de long, 50 de large et 30 de haut. Puisqu’une coudée Hébreuse était 18 pouces [45 centimètres], ses dimensions étaient 450 pieds de long [162 mètres], 75 pieds de large [27 mètres] et 45 pieds de haut [16.2 mètres] et, comme telle, elle déplaçait 43 300 tonnes.
Bien que les Hébreux avaient un mot pour vaisseau, pour quelque raison, ils ont choisi de l’appeler une boîte ou un coffret. Cette boîte de Noé n’était pas navigable et, telle que décrite, était simplement une boîte rectangulaire sans quille, coque et autres éléments essentiels nécessaires pour naviguer en mer.
Cette boîte rectangulaire de Noé aurait ballotté sans contrôle en mer orageuse et aurait sûrement souvent capoter causant d’énormes problèmes à ses occupants. Il est possible que les Hébreux l’appelassent une boîte ou un coffret plutôt qu’un vaisseau parce qu’ils étaient un peuple de la terre et ne savaient rien de la mer ou de la navigation en rivière et encore moins de la planification et de la construction de vaisseau.
Les chroniqueurs Hébreux ont peut-être pensé que le mot récipient serait plus facile à comprendre pour leurs gens pastoraux. Cela indique que la légende du Déluge a indubitablement été manipulée et modifiée par les prêtres Hébreux du temps pour convenir à leurs besoins.
L’histoire du Déluge était connue mondialement et, dans le Moyen-Orient central, on la trouve dans l’Épique de Gilgamesh qui, croit-on, fut écrite vers environ 2 000 avant J.-C. de comptes Sumériens. Celle-ci provient des jours d’un roi appelé Gilgamesh qui gouverna au 28e ou 29e siècle avant J.-C.
La plus vieille partie de la Genèse ne fut pas écrite bien avant 1 000 avant J.-C. et est apparemment une version du compte Sumérien qui circula en Mésopotamie et dans le Levant en Akkadien ou en forme Sémite. Il indique que l’histoire de l’Ancien Testament a subi plusieurs changements et corrections jusqu’à ce qu’il fasse partie du Livre de la Genèse.
Cette "boîte" de Noé avait trois ponts et plusieurs cellules ou compartiments non spécifiés. Elle avait une porte sur son côté et une ouverture sous la ligne du toit pour laisser entrer la lumière. La phrase, "Tu feras à l’arche des lucarnes (tabatières) dans la dernière coudée en haut; ..." a été interprété par plusieurs savants bibliques pour signifier que Noé devait construire une ouverture pour la lumière tout autour de l’arche.
Le vaisseau fut construit de bois résineux, une expression qui est complètement non identifiée. Le mot n’a pas d’origine en Sumérien ou en Akkadien et est un mystère puisqu’il n’apparaît pas nulle part ailleurs dans les Saintes Écritures. Vu ces preuves, nous suggérons qu’il ne fait pas référence à un bois naturel mais plutôt à un bois traité, rendu imperméable semblable au bois de charpente d’aujourd’hui qui est traité sous pression.
La plus vieille histoire connue du Déluge se trouve dans l’Épique de Gilgamesh où Utnapishtim est dirigé à construire un vaisseau pour survivre la catastrophe qui approche. Le nom Sumérien du héros est Ziusdra, comme il est utilisé dans l’Épique d’Atrahasis, le compte original du Déluge. Utnapishtim est le nom Akkadien ou Sémite du héros et comme tel, est le héros de l’Épique de Gilgamesh, la version Sémite mieux connue de l’histoire du Déluge.
Dans le compte Sumérien, le mot utilisé est "magurgur" ou "très grand vaisseau." Dans la version Akkadienne ou Sémite de l’Épique, elle est aussi appelée un grand vaisseau de "elippu rabitu."
Contrairement aux trois ponts de l’arche de Noé, l’arche d’Utnapishtim a sept ponts et est divisée en neuf sections ou compartiments. Elle avait aussi une porte et une sorte de fenêtre. Les traductions traditionnelles la décrivent comme étant un cube exact, avec la hauteur, la longueur et la largeur chacun de 120 coudées. Puisque la coudée Akkadienne était de 20 pouces [46 centimètres], chaque côté du cube parfait du vaisseau aurait mesuré 200 pieds [72 mètres].
À nouveau, nous avons ce problème d’absence de navigabilité. Bien que les savants aient insisté à traduire la configuration de l’Arche d’Uthnapishtim comme un cube parfait, la logique nous dit que ce design n’a aucun sens pratique.
En mer orageuse, un cube serait très instable et roulerait sans cesse. Les occupants seraient vraiment instables ! Avec sa cargaison humaine et animale, il semble que sa stabilité serait le facteur le plus important dans son design et sa construction.
Dans son étude "The Gilgamesh Epic and Old Testament Parallels," le savant distingué Aleksander Heidel souligna le problème d’interprétation où certains savants croient qu’un design circulaire de l’arche serait beaucoup plus pratique et que le texte se prête facilement à cette interprétation. Cependant, leurs vues furent sommairement rejetées par d’autres savants.
Dans le texte, il n’est pas clair si le chiffre de 200 pieds pour la largeur du bateau s’applique au diamètre ou au rayon du vaisseau. Si le dernier est vrai, le vaisseau serait alors de 400 pieds [144 mètres] de diamètre et 200 pieds en hauteur ou en largeur. De plus, le compte Sumérien ne mentionne pas de cube mais dit simplement "égale sera sa largeur et sa longueur." Ceci s’applique également à un design circulaire.
Si un design circulaire est postulé, alors les neuf compartiments seraient disposées comme les rayons d’une roue, en forme de quasi triangles. Un design de type ellipsoïde tel les submersibles modernes aurait été plus sensé et le doterait de stabilité dans les mers violentes.
Le compte Sumérien révèle aussi que le dieu Shamash [Prince Outou, Commandant de l’Espace Nibirouen] joua un rôle clef mais non identifié dans sa construction aussi bien que dans l’avertissement à Utnapishtim quand lancer le vaisseau. Puisque Enki était le Dieu Sumérien de la construction navale et logiquement, le conseiller sur la construction du vaisseau, par la tradition, il aurait dû être celui qui dirigeait Utnapishtim plutôt que Shamash, le dieu et l’astronaute en chef qui était responsable des fusées et véhicules spatiaux.
Cette assistance divine est aussi notée dans l’ancien document religieux le Livre Éthiopien d’Énoch où l’Arche fut conçue par la divinité et construite par un groupe d’anges qui vraisemblablement sont les astronautes ingénieurs de Shamash.
La forme circulaire de l’Arche avec une rangée de fenêtres le long du sommet et conçue par l’Astronaute chef Shamash résulterait, en toute probabilité, en un vaisseau de forme ovale ou de soucoupe. Il y a aussi des preuves que l’Arche d’Utnapishtim fut propulsée par une sorte de tringle faisant partie d’un système de propulsion, la rendant ainsi manœuvrable et capable de maintenir sa stabilité en mers orageuses. [Note de l’éditeur : À nouveau, nous devons nous rappeler que la physiologie de Noé et son cerveau n’étaient pas différents des physiologies et des cerveaux que nous avons aujourd’hui. Si une personne moderne peut être entraînée à manœuvrer un sous-marin, alors Noé et sa famille auraient pu l’être aussi.]
Quand le vaisseau Sumérien était en construction et imperméabilisé et avant qu’il soit complété, certains items appelés des "tringles" furent chargés à bord. Utnapishtim décrit : "j’ai fourni des tringles et je les ai entreposés." Apparemment, elles étaient d’une grande importance car elles ont été chargées pendant la construction, avant que l’Arche soit finie. Ce n’est qu’alors que la nourriture, les vivres et le personnel furent apportés à bord.
C’est bizarre qu’Utnapishtim eût besoin de ces tringles, telles que celles utilisées par les bateaux de rivières modernes pour traverser des eaux peu profondes. Ce vaisseau était fermé et scellé et à nouveau, nous voyons la traduction et l’interprétation traditionnelle comme étant illogique.
Cet item étrange paraît aussi plus tôt dans l’Épique au temps que Gilgamesh devait traverser une région dangereuse appelé la "mer de la mort," pour atteindre son grand-père Utnapishtim qui était avec les dieux. Bien que cette "mer" dangereuse qu’il devait traverser ait été interprétée comme une région aqueuse, cela a peut-être été une métaphore pour un voyage à travers cette vaste mer de l’air appelé l’atmosphère qui devait être traversée pour atteindre les dieux.
Pour ce voyage, Gilgamesh devait se procurer 120 de ses tringles. Elles ne pouvaient être utilisées seulement qu’une fois et se consommaient selon leur emploi. Chaque tringle était bonne pour seulement qu’une poussée et devenait alors contaminée et devait être jetée.
Pour manque d’un meilleur terme, elles furent appelés des "tringles," sans doute influencé par les bateaux de rivières modernes, mais la signification n’est pas claire et fondamentalement, le terme signifie un bâton ou une tige qui créent une poussée d’énergie.
En termes modernes, nous les décririons comme des tiges de combustible puisqu’elles ont été associées avec le système de propulsion d’un navire. En ce sens, elles pourraient être soient des tiges insérées dans un réacteur nucléaire pour contrôler sa production d’énergie ou, plus probablement, des tubes ou des tringles remplis de combustible solide utilisés dans un type de système de propulsion de fusée.
"Là je vous rencontrerai et je vous parlerai - d’au-dessus du couvert, entre les deux chérubins qui sont sur l’Arche." - Directives à Moïse
Il est implicite que les dieux devaient avoir des moyens pour transmettre leurs vœux du vaisseau spatial à leurs représentants dessous - les rois, les prêtres et les généraux qui exécutaient leurs vœux. Inversement, ces fonctionnaires devaient contacter les dieux et aussi l’un l’autre en certaines occasions pour des instructions et des conseils, en particulier lorsqu’ils étaient sur une de leurs nombreuses expéditions. Comment communiquèrent-ils alors l’un avec l’autre ?
Les besoins essentiels exigeraient au moins trois types de matériel de communication : des transmetteurs permanents fixes, des postes régionaux ou temporaires et une sorte quelconque d’appareil de communication portatif. Toutes ces sortes de matériel et d’appareil de communication sont présentes dans l’ancienne littérature et les formes d’art.
Avant le Déluge, Larak, en Mésopotamie, avait servi comme centre principal de communication; cependant, elle était maintenant sous les eaux du Golfe Persique. Puisqu’il a été décidé de déplacer les installations spatiales dans les terres de l’Ouest, il est devenu nécessaire d’établir un centre d’administration et de communication principale.
Partout dans les Saintes Écritures, Ur-Salem, appelée plus tard Jérusalem, est reportéecomme "le nombril du Monde," attestant son rôle comme centre géodésique principal aussi bien que centre de communication. Elle diffuse partout dans les terres de l’Ouest fournissant les directives et les conseils aux colonies distantes de l’Empire Mésopotamien. Le Psaume 29, "La majesté de Yahweh dans l’orage," suggère de puissants transmetteurs dans une référence voilée au dieu Adad. [Note de l’éditeur : Adad = Ishkour = Horus = Ares = Mars = Aria = Mitra = Ve = Perun = Og.]
Cette source religieuse indique que Jérusalem émettait des directives vers le Nord au Complexe Spatial à Baalbeck et vers le Sud au Complexe Spatial alternatif établi à Kadesh, connu comme le Mont Sinaï. Il affirme:
"La voix de Yahweh avec puissante... La voix de Yahweh brise les cèdres, Yahweh brise les cèdres du Liban... La voix de Yahweh fait trembler le désert... Yahweh fait trembler le désert de Qadech (Kadesh)."
Bien que Jérusalem était le Centre Administratif des terres de l’Ouest, il y avait d’autres postes régionaux dans la terre de Canaan et de la Syrie qui étaient considérés sacrés et c’était là où les Patriarches contactaient leur dieu. En Mésopotamie, il y en avait partout et ils sont mentionnés dans leur littérature et vus dans leurs œuvres d’art.
Lorsque Abraham et Isaac séjournèrent dans les terres de l’Ouest, ils s’arrêtaient parfois et montèrent un "autel" où ils pouvaient offrir un sacrifice et communiquer avec Yahweh pour recevoir les prochaines directives. Longtemps avant l’arrivé des Hébreux, certaines places comme Shechem et Bethel étaient considérées sacrées par la population natale. Apparemment, elles étaient des postes de communication ou des transmetteurs régionaux où les communications étaient disponibles pour les privilégiés, l’aristocratie.
En Mésopotamie, les huttes de roseaux étaient éparpillées partout et paraissent souvent dans des tableaux et des gravures sur des sceaux cylindres et de la poterie. C’est vraisemblablement la hutte de roseaux utilisée par Utnapishtim lorsqu’il fut informé de l’avènement du Déluge.
Dans l’Épique de Gilgamesh, lorsque les dieux décidèrent de déclencher le Déluge et de détruire l’Humanité pour ses points faibles, seulement qu’un dieu est resté compatissant envers l’Homme - Enki, son créateur et bienfaiteur.
Ne souhaitant pas voir sa création détruite, Enki décida de prévenir Utnapishtim afin qu’il puisse se préparer et construire un bateau. Dans l’Épique, Enki adresse le mur de la hutte de roseaux :
"Mur de roseaux, mur de roseaux ! Mur ! Mur ! Mur de roseaux, écoute ! Mur, sois attentif ! Homme de Shourouppak, fils d’Ubaratutu, démolit la maison. Construis une Arche."
Ce vers de l’Épique a confondu des savants quant à sa signification, à savoir pourquoi le dieu parlerait au mur d’une hutte de roseaux pour transmettre de l’information au Sumérien Noé. Certes, ce n’était pas seulement qu’une hutte de roseaux pastorale.
Logiquement, Enki serait, à ce temps, là où les dieux s’étaient rencontrés pour décider du destin de l’Homme, probablement dans le vaisseau spatial orbitant. Utnapishtim écoutait l’émission dans une hutte de roseaux ou sur un récepteur de radio dans sa ville de Shourouppak en Mésopotamie.
Ces huttes de roseaux éparpillées partout en Mésopotamie et dans les terres adjacentes sont démontrées sur de nombreux sceaux cylindres et tableaux. Ils ont tous en commun une caractéristique étrange : une projection du toit qui ressemble à une antenne et des objets en forme d’yeux. Ces antennes ont plus tard été stylisées comme des mâts de murailles avec des serpentins et sont devenues un symbole de la déesse Ishtar qui semble avoir eu une association quelconque avec ces huttes de roseaux ou stations de radio. [Note de l’éditeur : Ishtar est l’équivalent d’Inanna du Levant, la Commandante de l’Air à Baalbeck.]
Ces huttes de roseaux étaient aussi portatives et pouvaient être déplacées d’un endroit à un autre lorsque nécessaire, comme démontré sur un sceau-cylindre qui en représente une transportée par bateau.
Un autre exemple de station de radio portative ou mobile était l’Arche d’Alliance construite par Moïse spécifiquement pour contacter Yahweh pendant les jours de l’Exode.
Pendant l’Exode, Moïse et les Israélites avaient besoin d’une forme de communication pour rester en contact avec Yahweh. [Note de l’éditeur : N’oubliez pas que Y était le traître Archon de la Destinée qui se servit de Moïse pour saisir le contrôle de la planète de l’autre Archon plus populaire, résultant éventuellement dans le complot du Prince Nannar à organiser en vain son coup d’état.]
Ce n’est que seulement après qu’ils eurent été solidement battus à Rephidim et se retirèrent au Mont Sinaï et Kadesh pour se regrouper sous Jethro, qu’il fut décidé que, puisqu’ils ne pouvaient pas entrer en Canaan par l’itinéraire direct, ils devaient aller par un itinéraire plus long et indirect qui leur prendrait un autre 38 ans. [Note de l’éditeur : Comme notée ailleurs, l’expression hébraïque "40" pour décrire la dimension ou le temps était une expression familière qui signifiait "beaucoup" ou "longtemps." Donc, ce vagabondage pendant 40 ans signifie simplement qu’ils ont divagué pendant longtemps. De la même façon, on dit que les pluies qui ont causé le Déluge de Noé ont durées "40 jours et 40 nuits." Donc, ils durèrent longtemps. Même dans les temps plus modernes, cette tradition littéraire a été utilisée comme dans "Ali Baba et les 40 Voleurs," évidemment une référence à "Ali Baba et sa grande bande des voleurs".]
Pendant ce temps, un moyen de communication était nécessaire pour transmettre des ordres lorsque la divinité n’était pas parmi les Israélites dans la Tente de Réunion. Il semble qu’Adad (Yahweh) s’attendît à rester au Mont Sinaï et diriger Moïse de là. [Note de l’éditeur : Ceci est une erreur insouciante de la part de Boulay. Plus tôt dans ce livre, il avait déjà dit que Yahweh était Enlil.]
Moïse reçu des directives et des dessins schématiques sur comment construire l’Arche d’Alliance. Le fait que Moïse construisit l’Arche de dessins fournis par Yahweh sur le Mont Sinaï est clairement affirmé dans les Saintes Écritures quand Yahweh lui dit : "... Suivant tout ce que je vais vous montrer, le modèle de la demeure et le modèle de tout son mobilier, ainsi ferez-vous." (Exo. 25:8)
La boîte elle-même était de bois d’acacia plaqué d’or. Cependant, le couvert était la clef de l’appareil. Le couvert devait être façonné d’or solide avec un chérubin à chaque bout se faisant face; l’or solide était un excellent choix puisqu’il était un bon conducteur d’électricité. Il fut aussi spécifié que les chérubins et le couvert devaient être faits dans un morceau, probablement pour assurer un bon contact électrique.
Les chérubins devaient avoir des ailes déployées vers le haut, se faire face et protéger le couvert avec leurs ailes, formant ainsi une antenne. Il n’y a pas de description précise des chérubins mais, vu l’origine Égyptienne de Moïse et de ses associés, ils devaient ressembler à un sphinx ailé.
Le couvert devait être placé sur la boîte après avoir déposé les tablettes fournies par Adad. Il est important de noter que ce ne fut que lorsque l’Arche fut construite que les tablettes furent remises à Moïse. Vraisemblablement, les tablettes étaient une partie intégrante de l’appareil et contenaient la source du pouvoir nécessaire pour activer le receveur-transmetteur. Il dit alors à Moïse :
"Là je vous rencontrerai et je vous parlerai - d’au-dessus du couvert, entre les deux chérubins qui sont sur l’Arche."
C’était la forme de communication utilisée comme ils voyageaient à travers le désert pour les 38 prochaines années. Selon Nombres 7:89, "Lorsque Moïse entrait dans la tente de réunion pour parler avec Yahweh, il entendait la voix qui lui parlait venir du dessus le propitiatoire placé sur l’arche du témoignage, entre les deux Chérubins. Et il lui parlait."
La source du pouvoir et l’appareil de transmission était incorporée dans les deux tablettes de "pierre" sur lesquelles étaient inscrits les Dix Commandements. En descendant du Mont Sinaï, lorsque Moïse brisa les premières tablettes parce qu’il était fâché à la vue des Israélites qui adoraient un veau d’or, cela annula le but entier de l’Arche.
Moïse dû retourner une deuxième fois pour avoir un autre ensemble de tablettes. Cela explique peut-être les quarante jours qu’il passa là - le temps de les fabriquer à nouveau ou d’obtenir de nouvelles pièces. [Note de l’éditeur : En d’autres mots, ça lui a pris du temps. Aussi, dans le Nouveau Testament, Jésus est allé dans le désert et jeûna pendant 40 jours. Il y jeûna longtemps.]
En premier, seul Moïse, Aaron et ses deux fils pouvaient approcher l’Arche à cause de ses dangers inhérents. Cela fut démontré quand un accident tua les deux fils d’Aaron. Ils furent frappés par une décharge soudaine et inattendue d’électricité de l’Arche puisque comme ledit Lévitique 10:2, "Alors un feu sortit de devant Yahweh et les embrasa : ils moururent par Yahweh." L’Ancien Testament ne révèle pas l’histoire au complet. Cependant, nous devons regarder la tradition orale Hébraïque pour avoir des détails supplémentaires sur cet événement.
Le Haggadah raconte que, "de l’Arche Sacré sorti deux flammes de feu, comme des fils, et alors devinrent quatre et, deux chaque percèrent les narines de Nadab et Abihu dont les âmes furent brûlées, bien qu’aucune blessure externe ne fût visible." Cette décharge électrique était une vraie menace à quiconque qui osait entrer la tente pour servir la divinité.
Donc, pour prévenir d’autres victimes, dans Lévitique, Moïse doit avertir Aaron : "Dit Aaron qu’il ne doit pas entrer à volonté dans le haut lieu derrière le rideau, devant le couvert qui est sur l’Arche, pour ne pas mourir." Cet énoncé démontre que c’est l’Arche d’Alliance qui est dangereuse et non quelque chose d’autre dans la Tente de Réunion tel que le véhicule ou le kabod de la divinité.
Dû aux dangers inhérents de l’Arche, il fut décidé de former un groupe de prêtres - la tribu de Lévi - pour en prendre soin et s’occuper de tous les contacts avec l’Arche. Dès lors, seul un groupe fixe et clairement défini d’initiés portant des vêtements protecteurs et suivant les procédures de sécurité nécessaires aurait accès à l’Arche. Les directives pour fabriquer ces vêtements sont très détaillées et spécifiques ne permettant aucune marge d’erreur, indiquant que sa nature protectrice était tissée dans le tissu.
L’Arche était extrêmement dangereuse et même les Lévites durent l’approcher avec trépidation et une certaine peur de pas ne revenir vivant de la Tente.
La Tente de Réunion contenant l’Arche était située à une certaine distance du camp des Israélites. En voyageant, l’Arche était transportée par les Lévites qui précédaient le corps des gens. Dans Josué 3:4, ils doivent garder une certaine distance, "... mais qu’il y ait entre vous et elle une distance de deux mille coudées environ, n’en approchez pas..." Deux mille coudées sont approximativement un kilomètre, la distance considéré comme zone de sécurité.
Dans Nombres, l’histoire raconte comment un groupe de 250 membres de la tribu de Korah furent annihilés par le pouvoir destructeur de l’Arche. Lorsque les Israélites se reposaient près de Kadesh après leur seconde défaite définitive en Canaan, 250 membres de la tribu de Korah furent ordonnés d’apporter des casseroles de cuivre pour présenter l’encens et de se présenter à l’entrée de la Tente de Réunion.
Soudainement, "un feu alla de Yahweh en avant et consomma les deux cents et cinquante hommes qui offraient l’encens." Les victimes avaient été complètement incinérées puisque les prêtres durent enlever "les restes carbonisés et éparpillés les charbons." Ironiquement, leurs casseroles de cuivre qui avaient attiré la décharge électrique ont été martelées en plaques et utilisées pour plaquer l’autel.
Comme le suggère le Haggadah, puisque l’incident eut lieu après leur deuxième défaite à Hormah, la tribu fut éliminée pour avoir démontré de la lâcheté durant cette bataille.
L’Arche semble aussi avoir émis de la radioactivité dangereuse. Nombres 12:10 raconte l’incident quand Miryam, la sœur de Moïse, "Et voici que Myriam était lépreuse..." à l’entrée de la Tente, une détresse qui ressemble beaucoup à un empoisonnement radioactif. Des associations subséquentes avec l’Arche semblent confirmer le caractère radioactif de l’instrument.
Après l’Exode et après que les tribus s’établirent en Canaan, en les jours d’Éli le Prophète, l’Arche fut capturée par les Philistins et apportée à leurs villes dans le pays des collines de la Palestine de l’Ouest. Le Premier Livre de Samuel décrit comment les Philistins ont souffert de fléaux pendant sept mois.
Ceux qui vinrent trop près de l’Arche reçurent des plaies et des tumeurs et leurs cheveux sont tombés, des symptômes classiques d’un empoisonnement radioactif. Elle fut passée d’une ville Philistine à une autre jusqu’à ce que finalement, dégoûtés, ils la rendirent à la communauté Israélite la plus proche et l’abandonnèrent à Kireath Jearin. Soixante-dix gens locaux qui devinrent trop curieux et approchèrent l’Arche ont aussi été tués.
Après cela, l’Arche a acquis une réputation mortelle et due à ses dangers, est restée non touchée et immobile jusqu’à beaucoup plus tard quand David décida de la retourner à Jérusalem. Dans cette tentative, un des hommes essaya de stabiliser l’Arche comme elle commença à glisser hors du chariot qui la portait. Il fut tué instantanément par une décharge de l’Arche. Cela semble avoir été la dernière activité de l’Arche et cette dernière décharge a probablement neutralisé la source de pouvoir puisque l’Arche est demeurée inactive en les jours qui suivirent.
[Note de l’éditeur : Nous pouvons présumer qu’elle est resté inactive mais, le savons-nous vraiment ? Le Roi Salomon construisit son temple comme place permanente pour loger l’Arche. Elle resta là jusqu’à environ 550 avant J.-C. lorsqu’elle fut enlevée de Jérusalem avant que les troupes Perses envahissent. Elle fut apportée à l’Île Éléphantine dans le Nil au sud de la Vallée des Rois où elle fut protégée pendant environ 200 ans. Elle fut alors déplacée sur le Nil à Khartoum et de là, sur la rivière Nil Bleue au Lac Tana en Éthiopie où elle fut logée sur une île dans le lac. Plus tard, un temple fut construit à Axum, Éthiopie, centre de la Reine de Sheba, pour loger l’Arche en permanence. Soi-disant, l’Arche est encore là à ce jour. J’ai visité l’Église Myriam de l’Arche d’Alliance. Alors, il n’y avait rien sauf une porte fermée à clé pour prévenir l’accès à l’Arche et son gardien-prêtre officiel. Aujourd’hui, il y a une clôture en grillage métallique autour de cette église et son jardin est patrouillé par des gardes maniant des mitrailleuses. Cette Arche est peut-être encore active et comme la Planète Nibirou approche encore une fois, "Dieu" essaie de communiquer avec les "prêtres." Peut-être ce gardien-prêtre d’Axum "a-t-il entendu quelque chose," incitant l’armée éthiopienne à garder l’Arche avec plus de soin. On se demande...]
Lorsque les rois de la Mésopotamie étaient loin de leur ville et en particulier, lorsqu’ils étaient sur une de leurs nombreuses expéditions militaires, ils avaient besoin d’une sorte d’appareil de communication mobile pour rester en contact avec leur base et recevoir des directives des dieux. Dans ce but, ils amenèrent avec eux des images du temple ou des statues des dieux. On croyait que ces statuettes étaient la résidence active de la divinité. Elles étaient de dimension et de composition différente. Dans son œuvre "Babylon," Joan Oates remarque que ces statues animées, qui étaient emportées à la guerre par les rois et les prêtres, étaient façonnées et réparées dans des ateliers spéciaux dans la ville et subissaient un rituel de consécration compliqué et très secret qui les dotait de "vie" et leur permettaient de parler.
Ce rituel consistait probablement à implanter un receveur et un transmetteur de radio aussi bien qu’une source d’énergie à l’intérieur de la statuette.
On dit qu’Abraham et son père Térah ont opéré un atelier qui fabriquait ces statuettes. Bien que la Genèse soit silencieuse sur cette activité, elle est discutée en détail dans les livres du Pseudepigrapha. Térah et Abraham étaient décrits comme membres de la prêtrise, la classe élite qui gouverna la ville d’Ur.
Selon Jubilés, Abraham provenait d’une famille de hauts prêtres. Son père Térah avait appris les sciences de son père Nahor, car il a été dit que, "il (Térah) grandit et demeura parmi le Chaldéens et son père lui apprit les recherches des Chaldéens pour pratiquer la divination et l’astrologie selon les signes des cieux."
Une histoire plus explicite émerge de l’Apocalypse d’Abraham, un document du premier siècle après J.-C. transmit en Slaves à travers des canaux Byzantins et par conséquent, non disponible aux savants de l’Ouest jusque vers la fin du Moyen-Âge. Il fournit beaucoup d’information sur la jeunesse et l’adolescence d’Abraham. [Note de l’éditeur : L’emploi du mot "canaux" fait référence aux "mains" ou les "sources" et non pas au concept moderne de "channeling".]
Selon ce compte, le père d’Abraham était un fabriquant d’idoles aussi bien qu’un astrologue. Il fabriquait des idoles pour les temples et pour la vente aux citoyens ordinaires et aux voyageurs. Ces idoles étaient de valeur et de qualité différente dépendant s’ils étaient fabriqués de pierre, de bois, de fer, de cuivre, d’argent ou d’or.
Une des tâches d’Abraham était de vendre ces statuettes à des négociants d’Égypte dans une stalle en dehors de la ville. Peu après, Abraham eut un contretemps avec son père par rapport à ces idoles et providentiellement, l’atelier de Térah fut frappé par la foudre et fut une perte totale.
Lorsque Térah et Abraham partirent pour Haran et de là vers la terre de Canaan, ils avaient vraisemblablement en leur possession plusieurs de ces idoles - des statuettes implantées de certains appareils ou source d’énergie. Elles étaient probablement les teraphim ou les appareils de communication portatifs des comptes de l’Ancien Testament.
À Tepe Gawra en Mésopotamie supérieure, les archéologues ont trouvé des douzaines de statues de culte qui ont été datées à environ 3 000 avant J.-C. Ces objets de "culte" ressemblent en tout point à la description des idoles animées des Sumériens.
Ces idoles païennes aux grands yeux ou statuettes portatives avaient des cavités orbitales concaves dans lesquelles on insérait des objets la grosseur d’un poing, fort probable des cristaux, qui comme source d’énergie, activaient les appareils de communication. Ces sources d’énergie ont été décrites comme des "pierres," sans doute l’ancien mot pour décrire les gros cristaux.
Les teraphim de l’Ancien Testament étaient des figurines ou des idoles de différentes dimensions qui, selon les comptes Bibliques, furent utilisés pour la divination, c’est-à-dire, ils répondirent à des questions spécifiques qui leur étaient posées, comme dans Ézéchiel 21, Zacharie 10 et Juges 17 et 18.
L’étymologie du mot teraphim est obscure et sa signification est inconnue. Dans l’Encyclopédie Judaica, une source a suggéré qu’il peut provenir du mot Hittite "tarpis" qui signifie "esprit animé." Vu l’influence Hittite dans la terre de Canaan, cette dérivation est probablement vraie.
Le teraphim joue un rôle considérable dans la vie d’Abraham. Son usage peut être tracé pendant mille ans à travers les jours d’Isaac et de Joseph et, par la suite, en Égypte où ils tombèrent probablement entre les mains de Moïse. Des références aux teraphim réapparaissent en les jours de Josué et de son successeur, Qenaz.
Vers environ 1 400 avant J.-C., ils étaient devenus inactifs et furent considérés seulement comme des reliques païennes ou des objets de curiosité. À partir des jours d’Abraham jusqu’aux jours de Moïse et avant l’Arche d’Alliance, le teraphim était apparemment utilisé pour communiquer avec la divinité. El Shaddai ou Adad dirigea Abraham de se rendre en Canaan par ce moyen et, par la suite, en Égypte, et plus tard pendant les jours de l’invasion des rois de l’Est. [Note de l’éditeur : Notez que cette date est moins que 200 ans après la dernière arrivée théorisée de Nibirou en 1 587 avant J.-C.]
Les teraphim étaient de différentes dimensions. Certains étaient assez petits pour cacher sous une selle comme dans le cas de Rachel, mais quelques-uns étaient assez gros pour imiter une personne qui dort sous une couverture comme dans le cas de David qui a dupé les assassins envoyés par Chaoul.
La première référence explicite au teraphim se situe dans Genèse 35 qui traite de l’incident de Rachel quand elle tente de voler les idoles de son père. Ils faisaient peut-être partie de la cachette qu’Abraham laissa à Haran avec son cousin Laban avant son départ pour les terres de l’Ouest.
Sans doute, Jacob et Rachel connaissaient la valeur du teraphim et tenant compte des efforts de Laban pour les recouvrer, il a peut-être aussi deviner leur fonction bien qu’évidemment, il ne savait pas comment s’en servir. L’existence et la signification de ces idoles ont été données à Jacob par son grand-père Abraham avant sa mort. Cela peut être démontré par les calculs suivants.
Abraham est mort à l’âge de 175 en l’an 1 992 avant J.-C. Jacob est né d’Isaac quand il avait 60 ans ou en l’année 2 007 avant J.-C. Donc Jacob avait 15 ans quand Abraham est mort. Abraham a eu suffisamment de temps pour éduquer son petit-fils Jacob sur l’existence et l’importance de ces appareils et leur cache à Haran. [Note de l’éditeur : Puisque Boulay incorpore la reconstruction de Velikovski dans sa propre chronologie des événements, on peut supposer que ces dates sont précises.]
Le séjour de Jacob à Haran pour vivre à la maison de Laban était probablement basé sur l’obtention de ces appareils et de les remettre au contrôle de la famille d’Abraham. Rachel était évidemment dans le complot et cela a pu prendre toutes les années que Jacob a souffert aux mains de Laban pour trouver où les teraphim étaient cachés. Tel que raconté dans la Genèse, l’incident lit comme une histoire de fiction.
Sous un prétexte ou un autre, Jacob a été forcé par Laban à le servir pendant vingt ans. Finalement, prenant avantage de l’absence de Laban, Jacob et Rachel quittèrent secrètement apportant avec eux les idoles ou teraphim de Laban. Laban fut bouleversé lorsqu’il se rendit compte que Jacob était parti. Il le pourchassa et le rattrapa en fuite.
Laban était encensé du départ secret de Jacob mais semblait plus troublé par le vol de ses idoles : "Enfin, tu es parti parce que tu languissais après la maison de ton père; mais pourquoi as-tu volé mes dieux ?" (Gen. 31:30). Le compte ne mentionne que ceux cachés par Rachel dans un coussin de chameau sur lequel elle était assise. Lorsque Laban tenta de le fouiller, elle plaida qu’elle ne pouvait pas être dérangée puisque c’était ce temps du mois. Laban chercha partout mais ne pouvait pas trouver le teraphim. Bien que seulement celui-ci fut mentionné dans le compte, Jacob devait en avoir plusieurs autres dont, d’une façon ou d’une autre, il réussit à cacher des yeux furetant de Laban.
En retournant à Canaan, Jacob et sa maisonnée arrêtèrent à Sichem, un emplacement sacré pour les gens de la place. À Sichem, il rangea tous les dieux étrangers qu’ils avaient obtenus à Haran. Ils devaient être nombreux et ils furent enterrés dans un térébinthe (chêne) à Sichem.
Jacob a dû certainement garder le sien mais il ne voulait pas que personne d’autre puisse en rapporter un à sa patrie. Le contrôle et l’utilisation de ces appareils étaient un secret bien gardé; il semble que seulement lui et Rachel connaissaient le vrai but du teraphim. Il est probable que Jacob voulait s’assurer d’une provision suffisante de statuettes aussi bien que de leur source d’énergie; certes, la cachette est restée enterrée à Sichem pendant des générations et jusqu’aux jours de Qenaz.
Plusieurs années plus tard, ces idoles et leurs "pierres" ou sources d’énergie furent déterrés par les partisans de Qenaz, le successeur de Josué. Lorsque Jacob entra en Égypte à l’âge de 130 en l’année 1 877 avant J.-C., il apporta sans doute les appareils de communication et ils furent transmis de génération en génération jusqu’à ce que Moïse en reçoive un plusieurs centaines d’années plus tard qu’il utilisa pour contacter Yahweh ou Adad à sa première visite au Mont Sinaï. [Note de l’éditeur : Donc, lorsque John Baines dans "The Stellar Man" discute l’idée que Moïse utilisa un moyen "occulte" des "écoles de mystères" pour contacter l’Archon Y, il faisait peut-être référence à l’utilisation de ces appareils primitifs.]
Le document qui raconte ce qui s’est passé après la mort de Josué et qui définit la succession des chefs jusqu’à Qenaz, Zeboul et enfin Débora est le soi-disant "Les Antiquités Bibliques de Pseudo-Philo" parce que l’attribution à Philo d’Alexandrie dans le premier siècle avant J.-C. est remis en question. Philo décrit comment les tribus étaient persécutées par les Philistins après la mort de Josué et qu’ils cherchèrent un chef.
Qenaz fut élu et questionna chaque tribu pour leurs comportements dans le péché croyant que leurs troubles étaient causés par le manque à la Loi de Moïse. Les confessions sont nombreuses mais celle qui est la plus intéressante pour notre point de vue est celle de la tribu d’Aser qui confessa que, "Nous avons trouvé les sept idoles d’or que les Amorrhéens appellent les nymphes sacrées et nous les avons apportés avec leurs pierres précieuses incrustées et les avons cachés. Et maintenant ils sont entreposés près du sommet du Mont Sichem. Par conséquent, vous pouvez maintenant les trouver."
Qenaz a immédiatement envoyé un groupe d’hommes pour les retrouver et lui rapporter. Ces pierres étaient décrites comme des cristaux et étaient de couleur vert pâle. "Et voici les pierres précieuses," lui dit-on, "que les Amorrhéens avaient dans leurs sanctuaires, la valeur desquelles ne peut être estimée." Ces cristaux qui avaient été incrustés dans les yeux des idoles émettaient aussi une certaine luminosité. On dit à Qenaz que, "pour ceux qui entrent pendant la nuit, la lumière d’une lampe n’était pas nécessaire, si brillamment brillaient les pierres."
Ces cristaux clairs et vert pâle avaient été incrustés dans les idoles des Amorrhéens (Canaanéens) vraisemblablement dans les cavités orbitales. Les cristaux étaient étrangers aux Hébreux qui ne connaissaient pas leurs fonctions sauf comme parures sur les idoles païennes. Il est vrai que, ce que nous ne comprenons pas, nous craignions et nous détruisons.
Cependant, Qenaz trouva que ces pierres ou cristaux étaient pratiquement indestructibles. Il essaya de les détruire de plusieurs façons : d’abord par le feu mais elles éteignirent les flammes. Alors il tenta de les fendre avec une épée de fer mais elles cabossèrent la lame. Enfin, dans le désespoir, elles furent offertes sur un autel à la divinité et, selon le compte de Philo, elles furent mystérieusement enlevées pendant la nuit par un ange.
Ces cristaux de Qenaz qui émettaient de la lumière et qui étaient pratiquement indestructibles étaient incrustés dans les idoles prises de la cachette trouvée à Sichem sous un chêne. Vraisemblablement, ils étaient ceux qui avaient été enterrés par la maison de Jacob plusieurs centaines d’années plus tôt. Ces cristaux émettaient encore de la lumière pendant tout ce temps et étaient donc encore actifs jusqu’à un certain point.
Les pierres par elles même n’étaient pas très utiles car elles servirent à activer des appareils tel que le teraphim, le receveur et transmetteur de radio portatif Biblique. Pendant les jours de Qenaz, vers la fin du 15e siècle avant J.-C. et le commencement de la période tranquille connu comme les jours des Juges, les pierres n’étaient devenues que des curiosités. Étant associées avec les idoles des Canaanéens, elles furent traitées simplement comme des objets fabriqués païens.
Les cristaux de Qenaz furent aussi décrits comme brillant la nuit et il était donc pas nécessaire à utiliser une lampe. Une telle source d’énergie fut probablement utilisée par Noé comme éclairage dans l’Arche pendant la longue période de 150 jours que son vaisseau scellé passa en mer. Selon la tradition orale Hébraïque telle que révélée dans le Haggadah, l’Arche fut éclairée par une pierre précieuse qui servit à éclairer l’intérieur du vaisseau et rendit la nuit comme le jour.
Une source semblable d’énergie est mentionnée dans le Livre de Mormon, le livre sacré de l’Église des Saints des Derniers Jours. Quand la tribu de Lévi quitta Jérusalem aux environs de 600 avant J.-C. pour leur voyage vers "la terre promise," ils construisirent huit vaisseaux pour le voyage.
Ces vaisseaux furent scellés comme l’Arche de Noé et, pour voir à l’intérieur, ils reçurent seize petites pierres, deux pour chaque vaisseau qui étaient "blanches, claires et transparentes comme le ver." Ces pierres "brillaient dans l’obscurité" pendant les 344 jours en mer avant qu’ils aient enfin atteint le rivage.
"À Dilmun, le corbeau ne crie pas, le lion ne tue pas. Le loup ne saisit pas l’agneau, inconnu est l’ours qui dévore le grain. Le malade ne dit pas ‘je suis malade,’ la vieille femme ne dit pas `je suis une vieille femme,’ le vieil homme ne dit pas ‘je suis un vieil homme.’" - Vieux Poème Sumérien
Dilmun a probablement suscité plus de curiosité que tout autre endroit mentionné dans les registres cunéiformes de la Mésopotamie. Plusieurs livres ont été écrits au sujet de cette terre de mystère. La seule terre qui reçu plus d’importance fut sans doute l’Atlantide. Mais contrairement à l’Atlantide, il existe plusieurs références au sujet de Dilmun et ceci nous assure qu’elle était bel et bien un emplacement géographique quelque part au Moyen-Orient.
Dilmun fut une terre intimement associée à Sumer et à Akkad, tout comme Meluhha (Afrique) et Magan (Égypte) qui fournissait leurs villes avec plusieurs nécessités économiques soit à travers le tribut ou par l’échange commercial. Dilmun fut aussi une Terre Sacrée appelée la résidence des dieux, une sorte de Jardin d’Éden, souvent mentionnée comme "la Terre des Vivants," c’est-à-dire, la Terre de l’Immortalité.
En dépit des références à Dilmun dans la littérature et les mythes Mésopotamiens, parmi les savants, son emplacement est encore contesté. Nous savons pour sûr que Dilmun n’était pas seulement qu’une fiction littéraire car elle est mentionnée dans les textes économiques dès le 24e siècle avant J.-C. et aussi tard que le 1er Millénaire avant J.-C.
Certaines théories récentes l’identifient comme l’Île de Bahreïn dans le Golfe Persique. Celle-ci a été proposée par Geoffrey Bibbey dans son étude, "Looking for Dilmun." Cependant, cette identification est principalement tirée de l’inscription de Sargon d’Assyrie (720 avant J.-C.) qui affirma que, parmi ceux qui lui payaient le tribut, "Uperi, roi de Dilmun dont la demeure est située comme un poisson au milieu de la mer où le soleil se lève." En dépit de la divergence au sujet du levé du soleil, la déclaration de Sargon fut interprétée comme suit : Dilmun était une Île et que la mer était le Golfe Persique. [Note de l’éditeur : Assumant que cette déclaration est correcte, alors ce "Roi de Dilmun" existait au temps de Sargon. C’est une preuve additionnelle que la Planète Nibirou était encore "garée en orbite" dans "le Pays du Nord de l’Hyperborée" avant que commence la dernière séquence de départ pour se terminer avec les événements de l’an 687 avant J.-C. Le placement correct de Sargon était crucial à l’achèvement de la reconstruction historique du Dr Velikovsky.]
D’autres comme Samuel Noah Kramer, dans son livre "The Sumerians," la plaça dans la Vallée de la rivière Indus basée sur des références qu’elle était située là où le soleil se lève à l’Est de Sumer. Cette théorie est grandement basée sur le mythe du Déluge Sumérien qui dit que le Sumérien Noé reçu l’immortalité et fut transplanté à "l’embouchure des rivières" et à "l’endroit où le soleil de lève."
Dans les deux cas, l’emplacement géographique de Dilmun semble être conditionnel sur la déclaration qu’elle était à l’Est vers le soleil levant. Une analyse plus récente par Zecharia Sitchin, dans son livre "The Stairway to Heaven," identifie la Péninsule du Sinaï comme la Terre de Dilmun (Tilmun).
La difficulté à localiser la terre de Dilmun est due aux traductions modernes des textes Sumériens et Akkadiens où, en grande partie, des interprétations arbitraires sont données aux textes originaux. Une source majeure d’information sur cette terre provient des comptes des voyages de Gilgamesh. Deux Épiques sont souvent mentionnés : le célèbre "Épique de Gilgamesh" inscrit sur douze tablettes cunéiformes et l’Épique moins connu du poème complet appelé "Gilgamesh et la Terre des Vivants."
Pour les Sumériens, Dilmun était considéré comme un paradis bénit intimement relié à Sumer aux niveaux religieux ou spirituels. Dans le mythe "Enki et Ninhoursag," la terre de Dilmun est décrite comme une Terre claire et pure appelée la "Terre des Viants" où il n’y a aucune maladie et la mort n’existe pas. Dilmun est donc une terre d’Immortalité.
Enki est responsable de cette terre et ordonne à Outou de faire jaillir de l’eau fraîche de la terre la rendant ainsi en paradis, un jardin divin vert plein de champs et de prairies remplis de fruits. C’est un véritable jardin d’Éden.
Bien qu’elle ne soit pas mentionnée par nom dans l’Épique de Gilgamesh et la Terre des Vivants, il fait référence à cette terre où personne ne peut devenir malade ou mourir. Dans cette histoire, Gilgamesh part vers une terre distante pour abattre et rapporter quelques-uns de ses célèbres cèdres pour se faire un "nom" ou un "shumu." Enkidou, son ami et co-aventurier, lui dit qu’Outou/Shamash est responsable de la terre et que Gilgamesh doit d’abord avoir son consentement et son autorisation.
"Mon maître, si vous entrez sur cette `terre,’ informez Outou... Outou est responsable de cette `terre,’ la terre des cèdres abattus, elle est la charge du vaillant Outou." [Note de l’éditeur : Le vaillant Prince Outou était le Commandant de l’Espace Saurien, l’Apollon Grec, le Hélios Romain, le Rama Hindou, l’Incas Tamendonare, le Slave Varpulis.]
Pour obtenir l’immortalité, Gilgamesh voyageraient à cette Terre de Cèdres pour installer un shumu et pour ceci, il devait avoir l’autorisation d’Outou, l’astronaute-chef.
"J’entrerais la ‘terre’ et j’installerais mon shumu à l’endroit où les shumus ont été installés, j’élèverais mon shumu."
Bien que le terme Sémite "shumu" est traditionnellement traduit comme "nom," il est difficile de comprendre sa signification dans le texte. Comme nous l’avons déjà noté, le terme "shem," utilisé dans l’Ancien Testament, est le même que le "shumu" des Sumériens. Dans l’incident de la Tour de Babel, l’Homme voulait élever un "shem" pour atteindre les dieux tout comme Gilgamesh souhaitait le faire. Tel que discuté précédemment, le shem de la Bible est aussi utilisé conjointement avec le Kabod ou véhicule du Dieu Biblique. Le kabod est appelé le "kabod ha-shem" ou plus correctement, "le chariot du shem ou fusée."
Dans l’Épique Gilgamesh et la Terre des Vivants, il doit vaincre le monstre Humbaba (quelquefois appelé Huwawa) qui semble être un robot mécanique qui garde l’accès à la Terre de Cèdres. Bien que la Terre qui était la destination de Gilgamesh ne soit pas mentionnée comme Dilmun, c’est une Terre de Paradis, une Terre de Cèdres, sous le contrôle d’Outou ou Shamash.
Dans l’Épique de Gilgamesh, il fait aussi un voyage à une Terre de Cèdres distante où il espère accomplir l’immortalité. Il rencontre et détruit un monstre appelé Humbaba qui protège la forêt de cèdres. Humbaba est décrit comme un monstre effrayant : "son rugissement est comme celui d’une tempête, sa bouche est le feu et son souffle est la mort."
Les deux Épiques qui impliquent les aventures de Gilgamesh à une Terre de Cèdres distante sous le contrôle d’Outou ou Shamash et, gardée par un monstre mécanique, sont évidemment apparentés et peuvent même faire partie de la même histoire.
Plusieurs savants ont noté la condition incohérente de l’histoire qui est racontée sur les douze tablettes cunéiformes composant l’Épique de Gilgamesh. La version disponible la plus cohérente est celle en Akkadien-Sémite, composée au milieu de la période Babylonienne vers le13e siècle avant J.-C. La plupart des traductions suivent le format traditionnel de ces douze tablettes.
Des fragments de cette Épique ont aussi été trouvés sous d’autres formes ou langues telles que le Vieux Babylonien-Sémite, l’Hittite ou Sémite du nord-ouest et aussi, dans le Sumérien original. Quelques-uns de ces fragments datent aussi loin que 2 000 avant J.-C., confirmant le point de vue que les exploits de Gilgamesh étaient bien connus partout au Moyen-Orient au 3e Millénaire avant J.-C.
D’autres versions de l’Épique de Gilgamesh et des exploits de ce roi légendaire étaient courantes dans la littérature Sumérienne et Akkadienne quand les Babyloniens de la Période Centrale produisirent leur format de l’Épique. Ces Babyloniens Sémites se considéraient porteurs de la culture et de la civilisation Sumériennes et, il semble raisonnable de supposer qu’ils aient combiné les textes contemporains en une histoire continue qui, de par les années, est devenue un Épique en soi.
Le fait qu’il est une compilation d’un grand nombre d’histoires de Gilgamesh est évident dans sa structure. La Tablette I traite de la naissance de Gilgamesh, ses exploits et la création d’Enkidou, l’ami de Gilgamesh. La Tablette II continue cette association comme ils partent pour la Forêt de Cèdres qui est gardé par le monstre Humbaba.
Dans la Tablette III, ils obtiennent l’autorisation de Shamash d’entrer sur la Terre sous son contrôle. Dans les Tablettes IV et V, l’histoire se continue et Gilgamesh rêve de ce qui paraît être l’éclat lumineux et le bruit d’un lancement de fusée. Ils combattent alors le monstre Humbaba.
La Tablette VI semble être un bris complet dans la continuité de l’histoire à moins qu’elle puisse être en rapport, de quelque façon, avec le but de Gilgamesh d’atteindre les dieux et demander l’immortalité. Cette Tablette décrit comment Ishtar essaie de séduire Gilgamesh et est repoussé. Elle demande aux dieux une vengeance et reçoit l’autorisation d’envoyer une arme divine appelée le "Taureau du Ciel" pour détruire Gilgamesh et Enkidou. Cependant, Gilgamesh et Enkidou détruisent cette arme. [Note de l’éditeur : La Bible nous dit que notre Dieu est un "Dieu jaloux." Ceci démontre comment les femmes sont les mêmes, indépendamment de leur planète d’origine : si un mâle ose vous séduire, prenez garde ! Il est fascinant de voir combien souvent ces "dieux et déesses" Sauriens essaient de prendre vengeance l’un sur l’autre et plusieurs citoyens de Tiamat ! Et n’oublions pas, Ishtar était un nom régional pour la Princesse Royal Inanna, la Commandante de L’Espace Saurien et la maîtresse incestueuse de son frère et chef dirigeant, le Prince Outou.]
L’histoire se poursuit dans les Tablettes VII et VIII où les dieux décident que quelqu’un doit être reconnu coupable et Enkidou est condamné à mort. Gilgamesh délivre un long panégyrique.
La Tablette IX décrit Gilgamesh voyageant pour atteindre son grand-père, Utnapishtim, le Sumérien Noé. Il s’approche des montagnes de Mashu et rencontre les gardes aux armes cinglantes. Ils le reconnaissent immédiatement comme semi-divin et lui permet de passer. Il traverse la montagne par un tunnel et arrive à une place de cristal resplendissant, la ville de Baalbek. Sa demande est refusée par Shamash. La Tablette X commence par sa rencontre avec Siduri, la soi-disant barmaid, qui lui dit comment faire le voyage pour traverser les "mers de la mort," une métaphore pour le voyage hasardeux aux cieux. De nombreux savants ont identifié Siduri comme étant Ishtar et, si c’est la déesse elle-même, cela explique l’ordre numérique de cette Tablette dans l’Épique. Apparemment, elle l’aide à atteindre Utnapishtim mais au prix de devenir sa maîtresse.
Pour ce voyage, Gilgamesh doit se procurer plusieurs "perches" ou tringles de combustion qui sont utilisées seulement qu’une fois et abandonnées. Il réussit à rejoindre son grand-père qui est dans le vaisseau orbitant.
Dans la Tablette XI, Utnapishtim lui raconte l’histoire du Déluge. Puisque Gilgamesh ne peut pas recevoir l’immortalité, on le dirige de se procurer une plante magique qui le rajeunira. Gilgamesh l’obtient, mais elle est volée par un serpent sur le chemin de son retour à Ourouk.
La Tablette XII est un bris complet de l’histoire. Dans cette Tablette, Enkidou est vivant et juste sur le point d’entrer dans le monde inférieur. Elle est sans doute basée sur le mythe appelé "Enkidou et le Monde Inférieur."
Il existe un grand nombre d’histoires qui se rapportent d’une certaine façon à l’Épique de Gilgamesh. Plusieurs ont été trouvées en fragments seulement, telles que celle qui est en rapport avec Gilgamesh et le Taureau du Ciel et une autre, appelée la Mort de Gilgamesh. Il est évident que l’Épique est une compilation ou des résumés sélectionnés de plusieurs histoires traitant des expériences du héros.
En raccordant ensemble les différentes histoires, nous pouvons reconstruire les exploits de Gilgamesh. Il est né semi-divin mais craignait qu’il ne fût pas immortel. Il chercha à atteindre les dieux puisque seulement eux pourraient l’allouer. Les dieux lui créèrent un compagnon en prenant un homme primitif et le soumettant à un processus de "civilisation" d’activités sexuelles avec une déesse.
Accompagné avec cet ami et un contingent de la ville d’Ourouk, il décide de voyager à la Terre de Liban, la "Terre des Vivants," le Paradis des dieux, la Forêt de Cèdres et le domicile de Shamash. Naviguant en amont sur l’Euphrate, le navire est détruit dans une tempête et seules Gilgamesh et Enkidou continuent le voyage. Suivant probablement l’itinéraire de commerce de Mari, à travers Tadmor et jusqu’à Damas, ils approchent les montagnes du Liban à travers l’entrée Est.
Ici, ils rencontrent les gardes qui sont équipés d’armes cinglantes qui leur permettent de passer à cause de l’apparence semi-divine de Gilgamesh. Ils affrontent le monstre mécanique Humbaba qui garde les approches vers la montagne et le détruit. Pendant une période de douze doubles heures, ils traversent un tunnel et atteignent enfin la lumière et la ville de Baalbek.
Shamash refuse à Gilgamesh le droit à un shumu ou fusée pour atteindre les dieux dans le vaisseau orbitant. Ishtar est prête à l’aider s’il accepte de devenir son amant. Elle lui pourvoit une navette et il atteint le vaisseau spatial orbitant et, rencontre son grand-père Utnapishtim qui lui raconte l’histoire du Déluge. Pour ne pas laisser partir son petit-fils les mains vides vers sa demeure sur la Terre, il lui parle d’une plante magique qui le rajeunira. Le héros obtient la plante sur le chemin du retour mais elle lui ait enlevé par un serpent qui, par la suite, mû sa peau.
Arrivant à Ourouk les mains vides, Gilgamesh revient sur sa promesse à Ishtar qui devient encensée et envoie une arme divine pour détruire Gilgamesh et Enkidou. Ils réussissent à la mettre hors fonction. En délibération, les dieux décident que quelqu’un doit être trouvé coupable et Enkidou est condamné à mourir. Enkidou est envoyé au monde Inférieur. Gilgamesh fait l’éloge de son ami et plus tard, réussit à secourir Enkidou du monde inférieur.
Au Moyen-Orient, il y a seulement qu’une Terre de Cèdres digne du nom. Dans les temps anciens, elle couvrait tout le Liban aussi bien qu’une partie de la Syrie. En fait, l’Épique de Gilgamesh lui fait référence comme la "forêt qui court une distance de dix mille lieues." Lorsque Humbaba rugit, on dit que cela "secoua la Terre de Saria (Syrie) et le Liban." En dépit de ces références spécifiques à la Terre du Liban, elles ont été ignorées par les savants.
Cette Forêt de Cèdres où Humbaba erra est appelée "la maison des dieux et le trône principal d’Irnini." Irnini est un autre nom pour la déesse Ishtar qui semble avoir utilisé Dilmun comme domicile de base. Ishtar était aussi connu sous le nom de Siduri, la barmaid qui aida Gilgamesh à atteindre les dieux.
Dans ses aventures, Gilgamesh atteint les montagnes dont le nom est "mashu," qui gardent l’entrée à la place où Shamash "va et vient." Le mot MA-SHU n’a pas été compris par les savants qui semblent avoir négligé sa signification évidente, celle de "la place des vaisseaux spatiaux." MA est le terme Sumérien signifiant vaisseau ou véhicule, comme nous avons déjà vu que Magur signifie bateau de la rivière et SHU s’applique à un endroit géographique comme dans la ville de Shuruppak.
Gilgamesh rencontre les hommes-scorpions, c’est-à-dire, des sentinelles avec une arme cinglante qui le défièrent immédiatement. Les sentinelles le reconnaissent comme un des leurs et dirent, "celui qui est venu à nous, son corps est la chair des dieux." Ils remarquent qu’il est en partie divin, qu’il a des vestiges de peau reptilienne !
Les hommes-scorpions qui gardaient le Paradis Sumérien correspondent aux "Chérubins aux épées tournantes ardentes" qui furent placés à l’entrée Est du Jardin d’Éden pour protéger l’Arbre de l’Immortalité et pour prévenir Adam et Ève d’y accéder à nouveau.
Selon la Genèse, Adam et Ève furent expulsés du Jardin d’Éden et envoyés à "l’Est de l’Éden" et c’est cette entrée-là qui fut gardée par les Chérubins. Après le Déluge, la Terre des Dieux fut déplacée de la région du delta Tigre-Euphrate au Liban. Cela explique pourquoi Adam et Ève furent expulsés à "l’Est de l’Éden" et que cette entrée-là fut gardée par les Chérubins. Il est pertinent à noter que Damas est à l’Est de cette entrée à la Terre du Liban. Damas est la plus vieille ville occupée de façon continue au monde et revendique qu’elle fut fondée par Adam et Ève après avoir laissé l’Éden.
Gilgamesh voyagea à travers une série de tunnels dans les montagnes pour atteindre le domicile de Shamash. Cette voie était appelée "harran Shamash" ou la route vers Shamash. Après douze doubles heures, il vit la lumière au bout du tunnel et est enfin arrivé à ciel ouvert où il vit une région de cristal brillant et de pierres colorées. C’était Baalbek, la Ville Spatiale. Il manque une grosse partie du reste du texte.
Lorsque Gilgamesh eut enfin atteint Utnapishtim, ce dernier lui raconta l’histoire du Déluge et comment il fut rendu immortel et envoyé vivre à Dilmun. Dans la version Vieux Babylonien de l’Épique, après le Déluge, Utnapishtim reçut l’immortalité d’Enlil et eut la tâche de repeupler la Terre. Dans les traductions conventionnelles, il fut envoyé à une Terre distante, à la Terre de Dilmun qui était "à l’Est" et à "l’embouchure des rivières."
La Terre distante de l’embouchure des deux rivières a été interprétée comme le delta du Tigre et de l’Euphrate, l’emplacement du Jardin d’Éden antédiluvien. D’autres, en particulier Kramer, ont suggéré le delta de la rivière Indus comme plus probable.
Bien que le delta de la Mésopotamie fût l’Éden des Sumériens et l’Éden de l’Ancient Testament avant le Déluge, après la catastrophe, il a été décidé de le déplacer à un endroit protégé, moins accessible et moins sujet aux caprices de nature, surtout aux inondations périodiques. Alors, la place sacrée des dieux fut déplacée au Liban et la ville spatiale y fut établie. Ceci est évident dans une traduction plus récente et exacte de ces mots cruciaux.
Une traduction différente de la phrase en question paraît dans la traduction récente de l’Épique par John Gardner et John Maier dans leur livre "Gilgamesh." Leur traduction suggérée est "la source des rivières" plutôt que "l’embouchure des rivières." Bien sûr, cela donne une signification complètement différente à ce passage, puisque le delta de la Mésopotamie ou tout autre delta ne peut pas être la terre de Dilmun.
Une recherche pour l’endroit dans le Moyen-Orient où deux rivières proviennent de la même région nous mène encore au Liban, en particulier à Baalbek, car c’est là que les rivières Oronte et Litanni prennent leur source, une coulant vers le nord et l’autre vers le sud.
Une version Sumérienne des aventures de Gilgamesh confirme cette interprétation du passage. Appelé Ziusudra dans l’ancienne version Sumérienne, Utnapishtim est envoyé vivre dans "la Terre de Dilmun, la place où le soleil (shamash) s’élève." Une traduction de ce passage dit qu’il est allé vivre dans "la Terre (ou terre montagneuse) de la traversée," où le soleil ou shamash se lève. La "terre de la traversée" semble faire référence à l’endroit où les shamash décolèrent et atterrirent à chaque jour, en d’autres mots, où ils traversaient de la Terre aux Cieux.
L’expression "Terre de la traversée" peut aussi être traduite comme "la Terre montagneuse de la traversée" puisque le mot se prête aux deux définitions. Cela élimine comme possibilité les terrains plats des régions de delta.
Supposémment située où le soleil se lève, les savants l’ont localisé dans la direction de l’Est ou de l’aube. Le mot signifiant soleil est "shamash" et le passage pourraient aussi être lu comme "où Shamash s’élève," la plaçant sans équivoque dans la Terre des Cèdres.
Une autre preuve que Dilmun devrait être cherché à l’Ouest plutôt qu’à l’Est est contenu dans la déclaration de Sargon le Grand qui gouverna vers 2 300 avant J.-C. [Note de l’éditeur : Ce n’est pas le même Sargon que celui déjà mentionné.]
Sargon se vanta que "les Terres de la Mer trois fois ais je encerclées, Dilmun ma main captura." Cela indique que Dilmun devait être près des Terres de la Mer, le terme Mésopotamien pour la Côte Méditerranéenne. Les villes des Terres de la Mer étaient les villes côtières du Liban, devenant plus tard la Ligue Phénicienne. De plus, la déclaration de Sargon indiquerait que les villes de la Terre de la Mer faisaient partie de ce qu’il appelait Dilmun.
Selon l’Épique où Enki entreprit ce qui paraît être un voyage d’inspection des terres qu’il contrôlait, celle de Magan, Meluhha et Dilmun, Dilmun devait être près de Magan (Égypte) et de Meluhha (Afrique). Dilmun est, en fait, souvent associé commercialement aux Terres de Magan et de Meluhha, démontrant ainsi que son emplacement devait être à l’Ouest près de l’Égypte plutôt que quelque part au loin vers l’Est.
L’itinéraire pris par Gilgamesh vers la Terre de Shamash est fourni dans Gilgamesh et la Terre des Vivants. Il raconte aussi un voyage au Liban. Pour le voyage, il avait mobilisé une expédition de sa ville d’Ourouk. Puisqu’ils planifièrent de partir sur l’eau, ils construisirent un "navire Magan," c’est-à-dire, un type de bateau de rivière Égyptien, puisqu’ils allaient faire une partie du voyage sur l’eau. Ce type de bateau ne peut pas permettre le passage par le Golfe Persique vers la Côte puisque cela exigerait un navire capable de naviguer en pleine mer.
Gilgamesh et son groupe ont dû planifier de naviguer en amont sur l’Euphrate aussi loin que possible pour rejoindre la route de commerce vers l’Ouest. Mari seraient le choix puisqu’elle était le point de transfert des routes de commerce vers la Méditerranée. Elle allait à Palmyra (l’ancien Tadmor) et se divisait, une route allant vers le sud-ouest à Damas et l’autre vers l’ouest à Homs (Hims) à l’entrée nord du Liban. Les deux routes menaient à la Terre du Liban ou Dilmun, puisque comme aujourd’hui, elles sont les deux routes principales vers la Terre montagneuse en provenance de l’Est. [Note de l’éditeur : Comme linguiste et historien, Palmyra a toujours été un de mes mots favoris !]
L’expédition de Gilgamesh eut des difficultés et le bateau s’effondra dans une tempête sur l’Euphrate et tous furent perdus sauf Gilgamesh et Enkidou. Les héros de l’Épique poursuivent leur voyage à pied et atteignent enfin la Terre de Shamash ou les montagnes de Mashu, la "place des fusées spatiales."
Bien que Gilgamesh ait pris l’itinéraire le plus direct vers Baalbek à travers le col de montagne près de Damas, il est à noter qu’à l’entrée Nord de la Vallée du Liban, se trouvent les ruines d’une ville ancienne connue comme Kadesh qui garda cette entrée. Son origine est perdue dans l’antiquité, bien que Kadesh soit le terme Sémite pour "ville sacrée" et la raison pour son nom sacré a été perdu.
Dilmun n’était non seulement un paradis terrestre - le célèbre Jardin d’Éden, la place de réunion des dieux, la Terre de bien-être et, le domicile d’Enki, de Shamash et d’Ishtar - elle était aussi un des pays les plus riches et puissants de l’Ancien Monde.
Les documents économiques du temps rapportent que Dilmun a une longue histoire commerciale qui s’est poursuivie pendant au moins deux mille ans. Les navires de Dilmun s’ancraient aux docks des villes Mésopotamiennes aux côtés de ceux d’Égypte et d’Éthiopie depuis au moins le milieu du 3e Millénaire avant J.-C.
Depuis la Dynastie d’Akkad, Dilmun est mentionné comme endroit sur la Côte Méditerranéene. Sargon le Grand (2 300 avant J.-C.) se vanta d’avoir traversé les montagnes et fait le tour des Terres de la Mer et, d’avoir capturé Dilmun. Puisque les Terres de la Mer étaient situées sur la Méditerranéene, Dilmun devait être près, sinon faisant partie de ce complexe.
On a donné beaucoup d’importance au fait que Dilmun était une Île, tel qu’indiqué par le compte de Sargon II, le souverain Assyrien du 8e siècle avant J.-C. :
"J’ai soumis à mon contrôle Bit-lakin sur la Côte de la Mer Amère jusqu’à la frontière de Dilmun. Uperi, Roi de Dilmun, dont la demeure est située comme un poisson, loin de trente doubles heures au milieu de la Mer du soleil levant, a entendu parler de la puissance de ma souveraineté et a envoyé ses cadeaux. [Note de l’éditeur : On ne connaît pas vraiment la signification d’une "double heure." J’ai supposé que 12 doubles heures signifiaient une période de 24 heures. Cette référence à 30 doubles heures indiquerait probablement une période de deux jours et demi. Quelqu’un peut-il éclairer cet éditeur sur ce sujet ? Merci !]
La déclaration de Sargon II fait indubitablement référence aux Terres de l’Ouest et aux villes côtières Phéniciennes qui étaient encore une force commerciale au 8e siècle avant J.-C., bien que leur influence eût décru, depuis leur apogée du 14e au 9e siècles avant J.-C. [Note de l’éditeur : Ceci est très révélateur puisque, comme nous le savons, la Planète Saurienne Nibirou fut "amarrée" en "Hyperborée" de 1 587 à 687 avant J.-C.]
En ce temps-là, Tyr dominait la Ligue des villes et, en fait, le titre Roi de Tyr était un synonyme de Roi de la Phénicie. Localisée sur une Île au large (comme Alexander le Grand fut peiné de découvrir lorsque, pour la capturer, il eut à construire une chaussée de la terre ferme), elle exerça le contrôle sur les villes commerçantes d’Arados, de Byblos, de Sidon et d’Akkad.
À l’origine, faisant partie de l’Empire Égyptien, les villes Phéniciennes sont devenues indépendantes avec le déclin et la chute du Royaume Central dans les catastrophes survenues vers le milieu du 15e siècle avant J.-C. Tyr retint son indépendance jusqu’en 586 avant J.-C. lorsqu’elle tomba aux mains de Nabuchodonosor de Babylone après un siège de treize ans.
Ainsi, le compte de Sargon II révèle qu’il réclama le contrôle sur la région de Bit-Iakin, une ville non localisée mais étant possiblement Jéricho, près de la Mer Amère qui ne peut qu’être que la Mer Morte, jusqu’aux frontières du Liban ou Dilmun.
Il avait soumis les villes côtières et en particulier Tyr, qui se situait "au milieu de la mer." La Terre ferme de Dilmun n’a pas été réclamée par Sargon II pour la simple raison qu’elle avait été dévastée 15 siècles plus tôt. [Note de l’éditeur : Le prochain chapitre de ce livre est intitulé, "La Destruction de la Ville Spatiale et de ses Installations." On doit supposer ici que Boulay décrira la destruction des bases spatiales du Sinaï et de Baalbek. Ces événements sont survenus par l’ordre de la Princesse Royale Inanna et de son Prince, amant et co-conspirateur Outou pendant leur lutte avec le Baron Mardouk et la Baronne Sarpanit pour retrouver les MEs volés qui avait précipité les Guerres des Pyramides. Ces événements sont discutées en détails par Sitchin dans son livre "The Wars of Gods and Men".]
La signification économique des villes de Dilmun, surtout Tyr, est révélée dans les registres économiques d’Ebla de la fin du 3e Millénaire où son nom servit d’étalon-or royal, habituellement connu comme "gin-dilmun" ou "dilmun shekels."
Dans son exposé d’Ebla, dans "Les Archives d’Ebla," Pettinato rapporte que, dans les registres commerciaux d’Ebla, le shekel est toujours écrit avec le terme Sumérien "gin" et est accompagné du mot "dilmun," indiquant donc que l’unité de poids et de pureté était établi par et provenait de Dilmun.
Toutes sortes de produits passaient par les ports de Dilmun puisqu’elle était un entrepôt, c’est-à-dire, un point d’échange de marchandises en provenance d’Europe, d’Afrique et des Terres de la Méditerranée. [Note de l’éditeur : Ce fut aussi à partir de Dilmun que le Duc Doumouzi, sous l’ordre du Roi Nergal et de la Reine Ereshkigal (les dirigeants du Consortium d’Or Africain), envoya tous ses travailleurs esclaves "Adamus" à leur destin horrible aux mines d’or du Monde Inférieur d’Afrique du Sud, probablement aux alentours de ce qui est connu aujourd’hui comme "Les Ruines de Zimbabwe." Puisque la Planète Nibirou est amarrée directement au-dessus du Pôle Nord, elle ne peut être vue par quiconque situé plus bas que l’Équateur. Donc, lorsque quelqu’un voyagea au Monde Inférieur, le "Ciel" semblerait "disparaître de la vue".]
C’est la raison pour laquelle les marchandises qui arrivaient en Mésopotamie dans les navires de Dilmun étaient si variées comme les Terres dont elles provenaient - du cuivre, de l’or, du lapis-lazuli, de l’ivoire et des produits d’ivoire tels que des tables incrustées, des figurines, des peignes et des boîtiers, du mobilier, des pierres semi-précieuces, du cèdre et autres bois de construction et, des produits alimentaires tels les dates et les oignons.
Dans son livre "Babylon," Joan Oates raconte que dans les ruines de Babylone du temps d’Hammourabi, 1 780 avant J.-C., une maison d’un fonctionnaire appelé Ea-Nasir qui était un "alik-dilmun" fut déterrée. Il était un négociant à Dilmun qui négociait principalement dans le cuivre et les produits de cuivre.
Bien que les preuves littéraires semblent indiquer qu’il y avait deux Dilmun, elles faisaient partie de la Terre connue aujourd’hui comme le Liban. Il y avait un Dilmun sur la terre ferme, celle de la Vallée Bekaa et du Centre Spatial à Baalbek, et l’autre côté des montagnes, la plaine côtière de Dilmun avec ses villes commerçantes.
La terre ferme de Dilmun a cessé d’être un Paradis et le Centre Spatial des dieux sous le règne de Naram-Sin, le despote dément de la Dynastie d’Akkad, lorsqu’il a envahi et détruit ces terres en 2 225 avant J.-C. Bien que le territoire de la terre ferme ait été complètement rasé et évité par tout le monde pendant plus de mille ans, les villes côtières continuèrent de prospérer comme ville-états indépendantes sous l’égide de l’Égypte et plus tard, comme la Ligue Phénicienne.
La région côtière du Liban était habitée par des Cananéens que les Grecs appelèrent plus tard des Phéniciens. Au seuil de l’histoire, la première de ces villes fut la ville de Gubla (Byblos pour les Grecs) dont l’histoire retourne à 3 500 avant J.-C. Byblos et plus tard, les autres villes de Tyr, Sidon, Berytus et Arados émergèrent sous le contrôle de l’Égypte vers 2 700 avant J.-C. lorsqu’elles exportèrent du cèdre, de l’huile d’olive et du vin vers l’Égypte.
Des preuves de commerce avec l’Égypte retournent aux temps prédynastiques et se poursuivent ininterrompu pendant plusieurs siècles. La Terre montagneuse fournissait le bois pour les palais, les temples et les bateaux des Pharaons. La péniche funéraire de 60 pieds [environ 20 mètres] du Pharaon Khufu ou Kheops (2 500 avant J.-C.), qui fut découverte en 1954 hermétiquement scellée dans une crypte de calcaire au pied de la Grande Pyramide de Gizeh, fut construite de bois de cèdre Libanais.
Dans les tombes de la 1ère Dynastie (2 900 avant J.-C.), on a trouvé de la poterie Cananéenne et de riches offrandes au Temple à Gubla ont été faites par les Pharaons de la 2e Dynastie. Des cuirasses et des bijoux Égyptiens ont aussi été trouvés à Gubla. Dans son Histoire du Liban, Philip K. Hitti observe qu’à cette ville ancienne, le temple Cananéen de Baal était situé côte à côte avec le temple Égyptien d’Isis. Les princes Cananéens étaient non seulement fiers de se décorer selon le style Égyptien mais s’appelèrent aussi les "fils de Ra," la divinité solaire Égyptienne principale. [Note de l’éditeur : Selon Sitchin, Baal fait référence au Baron Mardouk et Isis à la Reine Ninhoursag. Encore une fois, nous ne savons pas si ce "Ra" fait référence à Amon-Ra, l’équivalent du Baron Mardouk, ou à Aten-Ra, l’équivalent hypothétique du Duc Doumouzi.]
En tant que nation, la Phénicie émergea vers 1 400 avant J.-C. Sidon domina d’abord ses villes sœurs mais éventuellement, Tyr prit le rôle principal, et, au temps des rois Hébreux, le titre Roi de Tyr commença à signifier Roi de la Phénicie.
En les jours de Hiram, les forêts n’étaient pas encore dénudées et le bois de charpente et les produits agricoles du Liban étaient exportés partout au monde à travers ses nombreux ports. Avec l’expulsion des Hyksos ou des Amalécites par les forces communes d’Ahmosis et de Saül, la région fut divisée entre les trois chefs.
L’Égypte retint une bande de terre le long de la côte jusqu’en Phénicie lui donnant ainsi le contrôle de la route côtière. Salomon prit la Palestine, la Syrie et une certaine partie des terres à l’Ouest. Par exemple, il construisit une ville fortifiée à Tadmor qui contrôlait la riche route de commerce en travers le désert de Mari sur l’Euphrate.
La région du Liban, d’Ugarit au nord à la Philistie au sud, vint sous le contrôle de Hiram, roi de Tyr. Hiram hérita aussi de la responsabilité pour ce qui resta des emplacements sacrés du Liban et de la ville de Baalbek.
Bien que Dilmun ne soit pas mentionnée par nom dans les Saintes Écritures, on trouve beaucoup d’information sur cette ville littorale du Liban. La preuve que Hiram avait une place spéciale dans les affaires religieuses et politiques du temps est inscrite dans le Livre d’Ézéchiel où il est considéré semi-divin et en relation spéciale avec la divinité.
Dans Ézéchiel 28, le prophète raconte dans une diatribe contre les ennemis d’Israël qu’"aucun secret n’est caché de lui." Apparemment, Ézéchiel exprimait la vue de son temps que, bien que Hiram ait été un bon ami de Salomon, ses descendants laissèrent tomber Jérusalem en son heure de besoin. Ézéchiel commence (28:2-4):
"...Parce que ton cœur s’est exalté et que tu as dit : Je suis un dieu, j’occupe un siège de dieu au cœur des mers, alors que, étant homme et non pas dieu, tu te fais un cœur comme le cœur d’un dieu : Voici que tu es plus sage que Daniel, rien de secret ne t’est caché; par ta sagesse et ton intelligence tu t’es fait une fortune..."
Ézéchiel continue ses accusations et révèle le statut divin de Hiram et les raisons pour sa chute. Il répète ici les paroles de la divinité : (28:12-14)
"Tu étais l’empreinte du modèle parfait, pleine de sagesse et d’une beauté accomplie. Tu étais en Éden, jardin de Dieu; toutes sortes de pierres précieuses formant ton vêtement... pour toi (cela) était préparé le jour où tu fus créé. Avec le chérubin aux (ailes) déployées en dais je t’avais placé : sur la montagne sacrée de Dieu tu étais, tu circulais entre les pierres de feu."
Ézéchiel fait référence à la plate-forme élevée à Baalbek - "la montagne sacrée" - et le gaz d’échappement brillant de la fusée - "les pierres de feu." C’est aussi la Terre du Jardin d’Éden et du chérubin gardien. [Note de l’éditeur : On peut contester Boulay et son emploi du terme "Jardin d’Éden" signifiant Dilmun ou Liban. Le Jardin d’Éden original était là où se trouvait le premier Centre Spatial Saurien et fut aussi l’emplacement pour les expériences de croisements génétiques accomplis par la généticienne chef des Sauriens, la Reine Ninhoursag et son frère, le Prince Enki, le Commandant Maritime.]
Ézéchiel continue : (28:16)
"Ton immense commerce a rempli ton intérieur de crimes, et tu as péché, et je t’ai bani de la montagne de Dieu, et le chérubin du dais (divin) t’a supprimé d’entre les pierres de feu."
Il est apparent que le Jardin d’Éden est maintenant localisé dans la région contrôlé par Hiram. Le chérubin qui agi comme le gardien de Hiram à la Montagne de Dieu est évocateur du chérubin avec l’épée ardente tournante ou les hommes-scorpions qui étaient les gardes de la Forêt de Cèdres, la terre de Shamash.
Il existe aussi de fortes preuves que la Terre de Punt, la célèbre Terre dont les Égyptiens appelèrent "la Terre de Dieu," "la Terre Divine," et la "Terre d’Encens" était aussi la Terre du Liban. La Terre de Punt était intimement associée à l’histoire Égyptienne et la tradition religieuse et, lorsque écrit en hiéroglyphes, elle n’a pas le symbole d’une terre étrangère démontrant que les Égyptiens la considérèrent comme faisant partie historiquement de l’Égypte.
La Reine Hatshepsout de la 18e Dynastie a fait un voyage à cette Terre célèbre qu’elle décrit en détail sur les reliefs des murs de son temple près de Thèbes. Les reliefs racontent qu’à son arrivé à cette Terre par navire, elle est reçue par la royauté de la Terre de Punt qui lui demande si elle était arrivée "par les voies du ciel ou par la mer." Dans la Terre de Punt, c’était légendaire que les dieux, ou ceux favorisés par les dieux, pourraient arriver à cette Terre soit par navire ou aéronef. [Note de l’éditeur : Tel que démontré si brillamment par le Dr Immanuel Velikovsky dans son livre "Ages In Chaos," la Reine Hatshepsout d’Égypte était la Reine Éthiopienne légendaire de Sheba. La visite biblique par la Reine de Sheba à la Terre du Roi Salomon est reflétée dans "l’histoire fantôme" Égyptien comme la visite de la Reine Hatshepsout à la Terre de Punt. Faites référence à ce livre pour plus de détails. Si, par contre, l’Égypte contrôlait encore une partie du littoral de ce qui est maintenant Port Suez en allant vers le nord jusqu’à Beyrouth, alors pour eux, cette Terre de Punt n’aurait pas été considérée une Terre étrangère à ce moment-là.]
À cause de son emplacement géographique et de ses frontières intégrées, le Liban a toujours joui d’une certaine protection naturelle contre les incursions extérieures. Protégé par des montagnes sur trois côtés et la mer à l’Ouest, il a évité plusieurs tourments d’armées envahissantes de l’Est. Étant aussi considéré comme la Terre Sacrée ou Bénie, cela lui donna un certain minimum de protection. Sa tradition religieuse comme Terre des Dieux était une sauvegarde mais cela fut aussi la cause de sa disparition.
Géographiquement, le Liban a quatre régions : les plaines côtières, la chaîne de montagnes côtière, le plateau ou la vallée centrale et la chaîne de montagnes intérieure. La plaine côtière est une étroite région fertile et, à certains moments, seulement qu’un ruban là où les montagnes descendent vers la mer, s’élargissant jusqu’à environ 8 milles [environ 12 kilomètres]. Elle est l’emplacement de plusieurs ports principaux qui sont devenus les ville-états de la Phénicie.
La chaîne de montagnes côtière, appelée les Montagnes du Liban, court la longueur entière du pays avec une largeur moyenne d’environ 35 milles [environ 56 kilomètres] dans le nord et 6 milles [10 kilomètres] dans le sud.
La chaîne de montagnes de l’Est, ou Montagnes Anti-Liban, forme la limite Est du pays. Au Sud, elle est ancrée par le Mont Hermon, le plus haut sommet du pays à 9 055 pieds [environ 3 000 mètres]. Son nom signifie "Sacré" et il est le site original de la descente des Néfilim avant le Déluge. [Note de l’éditeur : La déclaration précitée est un parfait exemple que, lorsque nous connaissons tous les faits de cette histoire cachée, chaque nouveau détail tombe toujours précisément en place.]
Le plateau Bekaa est intercalé entre les deux chaînes de montagnes et il est une plaine ondulée fertile d’environ 75 milles de long [120 kilomètres] et de 6 à 10 milles de large. Il doit sa fertilité à la Rivière Litani qui prend sa source près de Baalbek et coule vers le Sud pour se vider dans la Méditerranée près de Sidon.
Baalbek est aussi le bassin hydrographique de la Rivière Oronte qui coule vers le Nord et se vide dans la Méditerranée près de l’ancienne ville d’Antioche. Dans le Sud, la plaine est séparée de la Vallée de la Jordanie par une rangée de collines alors que, dans le nord, elle ouvre sur la plaine Syrienne à Homs.
Le paysage Libanais est considéré aujourd’hui comme étant un du plus beau au monde. [Note de l’éditeur : Cet éditeur a été à Beyrouth à plusieurs occasions avant l’horrible guerre des années 1970. À ce temps, Beyrouth était ma ville favorite. Elle était - et j’espère qu’elle l’est encore jusqu’à un certain point - une des plus belles villes du monde de même que le pays.]
La terre est pleine de sources jaillissantes, le climat est modéré et les terres sont abondantes. En juillet, normalement le mois le plus chaud de l’année, la moyenne journalière à Beyrouth est de 87 degrés Farenheit [30 Celsius] tandis qu’à Damas, seulement 50 milles [80 kilomètres] plus loin à l’Est, elle est de 96 F. [35 C.]. La plaine côtière reçoit 33 pouces [83 centimètres] de pluie par année, deux fois plus que la côte correspondante de Californie. [Note de l’éditeur : Beyrouth est situé à la même latitude nord que Dallas et Atlanta et cet éditeur peut affirmer que le climat de Beyrouth pendant l’été et l’hiver est extrêmement doux en comparaison. En hiver, on peut prendre un bain de soleil et nager sur les plages de Beyrouth le matin et on peut skier sur la neige dans les montagnes l’après-midi même - une place parfaite de vacances !]
Dans le passé, le Liban devait être un véritable paradis. Ses montagnes étaient couvertes de cèdres et autres bois durs et, de faune tels les panthères, les ours et les loups. Sa ville célèbre de Baalbek avait une vue sur une vallée fertile abondante arrosée par les deux rivières et de nombreuses sources.
Sa richesse était rehaussée par les ports de commerce animés de la côte. En plus du bois de charpente, il exportait des produits agricoles tel le blé, les olives et l’encens. Il était célèbre pour sa teinture pourpre qui donna son nom à la région côtière. Les Égyptiens l’appelèrent la "Terre d’Encens" car il était une source principale d’encens et de myrrhe.
Pour les Sumériens, après le Déluge, le Liban fut un choix naturel comme emplacement du nouvel Éden, le paradis des dieux. Son isolement et ses frontières protégées rehaussèrent sa valeur comme station climatique et l’emplacement du nouveau Centre Spatial.
Les terres furent assignées à Outou/Shamash, l’astronaute chef, et la ville de Baalbek devint ses quartiers généraux. Appelée Beth-Shemesh dans la Bible, elle était littéralement la Maison de Shamash. Dans la Terre de Liban, ses activités sont graphiquement décrites dans le mythe Enki et l’Ordre Mondial.
"Le héros, le taureau qui sort de la forêt de cèdres et qui rugit comme un lion. Le vaillant Outou, le taureau assuré, qui démontre fièrement son pouvoir. Le père de la grande ville, la place où Outou s’élève, le grand héraut de saint Anou. Le juge, celui qui, parmi les dieux, prend les décisions, qui portent une barbe de lapis lazuli, qui vient du ciel sacré, Outou, le fils de Ningal, Enki plaça en charge de l’univers entier."
Outou ou Shamash est décrit comme étant "en charge de l’univers entier" et puisque nous savons qu’il n’avait aucune charge administrative ou politique, on suppose que c’est une métaphore de sa capacité à se déplacer à volonté et d’inspecter l’univers connu de l’air. C’est depuis Baalbek qu’il "rugit comme un lion" et "démontre fièrement son pouvoir," faisant référence au bruit et l’agitation des lancements de fusées au Centre Spatial.
4 000 avant J.-C. - Les terres se repeuplent après le Déluge.
3 500 avant J.-C. - Le Liban devient le nouveau Jardin d’Éden. La ville spatiale est établie à Baalbek par Enki. L’Astronaute chef Shamash y installe ses quartiers généraux de même que Ishtar. Byblos émerge comme port principal. [Note de l’éditeur: Le Commandant Spatial, Prince Outou, avait sa résidence personnelle dans "l’Hyperborée," indiquant qu’il devait souvent faire la navette entre Baalbek ou le Sinaï et la Planète Nibirou amarrée. La Princesse Royal, Commandante de l’Air, avait sa résidence principale à son palais "Shangri-La" dans la "Terre d’Indra;" elle et son amant, le Duc Doumouzi, faisaient régulièrement la navette entre le Liban et l’Inde.]
2 900 avant J.-C. - Gilgamesh fait son voyage à la Terre de Cèdres et la Terre de Shamash dans la poursuite de l’immortalité. Il atteint la ville spatiale et Ishtar lui fournit une fusée. Il rejoint Utnapishtim dans le vaisseau orbitant.
2 700 avant J.-C. - L’Égypte a le contrôle des villes côtières.
2 500 avant J.-C. - Le Dilmun standard pour l’or est utilisé par Ebla et les autres villes.
2 300 avant J.-C. - Sargon le Grand se vante d’avoir soumis la Terre de Cèdres et les villes côtières.
2 225 avant J.-C. - Naram-Sin envahit le Liban, détruit la ville spatiale à Baalbek et dévaste la Vallée Bekaa. Les terres sont empoisonnées par radioactivité et restent inoccupées pendant des siècles. La ville spatiale n’est jamais reconstruite. [Note de l’éditeur: Tel que démontré par Sitchin dans son livre "The Lost Realms," l’Empereur Anou et l’Impératrice Antou ordonnèrent au Prince Enki de reconstruire le nouveau Complexe Spatial à Nazca et à Machu Picchu, au Pérou. Le trident d’Enki/Poséidon est encore visible sur les falaises à Nazca, les approches au nouveau Centre Spatial.]
2 085 avant J.-C. - L’invasion des rois de l’Est de la 3e Dynastie d’Our. Le Liban est évité scrupuleusement. Le Complexe Spatial alternatif au Mont Sinaï (Jehel Halal) est détruit par Ur-Noummou.
1 447 avant J.-C. - L’Exode d’Égypte des tribus hébraïques sous Moïse. Fin du Royaume Central en Égypte. Montée des villes-états indépendantes de la Phénicie.
969 avant J.-C. - Hiram, comme Roi de Tyr et les Phéniciens s’allient avec Salomon et construisent le Temple et le Palais.
586 avant J.-C. - Fin de la domination des villes Phéniciennes puisque Tyr est capturée et détruite par Nabuchodonosor. [Note de l’éditeur: Les trois dernières dates dans la chronologie précitée sont inexactes. L’Exode est daté à 1587 avant J.-C. Salomon construisit son Temple entre les années 995-991 avant J.-C. Et Nabuchodonosor est monté le Trône de la Babylonie en 584 avant J.-C. et n’a pas complètement conquis le Levant jusqu’en 566 avant J.-C.]
"Il [Naram-Sin] défia l’ordre d’Enlil, écrasa ceux qui s’étaient soumis à Enlil, mobilisa ses troupes... Comme un bandit qui pille une ville, il éleva de grandes échelles contre la résidence, pour détruire l’Ekur comme un énorme vaisseau spatial... Contre la maison qui n’était pas une montagne, où le cèdre était abattu, il forgea de grosses haches, aiguisa des ‘haches de destruction à double-tranchant.’ La rasa jusqu’au fondation." Poème Sumérien, "La Malédiction d’Agade"
Les deux prochains chapitres représentent les activités dans les Terres de l’Ouest durant le Troisième Millénaire avant J.-C. lorsque de multiples invasions par les rois de l’Est causèrent la destruction des installations spatiales et la dévastation des terres du Liban, de la Palestine, de la Cisjordanie et du Sinaï. Les agents de cette destruction furent les rois de la Dynastie d’Akkad et la Troisième Dynastie d’Our.
Aujourd’hui, le climat de la Palestine est rude et sec. Il existe plusieurs indications que le climat avait été sans doute très différent il y a de cela 5 000 ans. Des recherches basées sur le spectre du pollen et des profils obtenus de l’ensemble de la Palestine révèlent que la chute de pluie était beaucoup plus abondante pendant le Troisième Millénaire avant J.-C. Des recherches à l’Université de Tel Aviv ont démontré que la chute de pluie à cette époque avait un modèle météorologique différent. La pluie provenait sans doute de fronts chauds poussés vers la Palestine par les vents de l’Ouest en provenance de l’Océan Atlantique, alors que les orages actuels proviennent de l’Est de la Méditerranée. Ce phénomène aurait causé des averses de pluie durant l’été et, par le fait même, une plus grande chute de pluie annuelle.
Cela expliquerait la végétation abondante telle que démontrée par la distribution du pollen et, en particulier, la plus grande distribution de chênes dans le passé. Cela supporte également les énoncés de l’Ancien Testament qui font référence à la Palestine comme "une terre de lait et de miel."
La dévastation des terres par les armées envahissantes, le surpeuplement subséquent, le surpâturage et le modèle météorologique changeant ont probablement tous joué un rôle dans la transformation des terres du Levant vers la condition semi-aride qui existe aujourd’hui.
En particulier, la terre du Liban était luxuriante et munificente. Les installations spatiales furent réaménagées dans ce nouveau jardin d’Eden et une ville fut construite pour servir de quartiers généraux à la nouvelle plate-forme de lancement et aux installations de support. Elle devint le jardin d’Eden biblique et la "terre de la vie agréable" sumérienne.
La vieille plate-forme de lancement à Sippar était maintenant sous les eaux du Golfe Persique. De même pour Larak, le centre de contrôle de communications. Elle fut déplacée à Our-Salem, connu éventuellement sous le nom de Jérusalem. Un emplacement de lancement et un centre de contrôle alternatifs furent établis à Jebel ou le Mont Halak (nu), situé dans le nord du Sinaï ou selon la Bible, ce qui est connu comme le Mont Horeb ou le Mont Sinaï.
Un complexe de support fortifié fut localisé près du groupe d’oasis Kadès Barnéa pour protéger le flanc Est du complexe spatial. L’Astronaute en chef Outou, qui avait précédemment gouverné Sippar, la ville spatiale, réapparu maintenant dans la terre du Liban sous le nom sémitique de Shamash.
Des références aux trois emplacements principaux du complexe spatial sont situées dans le Livre des Jubilés bien qu’elles soient formulées en termes religieux. Selon cette source, trois endroits sur la Terre furent sacrés au Seigneur. Après le Déluge, ils devinrent parties de la répartition des terres assignée à Shem. Cela explique peut-être pourquoi Shem fut favorisé au-delà de tout autre fils de Noé. Le Livre des Jubilés décrit ces emplacements comme suit: le jardin d’Eden, aussi appelé l’Endroit Sacré (Tabernacle, Propitiatoire); le Mont Sinaï au milieu du désert; et le Mont Sion au milieu du nombril de la Terre.
Dans ce passage, il est clair que les trois emplacements furent relativement près les uns des autres et ne furent pas étendus sur le vaste étendu du Moyen-Orient. Le livre des Jubilés dit qu’ils furent "créés comme endroits sacrés se faisant face l’un l’autre."
Mettant de côté le verbiage théologique, la référence au jardin d’Eden est le Liban, dont la capitale de Baalbek fut "l’habitation du Seigneur." Le Mont Sinaï est situé sur la frontière du désert du Sinaï et servit comme complexe spatial alternatif. Le Mont Sion est un des trois sommets qui composent la ville de Jérusalem.
Sa plate-forme en roc massif devint par la suite l’emplacement du Temple de Salomon et est maintenant occupée par le lieu de pèlerinage Islamique appelé le Dôme du Rocher. Comme "nombril de la Terre," Jérusalem servit de quartiers généraux et de centre administratif pour les installations spatiales de l’Ouest.
Bien avant le temps des rois hébreux, Jérusalem avait été considéré comme une ville sacrée par les gens natals de la terre de Canan. Connue sous Salem ou Our-Salem (ville capitale de Salem), elle comprenait trois sommets: le Mont Tsophim au nord (maintenant appelé le Mont Scopus) ou littéralement le "Mont des observateurs," le Mont Sion au sud qui signifiait "Mont du signal," et au centre, le Mont Morija ou le "Mont de la direction."
Le Mont Sion est présentement occupé par le lieu de pèlerinage musulman appelé le Dôme du Rocher et est censément l’endroit où Salomon y construit son temple. Ce lieu musulman est construit sur un roc façonné ayant une longueur de 57 pieds et une largeur de 44 pieds. A présent, de quatre à six pieds sont au-dessus du plancher avec, dit-on, des cavernes et des couloirs souterrains. D’une certaine manière, le monolithe est semblable à la plate-forme de roc de Baalbek, bien que plus petit.
Les trois sommets de Salem furent en quelque sorte le centre de contrôle semblable à ceux de Larak ou Nippour dans l’ancienne Sumérie. Dans les Saintes Écritures, Jérusalem fut appelé le "centre de la Terre" et la "montagne sacrée." Le Mont Sion fut connu comme étant "au milieu du nombril du Monde."
Il est à noter que Jérusalem ne fut pas une ville sacrée pour les Israélites avant le temps de David. Cela n’est mentionné qu’une fois dans la Torah, les cinq premiers livres de l’Ancien Testament, et ce n’est que dans un des livres qui le suit, dans Josué 10, que nous retrouvons le nom. En fait, Sichem, une ville au nord de Jérusalem, fut considérée par les Hébreux comme site sacré, son lieu de pèlerinage étant situé tout près du Mont Guézer. Son statut sacré est reflété par le fait qu’ils s’en servirent pour l’emplacement des téraphim, les idoles sacrées ou appareils de communications. Par contre, vu son importance, ce rôle peut aussi être dû à quelque raison inconnue, peut-être même comme radio régionale avec un appareil permanent pour contacter les dieux.
Dans le temps de Salomon, le temple fut construit sur le monolithe de roc à Sion qui, était en ce temps là, considéré comme sacré. A cette époque, cependant, son usage original comme plate-forme d’atterrissage et de lancement fut perdu dans le passé, bien qu’il ait retenu son statut sacré.
[Éditeur: Comme décrit dans le livre de Sitchin, "The Lost Realms," après la destruction du complexe spatial du Sinaï durant les Guerres des Pyramides, la ville spatiale fut déplacée à Machu Picchu et le complexe spatial à la plaine de Nazca en Amérique du Sud. Donc, le roi Salomon fut, pour ainsi dire, capable de construire son temple sur la "Montagne de Dieu."]
Au temps de David, le monolithe ne fut qu’utilisé comme plancher pour le battage du blé, mais David dut soupçonner son statut sacré lorsqu’il l’acheta pour construire le temple. De plus, il était aussi situé près du roc à Sion où Jacob avait observé les anges qui montaient et descendaient une échelle ou un escalier vers les cieux: "Il eut un rêve: un escalier se posait sur le sol avec son sommet atteignant le ciel; et les anges d’El montaient et descendaient... Jacob se réveilla de son sommeil... Secoué, il s’exclama, ‘Combien imposant est cet endroit ! Ce n’est autre que la demeure d’El, et c’est l’entrée au ciel.’"
Soi dit en passant, l’expression "l’entrée au ciel" est la même terminologie employée par Gilgamesh pour décrire la Terre de Shamash dans l’histoire de son voyage à la Terre des cèdres où les dieux prirent la navette spatiale vers le vaisseau-mère orbitant la Terre.
Lorsque Moïse prit refuge dans la terre de Madian pour s’enfuire du Pharaon, il rencontra Jéthro et élu domicile près du Mont Horeb. La terre de Madian fut localisée dans le nord-est de l’Arabie sur la rive Est du Golfe d’Akaba. De là, les gens du pays de Madian se répandirent au nord dans le Sinaï et dans le Moab, et aux terres à l’ouest d’Édom. Les gens du pays de Madian s’appelèrent "les fils du serpent," et furent apparemment des descendants des Anounnaki qui furent assignés la tâche de défendre les installations du Mont Sinaï et ceux de Kadès.
Puisque Jéthro est directement associé à la montagne sacrée et semble en être son grand-prêtre, il est presque certain que le Mont Horeb serait situé dans la partie Est du Sinaï, peut-être même à l’intérieur de la région générale de Madian. Kadès Barnéa est également située dans cette région. Le Mont Horeb serait situé relativement près de Kadès, car pendant les deux ans avant leur migration dans le désert, cette ville fut le lieu de rassemblement des Israélites. Jebel Halak (nu), une montagne en forme de haut plateau à l’ouest de Kadès Barnéa, paraît avoir été l’historique Mont Sinaï ou Horeb.
L’emplacement du Mont Sinaï dans une région qui est la conjonction du Sinaï, du Séïr, du Parân et de Kadès est indiqué dans Deutéronome 33 à l’époque où Moïse récapitule les événements de l’Exode juste avant de mourir: "Yahvé est venu du Sinaï. Pour eux, depuis Séïr, il s’est levé à l’horizon, il a resplendi depuis le mont Parân. Pour eux, il est venu depuis les rassemblements de Kadès, depuis son midi jusqu’aux pentes."
Dans ce remarquable énoncé, Moïse juxtapose ces quatre emplacements comme s’ils étaient tous le même endroit. En rapport avec cela, il est pertinent que l’objectif des rois envahisseurs de l’Est quelques 600 ans plus tôt fut un endroit appelé El-Parân dans le nord du Sinaï.
Ainsi, le Mont Horeb, le Mont Sinaï, et le Mont Parân paraissent être des noms pour la même montagne ou peut-être un complexe de montagnes dans le nord du Sinaï qui servit comme le centre spatial alternatif après la destruction de Baalbek. Kadès et son complexe d’oasis firent partie de ce réseau.
La preuve principale que le Mont Sinaï était situé relativement près de l’oasis Kadès est fournie dans l’énoncé de Deutéronome 1, où la distance entre les deux est affirmée en temps du voyage: "Il y a onze jours de marche depuis l’Horeb, par le chemin de la montagne de Séïr, jusqu’à Kadès Barnéa."
Nous devons assumer que les Israélites franchirent peu de distance dans une journée durant leur Exode d’Égypte car leur mouvement fut en grande partie limité par ceux des troupeaux de moutons et de bétails qui devaient fourrager tout au long du parcours. Vu cette restriction, cela prendrait environ onze jours pour voyager du Mont ou Jebel Halak (nu) au complexe d’oasis à Kadès, soit environ une trentaine de milles.
Dans la tradition orale des Juifs, il existe une légende intéressante racontant comment le Mont Sinaï fut choisi comme l’endroit de la divinité. Connu sous le nom "Le Concours des Montagnes," il décrit comment le Mont Thabor, le Mont Hermon, et le Mont Carmel luttèrent entre eux pour l’honneur d’être l’endroit du repos du "Shekinah du Seigneur," en d’autres termes, l’emplacement d’atterrissage de son vaisseau spatial. Cette controverse fut réglée par une voix du ciel qui leur dit: "Le Shekinah ne se posera pas sur ces hautes montagnes qui sont si fières, car il n’est pas la volonté de Dieu que le Shekinah devrait se poser sur les hautes montagnes qui se querellent entre-elles. Il préfère les basses montagnes, et parmi eux le Sinaï, parce qu’il est le plus petit et le plus insignifiant."
Le Mont Thabor a une hauteur de 1 938 pieds, Hermon, 9 055 pieds et Carmel, 1 791 pieds. Le Mont Halak (nu), 2 994 pieds. Les montagnes dans le Sud du Sinaï, les Monts Musa et Ekaterina qui sont traditionnellement identifiés comme le Mont Sinaï mesurent respectivement 7 497 et 8 668 pieds. Cette hauteur seule les éliminerait bien sûr de la légende. De plus, ils n’ont pas été associés avec l’ancienne religion des Cananéens.
Les Monts Thabor, Carmel, et Hermon furent tous sacrés à l’ancien peuple de Canan. Au deuxième millénaire avant J.-C., ces trois montagnes formèrent une trilogie d’endroits sacrés à Baal, où d’anciens lieux de pèlerinage à ce dieu furent localisés. Le fait que ces trois montagnes furent considérées par les Hébreux comme l’emplacement de leur montagne sacrée démontre les éléments cananéens qui faisaient partie de la religion hébraïque du temps.
La légende dit qu’une basse montagne fut choisie comme emplacement du vaisseau spatial. Le Mont Halak (nu) près de Kadès est une basse montagne avec un sommet plat qui, non seulement caractérise la légende, mais est bien approprié, en raison de sa forme, comme plate-forme de lancement et d’atterrissage.
Anciennement, la région autour de Kadès Barnéa semble avoir été de grande importance. En l’an 2085 avant J.-C., il paraît avoir été un des objectifs des rois envahisseurs. Après avoir vaincu les forteresses des Réphaïm en Cisjordanie, ils écrasèrent alors "les Horiens dans le pays montagneux de Séïr, près d’El-Parân, à proximité du désert. Ils revinrent sur leurs pas à En Mischpath (maintenant Kadès) et subjuguèrent tout le territoire des Amalécites, et aussi les Amoréens qui demeurèrent au Hazazon-Tamar (En-Gedi)."
Ils ont dû éviter Kadès pour frapper leur cible principale le complexe spatial au Mont Sinaï (El-Parân). Ils retournèrent alors pour détruire les fortifications et les installations de support spatial à Kadès. Allant vers le nord, ils détruirent la citadelle d’En-Gedi qui protégea la Vallée de Siddim du côté sud.
Le nom Kadès Barnéa (Kadès signifie sacré) est habituellement appliqué à un grand complexe d’oasis nourri par des sources souterraines de cette région. Dans les temps anciens, ce complexe fut grandement fortifié. Des ruines de nombreuses fortifications dans la région datent d’environ 2000 avant J.-C., temps auquel ils semblent avoir été détruits pour ne jamais être reconstruits.
La région du Mont Sinaï et de Kadès fut de grande importance aux Hébreux car elle servit d’endroit de rassemblement au temps de l’Exode. Ce fut de cet endroit que le Seigneur leur dit d’envoyer des éclaireurs à Canan pour inspecter la terre et faire le compte rendu de l’état de ses défenses. Les éclaireurs ne rencontrèrent pas le corps principal des Amalécites, puisqu’en ce temps, ils étaient déjà présents en Égypte. Ils se mêlèrent aux habitants de la région, se rendant vers le nord aussi loin que Hébron. Ce qu’ils trouvèrent et rapportèrent à Moïse fut décourageant la terre fut habitée par les Anak qui, comme les Amalécites, furent de féroces guerriers. Vraisemblablement, ils virent les forteresses des Anak de type-glacis.
A Kadès, les nouvelles furent mal-reçues par Moïse qui réalisa enfin que sa petite armée désorganisée ne pourrait pas conquérir les descendants des Réphaïms. Dès ce moment, un groupe de chefs de tribus décidèrent d’entreprendre une incursion dans la terre de Canan et ils furent solidement battus à Hormah. Cela marqua la fin de leurs tentatives de pénétrer directement la Terre de Canan.
Après avoir passé deux ans à l’oasis de Kadès, les Israélites envoyèrent une délégation aux rois d’Édom et de Moab demandant l’autorisation de traverser leur terre sans résistance pour se rendre en Cisjordanie. Cette permission leur fut refusés et ils durent prendre le long chemin de la Mer Rouge.
Durant le onzième mois de la quarantième année, Moïse adressa son peuple du Mont Nébo juste avant de traverser la Rivière Jordan, tel qu’énoncé dans Deutéronome 2: "Nous nous tournâmes, et nous partîmes pour le désert, par le chemin de la mer Rouge, comme l’Éternel me l’avait ordonné; nous suivîmes longtemps les contours de la montagne de Séïr. ... Vous avez assez suivi les contours de cette montagne... Le temps que durent nos marches de Kadès Barnéa au passage du torrent de Zéred fut de trente-huit ans, jusqu’à ce que toute la génération des hommes de guerre eût disparu du milieu du camp, comme l’Éternel le leur avait juré."
L’Ancien Testament est étrangement silencieux sur ces 38 années que les Israélites passèrent dans le désert de Kadès à l’entrée de la Cisjordanie. Il est évident qu’il manque des livres dans l’Ancien Testament, tel que ceux mentionné ailleurs le Livre des Guerres de Yahvé, et le Livre de Yasher. Omis intentionnellement par les scribes ou simplement perdu dans l’antiquité, ces omissions se rapportent à des périodes critiques dans l’histoire des Hébreux. Leur recouvrement résoudrait plusieurs énigmes de l’Ancien Testament.
La ville commerciale d’Ebla domina les Terres de l’Ouest pendant cette période et nous en avons plusieurs détails dû aux archives trouvées à Tell M